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« On n’a encore rien gagné » : Fabrice Lefrançois savoure la remontée historique de Cholet face à l’ASVEL

Fabrice Lefrançois a salué la force collective de Cholet après la victoire 92-83 contre l’ASVEL, malgré un déficit de 17 points. Une qualification en demi-finale, 18 ans après, qui marque les esprits.
« On n’a encore rien gagné » : Fabrice Lefrançois savoure la remontée historique de Cholet face à l’ASVEL

Fabrice Lefrançois revient sur la victoire de Cholet contre l’ASVEL à la Leaders Cup

Crédit photo : Florentin Bruère

Après avoir été mené de 17 points, Cholet a totalement renversé l’ASVEL pour s’imposer 93-82. Une performance majuscule dans ce quart de finale de Leaders Cup, qui permet au club des Mauges de retrouver les demi-finales, 18 ans après. À l’issue de la rencontre, l’entraîneur choletais Fabrice Lefrançois a livré une analyse lucide et fière de la prestation de ses joueurs.

Une bascule d’énergie plus que de tactique

Mené après un premier quart-temps compliqué (28-16), Cholet a progressivement inversé la tendance. Pour Fabrice Lefrançois, la clé ne réside pas dans un ajustement stratégique majeur.

« Il y a surtout eu le premier quart-temps et trois autres. On gagne les trois derniers. C’était un match difficile, on savait que l’ASVEL a du talent partout. Ils ont eu un très haut pourcentage à 3-points, à plus de 50% en première mi-temps et on n’était qu’à 6 points. On a mis du temps à rentrer dans le match, notamment sur la pression dans les porteurs. On laisse beaucoup trop d’espaces, mais on a fait un très beau match. Un match vaillant, un match de courage. Surtout, on a gardé beaucoup de lucidité. »

Plus que la tactique, c’est l’intensité défensive et le leadership qui ont changé le cours du match.

« On reste concentrés sur ce qu’on doit faire. Il n’y a pas eu d’ajustement tactique révolutionnaire. L’énergie a basculé, T.J. (Campbell) se l’est collé tout terrain, tout le monde l’a suivi. TJ beaucoup de leadership par l’exemple. Après, on a cette équipe de soldats qui s’accrochent. Nathan (De Sousa) fait 2 interceptions qui font tout basculer. Mo (Mohamed Diarra) en rim protecteur, Gégé (Gérald Ayayi) chirurgical. C’est une vrai victoire collective, avec une vraie force collective. »

Une qualification attendue depuis 18 ans

Au-delà du scénario, cette victoire a une portée symbolique pour le club et son public.

« C’est une fierté, une reconnaissance des gars qui croient dans ce process, qui l’incarnent et qui le vivent.

[…] J’étais content (à la fin du match). On a fait quelque chose qui n’a pas été fait depuis 18 ans. C’est top. Encore plus contre une équipe d’EuroLeague. Mais on n’a encore rien gagné. Avec cet état d’esprit, il ne faut rien s’interdire. »

Lucide, le technicien rappelle que l’essentiel reste à faire.

« On s’accroche, on revient, on trouve les solutions, on fait basculer, on arrive à gagner au finish. On est une équipe qui a besoin d’intensité. On s’est mis dans les cordes tout seul. »

Pour une ville où le basket est une institution, la performance a déjà une saveur particulière, surtout que les fans choletais ont fait du fruit dans l’Arena Futurscope.

« Le peuple choletais attend beaucoup du basket. Juste, déjà, se qualifier en demi-finale 18 ans après, on a fait des heureux. »

Place désormais à la préparation de la rencontre contre Monaco, ce samedi.

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