Lahaou Konaté et Le Portel déclarent « la guerre » à Saint-Quentin pour le derby des mal classés

Lahaou Konaté se prépare à mener « une guerre » à Saint-Quentin dans la lutte pour le maintien.
Il ne faudra pas s’attendre qu’à du beau jeu pour le retour de la Betclic ELITE en 2026 ! Au-delà de plusieurs chocs du haut de tableau comme le déplacement de Paris à l’Astroballe dimanche soir, la 15e journée de championnat est le théâtre de plusieurs déplacements périlleux en vue du maintien.
À commencer par celui de la lanterne rouge Le Portel, qui se déplace à Pierre Ratte ce samedi (18h30, en direct sur DAZN) pour y affronter des Saint-Quentinois en crise à tous les étages.
« Ce genre de match, c’est la guerre »
Dans les colonnes de L’Aisne Nouvelle, le capitaine des Stellistes Lahaou Konaté (1,98 m, 34 ans) a déjà annoncé la couleur de ce derby. « Ce genre de match, c’est la guerre. Et quand c’est la guerre, ce n’est pas forcément l’équipe qui va scorer le plus qui gagne. […] C’est l’équipe qui fera le plus de stops et qui imposera son intensité qui l’emportera. Celle qui montrera qu’elle est là mentalement, qu’elle ne craque pas et qu’elle ne tombe pas dans le piège de sa propre compétition », explique l’arrière international français.
« On ne peut pas se cacher »
En cas de succès, l’ESSM poserait une brique dans la construction d’un maintien qui serait tout simplement historique dans l’existence du championnat. Malgré le retrait en suspens de leur seul succès engrangé cette saison, les Nordistes ne seraient plus qu’à une longueur des Phénix (2 victoires en 14 matchs) si victoire il y a à Pierre Ratte. De quoi relever encore plus l’atmosphère d’un derby déjà bouillant : « Face à Saint-Quentin, on ne peut pas tricher, on ne peut pas se cacher. Ce ne sera pas un match simple, c’est pour tout le monde le match d’une saison. On se doit de tout donner. […] Si on gagne, on relance beaucoup de choses ».
En terre hostile, rien ne sera offert sur un plateau aux Stellistes, qui en ont pleinement conscience. Le capitaine demande « de l’amour-propre » à ses hommes, qui devront d’ailleurs composer sans Mathieu Boyer de retour à l’infirmerie cette semaine.
























Commentaires