Malgré sa signature à l’ASVEL, l’ombre de la NBA plane toujours sur Sylvain Francisco

Sylvain Francisco garde une porte ouverte vers la NBA cet été
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À partir de 5€Essai gratuitEt si Sylvain Francisco (1,85 m, 28 ans) ne portait finalement pas le maillot de l’ASVEL ? La question semble saugrenue, après les événements de la semaine écoulée. Mais elle cache une réelle possibilité, tant que le mois de juillet ne sera pas arrivé à son terme. Désormais reconnue comme une véritable star d’EuroLeague, Sylvain Francisco aurait, selon notre confrère Donatas Urbonas de Basketnews, une fenêtre de 30 jours, jusqu’au 30 juillet, pour faire valoir une clause de sortie vers la NBA, glissée dans son contrat fraîchement signé.
Sylvain Francisco still has an active NBA exit clause in his new ASVEL contract, keeping the door open for an NBA move this month.
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— Donatas Urbonas (@Urbodo) July 3, 2026
« L’objectif de la NBA » avant « le rêve de gosse » de l’ASVEL
Cette modalité contractuelle, qui offre au joueur une certaine flexibilité jusqu’à la date butoir, ne sort pas de nulle part. Elle s’inscrit dans la droite lignée des ambitions clairement affichées par le natif de Créteil, avant même de parapher son bail avec Villeurbanne. Interrogé alors qu’il était encore sous les couleurs du Zalgiris Kaunas, Sylvain Francisco s’était montré on ne peut plus limpide sur ses priorités : « Les rumeurs sont partout, mais pour l’instant je pense à la NBA ». Il avait d’ailleurs insisté sur sa volonté de garder la main sur son destin : « Oui, malgré tout, l’objectif principal est la NBA. Les choses peuvent changer, mais c’est l’endroit où je veux aller. […] Les cartes sont entre mes mains, je dois donc prendre mon temps ».
Le meneur n’a néanmoins pas exprimé la moindre once de velléité de redépart depuis son arrivée dans la Rhône. D’autant qu’elle entrerait en collision avec le statut qu’il vient d’embrasser à Lyon-Villeurbanne. Tony Parker n’a pas caché avoir fait de lui sa priorité absolue pour devenir son « franchise player ». Et pour l’attirer, l’ASVEL a sorti le grand jeu avec une offre vertigineuse : un contrat estimé à environ 16 millions d’euros sur trois saisons, ce qui ferait de lui le joueur le mieux payé de l’histoire du championnat de France.
Au-delà de l’aspect financier, Francisco lui-même a mis en avant l’aspect émotionnel de ce transfert lors de son officialisation. Nostalgique, il décrivait son arrivée comme l’aboutissement d’un parcours personnel : « Mon premier sentiment au moment de rejoindre l’ASVEL ? C’est ce que ça représente, l’héritage, l’histoire du club. […] On va dire que c’est un petit rêve d’un petit gosse. Et c’est aussi un grand projet ».
Une passerelle EuroLeague – NBA inexistante ?
Reste que le marché actuel entre l’EuroLeague et la NBA est particulièrement atone. Les mouvements de joueurs confirmés du Vieux Continent vers la grande ligue américaine sont inexistants cet été. L’exception étant le jeune Sergio De Larrea (1,98 m, 20 ans), sélectionné lors de la dernière Draft. Mais on parle là d’un jeune prospect, au profil de développement intéressant pour une franchise.
Si Sylvain Francisco devait donc franchir le pas d’ici le 30 juillet, il s’agirait d’une situation exceptionnelle. Un tel départ exigerait probablement un énorme sacrifice salarial de la part du joueur. Une trajectoire qui rappellerait celle de Guerschon Yabusele, avec qui il partage le rassemblement de l’équipe de France en ce début de mois de juillet. Ce dernier avait dû consentir à des efforts financiers importants, notamment pour compenser sa clause de sortie du Real Madrid, afin de retrouver les parquets de la NBA sous le maillot des Philadelphia 76ers. Pour Francisco, le rêve américain serait sûrement à ce prix, qu’il n’a pour l’heure aucunement indiqué de vouloir payer après avoir réalisé son « rêve de gosse » en ralliant l’ASVEL.




















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