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Les 20 femmes qui feront le basket français en 2023

L'année 2023 vient tout juste de commencer. De nombreuses femmes sont attendus sur tous les tableaux. Voici 20 femmes à suivre dans le basketball français en 2023.
Les 20 femmes qui feront le basket français en 2023
Crédit photo : FIBA / Sébastien Grasset

Premier sport collectif féminin en France, le basketball possède d’excellentes ambassadrices à tous les niveaux : sur les terrains, sur les bancs ou encore dans les bureaux. Dans une année pré-olympique, 20 d’entre elles devraient faire parler d’elle en 2023. Les voici :

Marine Johannès

Voilà cinq ans que la Normande n’a plus été championne de France, avec Bourges en 2018. Partie rejoindre l’ASVEL en 2019, elle n’a toujours pas gagné avec le club rhodanien qui bute également sur la dernière marche depuis sa finale folle contre Lattes-Montpellier en mai 2019. Peu épanouie sous les ordres de Pierre Vincent, l’arrière a retrouvé la confiance lors d’une campagne WNBA réussie avec New York. Stoppée avant la Coupe du Monde, elle espère remporter de nombreux trophées cette saison : titre de champion de France, EuroCup, Coupe de France mais aussi le titre de champion d’Europe avec l’équipe de France en juin. Ce qui représenterait une première alors qu’elle fêtera ses 28 ans le 21 janvier prochain.

Valériane Vukosavljevic

Valeriane Vukosavljevic
Valeriane Vukosavljevic réalise un formidable début de saison avec Prague (photo : FIBA)

Après une pause maternité, Valériane Vukosavljevic a fait mieux que retrouver son niveau. L’ailière scoreure tourne à 20,8 points de moyenne en EuroLeague à l’issue des matches aller du premier tour. Ce niveau stratosphérique, elle le doit à son état d’esprit, son talent et son travail. Elle espère continuer sur ce rythme et surtout aller chercher le titre en EuroLeague, alors que l’absence d’Ekaterinbourg donne une belle opportunité à tous les habituels outsiders, tels Sopron (champion 2022), le Fenerbahçe ou encore Prague, son club. N’oublions pas son retour en Bleue également, alors qu’elle était absente lors du Mondial 2022.

Janelle Salaun

Ailière de grande taille à très fort potentiel, Janelle Salaun est l’un des autres joyaux de la génération 2001. Au sein d’une belle équipe de Villeneuve d’Ascq, elle tourne à 13,1 points et 6 rebonds de moyenne en LFB pour le moment. Au mois de novembre, elle a fêté sa première sélection en équipe de France A. Une première qui en appelle de nombreuses autres… Son profil est logiquement très apprécié des grosses armadas du championnat de France qui tenteront prochainement de l’attirer pour les années à venir.

Myriam Djekoundade

Championne du Monde et d’Europe en 3×3 en 2022, Myriam Djekoundade a vécu un été exceptionnel. Elle aussi joueuse de Villeneuve d’Ascq, cette formidable défenseuse remettra ses titres en jeu cet été. Nouvelle arme de destruction massive de l’équipe de France, elle aura désormais un statut de MVP de l’Euro à assumer sur les terrains du monde entier.

Aïnhoa Risacher

Championne d’Europe U16 en août dernier avec un an d’avance, Aïnhoa Risacher sera encore plus attendue lors de l’EuroBasket U16, qualificatif pour la Coupe du Monde U17 2024. Jeune arrière de grande taille et surtout de grand talent, la sœur de Zaccharie Risacher est pensionnaire du centre de formation de l’ASVEL Féminin avec qui elle espère rafler de nombreux trophées ces prochains mois. Avant de se rapprocher du monde professionnel, déjà, comme l’ont fait Juste Jocyte et Dominique Malonga au même âge ?

Valérie Garnier

Après avoir tout remporté avec Bourges, mené l’équipe de France à un podium olympique et coaché un grand club étranger (le Fenerbahçe), Valérie Garnier s’est lancée dans un nouveau challenge : entraîner un équipe professionnelle masculine. C’est Tours, le club le plus fortuné de Nationale 1 masculine avec Le Havre, qui a fait appel à ses services après un début de saison chaotique. La Maugeoise devra réussir la difficile mission de ramener le TMB en Pro B, après une relégation en mai dernier (malgré 14 victoires). Un gros défi.

Iliana Rupert

Iliana Rupert
Iliana Rupert tourne à 15 d’évaluation après 5 matches d’EuroLeague à la Virtus Bologne (photo : FIBA).

Après une année 2022 marquée par son titre de MVP de LFB, le titre de champion de France et celui d’EuroCup avec Bourges ou encore son titre en WNBA avec Las Vegas dès sa saison rookie, Iliana Rupert s’est lancée dans une nouvelle aventure avec le club montant de la Virtus Bologne. La Sarthoise veut s’affirmer comme l’une des meilleures intérieures de l’EuroLeague avant de devenir une cadre de l’équipe de France à l’Euro et enfin s’affirmer encore un peu plus en WNBA. Mais attention : il va falloir trouver un moment pour souffler sous peine de craquer.

Yannick Souvré

Après la période de pandémie, les clubs LFB sont repartis de plus belle. L’après-COVID, l’inflation, les difficultés financières programées des collectivités pourraient mettre un coup de frein dans la dépense des clubs, qui devront faire des économies dans leur masse salariale afin de pouvoir rester sain. Mais avec la concurrence accrue, la densification du niveau, seront-ils prêts à se serrer la ceinture ? Quoi qu’il en soit, la LFB devra proposer des projets de développement pour relancer un championnat qui fonctionne mais ronronne. A sa directrice Yannick Souvré de lancer de nouvelles idées.

Gabby Williams

Après une pause bien méritée et surtout une injection de PRP (plasma riche en plaquettes), Gabby Williams a intégré l’ASVEL Féminin en fin d’année 2022. La montée en puissance de l’ailière attendue comme la meilleure joueuse de LFB est espérée pour ce mois de janvier alors que les matches vont s’enchaîner, tant en championnat qu’en EuroCup. Avec elle et Sandrine Gruda, Tony Parker compte bien retrouver le titre de champion de France.

Céline Dumerc

A 40 ans, Céline Dumerc vit peut-être sa dernière saison LFB. Sur ce début de saison, la Tarbaise a été freinée par une blessure et son équipe de Basket Landes a galéré, tant en EuroLeague qu’en championnat. Pour ce qui est potentiellement son dernier tour de piste, elle voudra finir avec la plénitude de ses moyens. Et sur un nouveau titre, après la Coupe de France 2022, avant de se tourner vers l’EuroBasket 2023 avec sa casquette de général manager ?

Leila Lacan

Leila Lacan
Leila Lacan a déjà pris une sacrée dimension à Angers (photo : FIBA).

Membre du cinq idéal de l’EuroBasket U18, terminé à la troisième place, l’Aveyronnaise sera attendue comme l’atout numéro 1 de l’équipe de France à la Coupe du Monde U19, avec peut-être Dominique Malonga (qui serait alors surclassée). Pour sa première saison professionnelle, Leila Lacan est la deuxième meilleure marqueuse d’Angers en LFB. Elle a été appelée en tant que partenaire d’entraînement avec l’équipe de France en novembre dernier.

Élise Prodhomme

Ancienne joueuse de haut-niveau, Élise Prodhomme (33 ans) s’est reconvertie comme coach. Au centre de formation de Dijon comme dans les staffs des équipes de France jeunes, la Mancelle réalise un travail remarqué. Au point d’intégrer à terme le staff professionnel de la JDA puis de s’installer dans monde professionnel masculin ?

Yvonne Anderson

Si Valériane Vukosavljevic est la deuxième meilleure marqueuse de l’EuroLeague, Yvonne Anderson est elle troisième avec 18,7 points par match. Pour conserver son titre de champion de France, Bourges a misé sur cette meneuse très douée balle en main. Après avoir fait des misères à l’équipe de France, elle s’amuse cette fois face aux formations LFB. Mais qui pourra bien l’arrêter ?

Yohana Ewodo

Tarbes a fait le choix de lancer sa saison avec une équipe 100% française. On connaît bien sûr Isabelle Yacoubou, Ana Tadic ou encore Marie Pardon. Mais il y a aussi Marie-Paule Foppossi (13,9 points en 35 minutes) et Yohana Ewodo. La jeune ailière (21 ans) de grande taille (1,82 m) monte en puissance et fait preuve d’efficacité (13,6 points à 50,7% de réussite aux tirs dont 39,1% à 3-points, 3,7 rebonds et 1,6 passe décisive en 33 minutes). L’ancienne joueuse de Lunel pourrait aussi attirer les clubs les plus huppés du championnat de France lors du mercato qui a déjà démarré en coulisses.

Audrey Sauret

Dans le basketball masculin, des femmes prennent place sur les bancs mais aussi dans les bureaux. C’est ainsi que l’Élan béarnais a fait appel à Audrey Sauret pour mener l’opération redressement. L’ancienne meneuse de l’équipe de France a été nommée directrice générale. Elle devra permettre à l’institution de redresser ses finances tout en restant en Betclic ELITE. Une opération délicate qu’elle compte bien réussir, elle qui a déjà connu de riches expériences à Nantes ou encore Charleville-Mézières.

Sandrine Gruda

Voilà bientôt 18 ans que Sandrine Gruda joue au plus haut-niveau. De retour en France après 15 ans passés à l’étranger – hormis un court retour à… Lyon en 2017 -, la capitaine de l’équipe de France espère bien ramener l’ASVEL Féminin au sommet de la LFB puis en EuroLeague. De quoi se lancer avant de viser une médaille d’or avec les Bleues en juin, métal qui n’a plus été ramener en France depuis 2009. Il y a 14 ans déjà ! C’est trop pour une sélection qui a pour ambition de dominer l’Europe.

ASVEL Féminin
Avec Julie Allemand, Marine Johanès, Gabby Williams, Sandrine Gruda mais aussi les jeunes Juste Jocyte et Dominique Malonga, l’ASVEL Féminin veut reconquérir le titre de champion de France (photo : FIBA).

Lauriane Dolt

Comme Valérie Garnier, Lauriane Dolt coache en Nationale 1 masculine. Comme Élise Prodhomme, elle s’est lancée dans le championnat Espoirs masculin. L’Alsacienne est une technicienne d’expérience désormais qui a réalisé un très beau parcours avec Mulhouse en 2021-2022. Après cette première épreuve, elle espère aller plus loin encore en juin prochain. Avec, qui sait, pourquoi pas une remontée en LNB pour le basket mulhousien, tant d’années après ?

Laëtitia Guapo

Comment parler des femmes de l’année 2023 sans évoquer Laëtitia Guapo ? L’Auvergnate, tenante du Trophée Alain Gilles, a tout raflé en 2022, que ce soit avec l’équipe de France de 3×3 ou Bourges. Elle aura comme mission de faire aussi bien en 2023, ce qui s’annonce compliqué puisque la barre est très haute. Mais à 27 ans, l’ancienne professeure d’EPS a encore une marge de progression élevée.

Ashunae Durant

Et si Monaco devenait une place forte du championnat de France féminin, voire européen, à l’avenir ? C’est l’ambition prétendue des dirigeants actuels de l’AS Monaco. Mais en principauté, un autre club fait parler de lui en bien : le Monaco Basket Association. Promu en LF2, le MBA a changé de coach mais affiche de très bons résultats pour le moment. Le club monégasque est quatrième de LF2 avec 6 victoires en 9 matches. De plus, l’équipe de Régis Racine a sorti Toulouse puis Charleville-Mézières, deux pensionnaires de LFB, en Coupe de France. A chaque fois, Ashunae Durant a brillé. L’ailière, qui jouait déjà au MBA en NF1 la saison passée, est tout simplement la meilleure joueuse de LF2 à l’évaluation (23,6). Parviendra-t-elle à maintenir ce rythme ? A suivre.

Dominique Malonga

La Parisienne est la sensation à venir du basketball français. Joueuse de grande taille extrêmement mobile et athlétique, elle s’est imposée dans la rotation de l’ASVEL Féminin (8,6 d’évaluation en 14 minutes après sept matches LFB) alors qu’elle n’est pas encore majeure. En 2023, elle devra continuer à monter en puissance, en peaufinant son jeu et son physique. Son potentiel est sans limite.

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