Victor Wembanyama et les Spurs ont « passé un cap » pour jouer le titre NBA dès cette saison « de manière réaliste »

Victor Wembanyama affiche tranquillement ses ambitions de titre et de progression cette année.
C’est un Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans) tout sourire, relâché, qui s’était présenté au micro de Rémi Reverchon pour BeIN Sports, lors du NBA All-Star Break. En plus d’évoquer son envie de reporter le maillot bleu cet été à l’occasion de la fenêtre d’août idéalement, le phénomène français est revenu sur sa folle saison, et celle des Spurs, actuellement 2es de la conférence Ouest, qui lui font nourrir de grandes ambitions. Mais aussi sur ses failles dans le jeu, et sur celles qu’il peut travailler.
🏀 #NBAextra
🇫🇷👽 L'entretien complet de Wemby avec @SoFrenchProd pendant le All Star Game !👀 Sa saison, la progression des Spurs, l'objectif titre, l'Équipe de France… Victor Wembanyama s'est confié en exclusivité ! pic.twitter.com/8XimnxRVOU
— NBAextra (@NBAextra) February 22, 2026
Un titre « réaliste » cette année pour Wembanyama
Au micro de BeIN Sports, Victor Wembanyama n’a pas cherché à faire de langue de bois, comme toujours nous dira-t-on. Alors quand il lui est demandé si le titre était déjà atteignable pour San Antonio : « Bien sûr ! Et c’est réaliste ». Avant de développer : « Il me semble que quand on regarde les champions des 10-15 dernières années, tous ou presque étaient premiers ou deuxièmes du classement, donc c’est possible ».
Ces ambitions de sacre sont rendues possibles par la progression collective des Spurs, celle du coach Mitch Johnson qui vit là sa première saison complète en tant que head coach, mais aussi celle de « Wemby » lui-même.
« Ils transforment les matchs en combat physique »
« Énormément de progression physique » décrit-il avec un peu de recul. « Je touche du bois car je suis en bonne santé. On a tous passé un cap, je me suis amélioré tactiquement aussi notamment dans la sélection de tirs, où je suis plus à l’aise ». Il n’en demeure qu’aussi surprenant soit-il, Victor Wembanyama a des failles, qu’il admet volontiers.
Notamment lorsque les équipes adverses lui proposent une match up déséquilibrée sur le plan de la taille, face à un défenseur plus petit mais tout de même robuste. « Un joueur plus petit, avec un centre de gravité plus bas et capable de me soulever un peu de sol, peut me gêner. C’est ce que beaucoup d’équipes font. Dans un match de basket, il n’y aura pas photo, alors ils le transforment en combat physique. » Pas de quoi effrayer l’ancien Nanterrien donc, confiant, et qui se sent de plus en plus à l’aise dans ce contexte.
« Il n’y a encore rien que je maîtrise parfaitement »
Si cela ne peut aller que mieux au fil des confrontations, Victor Wembanyama souhaite en revanche développer toutes les facettes de son jeu, avouant avec humilité qu’« Il n’y a encore rien que je maîtrise parfaitement, même les contres ». Si cela semble difficile, pour ne pas dire impossible de tout corriger d’un coup, le Français souhaite se concentrer sur un point : le playmaking.
Un aspect dont il se sait capable, mais qui nécessitera une sacrée gymnastique mentale : « C’est dur de mettre son esprit en mode scoring, et à la fois en mode playmaking et à la fois ci, ça… » La NBA est prévenue, reste désormais à passer l’épreuve du temps, pour un joueur pour qui tout semble aller plus vite, plus haut et plus fort que les autres.

























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