L’indiscipline de Giannis Antetokounmpo et des Bucks pointée du doigt par Myles Turner

Myles Turner n’a pas mâché ses mots pour décrire l’indiscipline de Giannis Antetokounmpo et des Bucks.
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À partir de 5€Essai gratuitLa saison des Milwaukee Bucks s’est terminée sur un bilan catastrophique de 32 victoires pour 50 défaites (11e place à l’Est). Mais derrière les mauvais résultats se cachait, apparemment, un vestiaire en roue libre. Une ambiance déplorable révélée par Myles Turner dans un témoignage aussi précis que glaçant.
Doc Rivers, un coach sans autorité
Le pivot, arrivé à Milwaukee l’été dernier après dix saisons chez les Pacers, s’est confié sur le podcast Game Recognize Game aux côtés de la star WNBA Breanna Stewart. Son constat est sans appel : sous la houlette de Doc Rivers, aucune discipline ne régnait au sein du groupe.
« Doc Rivers, il n’a jamais mis d’amende à personne. Les gars étaient en retard tout le temps, les gars venaient aux séances vidéo quand ils voulaient, les gars manquaient des réunions. C’est l’une des choses les plus folles que j’aie personnellement vécues. Mais dans toutes les autres équipes où j’ai été, les gars avaient des amendes. Il y avait un sens de l’ordre et une compréhension. Tu es en retard pour l’avion, amende. En retard pour les soins, amende. En retard pour la vidéo, amende. »
Les anecdotes sur les déplacements en avion sont particulièrement révélatrices. « Si l’avion décollait à 14h, on ne partait pas avant 16h30. Je suis très sérieux, c’était dingue. Les gars avaient une heure de retard pour l’avion. J’en suis arrivé au point où je savais qu’il ne fallait pas se pointer avant une heure après l’heure de départ annoncée. »
Giannis Antetokounmpo, le plus grand coupable selon Turner
Lorsque Breanna Stewart a demandé à Turner qui était le plus grand fautif, la réponse n’a pas tardé. Et elle vise directement la superstar grecque.
« Giannis se pointe quand il veut, vraiment. Il est littéralement chez lui. Une fois que j’ai vu comment ça se passait, j’me suis dit « vas-y, ils ne vont pas t’infliger d’amende, donc fais ce que tu as à faire. » »
Ce témoignage fait écho aux propres aveux de Doc Rivers, qui avait reconnu en avril sur The Bill Simmons Podcast avoir manqué d’autorité cette saison. « Je pense que l’une des choses pour lesquelles j’ai toujours été reconnu, c’est ma capacité à responsabiliser mes joueurs. Et je pense que j’ai été très laxiste là-dessus cette année. Il y a des raisons à ça que je ne peux pas évoquer, mais ça m’embête de ne pas l’avoir fait. »
Myles Turner said former Bucks head coach Doc Rivers never fined players, even if they showed up very late to team meetings or flights.
“One of the craziest things I’ve ever experienced,” Turner said.
A bad look not holding the locker room accountable. pic.twitter.com/V3528Z9GOZ
— Evan Sidery (@esidery) May 14, 2026
Pour Turner, qui avait signé un contrat de quatre ans à 107 millions de dollars en rejoignant Milwaukee avec des ambitions de titre, cette saison NBA restera comme l’une des plus décevantes de sa carrière, avec des moyennes de 11,9 points, 5,3 rebonds et 1,6 contre par match.
Depuis, Doc Rivers a été remercié et remplacé par Taylor Jenkins, réputé pour sa rigueur et son sens de la responsabilisation. Une nouvelle ère s’ouvre donc pour les Bucks, avec ou sans Giannis Antetokounmpo, dont l’avenir à Milwaukee reste plus incertain que jamais. Suite à ces déclarations, tout porte à penser que les deux protagonistes auront du mal à évoluer sous les mêmes couleurs la saison à venir…

























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