ITW Matthew Strazel : « Ça fait du bien de me dire que j’ai tout remporté en France »

Matthew Strazel a fini par remporter la Leaders Cup
Après la large victoire de l’AS Monaco contre Le Mans en finale de la Leaders Cup 2026 (103-79), Matthew Strazel (1,82 m, 23 ans) est revenu sur ce deuxième trophée de la saison, la dynamique collective de la Roca Team et les ambitions pour la fin d’exercice.
Matthew, deuxième opportunité de trophée, deuxième trophée remporté cette saison…
Ouais, c’est ça. Petit soulagement de commencer et de continuer l’année de la bonne manière. On a montré du sérieux et je suis content qu’on soit récompensés de cette manière, avec tout ce qui nous arrive.
Et puis enfin, tu gagnes la Leaders Cup, le trophée qui te manquait ?
Enfin, après beaucoup d’essais, que ce soit avec l’ASVEL ou avec Monaco, j’ai beaucoup essayé. Ça fait du bien de me dire que j’ai tout remporté en France. […] Première et dernière, je ne sais pas, on verra (rires).
Vous avez tiré les leçons du match compliqué contre Strasbourg, avec deux gros départs ensuite contre Cholet et Le Mans ?
Exactement. Avec l’expérience que j’ai, je me suis dit que c’était un mal pour un bien, ce qui nous arrivait au premier match.
Ça a servi d’avertissement et j’ai essayé de le dire à tout le monde. Je pense que ça nous a fait un bon électrochoc et on a abordé les matchs d’une manière différente après.
Après la période un peu difficile que vous avez traversée, finalement, vous avez peut-être su faire encore plus ensemble ?
C’est ça. Je pense que c’était un bon début et on a encore plein de matchs dans cette fin de saison. J’espère que ce titre va nous aider à bâtir là-dessus.
Un mot sur Elie Okobo, qui a été élu MVP ?
Ouais, c’est ça. Depuis le début de saison, il fait un peu ce qu’il veut sur les terrains. Il va à ses spots, il met des points, il fait des passes. Très content pour lui qu’il soit récompensé. Mais ça reste une victoire d’équipe.
Il y a encore d’autres trophées à aller chercher : l’EuroLeague, le titre de champion de France qui vous a échappé l’an passé, la Coupe de France…
On va essayer d’aller all-in, on va essayer d’en chercher le plus possible. On est bien partis. On va essayer de rendre cette saison historique, dans tous les sens du terme.
Est-ce que tu peux nous parler de la cohésion qui règne dans le groupe ?
Avec tout ce qui nous est arrivé, il y a plein de choses qui font qu’on peut trouver des moyens de se rassembler et de ne faire qu’un. Je pense qu’on a réussi à le faire. Comme je l’ai dit, ça va nous servir à ne faire qu’un jusqu’à la fin de l’année.
Est-ce une opportunité de vraiment finir en beauté, de tout remporter ?
Oui. Ce n’est un secret pour personne que l’année prochaine l’équipe sera bien différente. Un peu comme Paris l’année dernière, l’idée est d’essayer de faire quelque chose de bien tous ensemble avant que tout le monde prenne des chemins différents.
Il y a un mois, on était à six victoires de suite en EuroLeague. Après, on a enchaîné cinq défaites. On va essayer d’être plus constants et d’éviter ces montagnes russes.
Avez-vous joué le basket idéal de Monaco ?
Ça s’en rapproche, mais je dirais plus celui d’hier que celui d’aujourd’hui. On s’est plus passé la balle hier. On a moins freezé la balle. Et c’est quand on se passe la balle et que tout le monde est involved qu’on est inarrêtables.
Quand vous montrez ce niveau de jeu, est-ce que vous envoyez aussi un message à vos dirigeants ?
Non. On essaie vraiment de se concentrer sur nous, d’ajouter des titres à notre palmarès. Et comme je l’ai dit, avant que tout le monde se sépare, ce qu’on veut, c’est remporter des matchs et des titres ensemble.
A la Futuroscope Arena,

























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