Pas d’exploit chez le Panathinaïkos pour Monaco, qui jouera sa survie européenne dans 3 jours

Avec 27 d’évaluation et 38 minutes jouées, Mike James a fait ce qu’il a pu
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À partir de 5€Essai gratuitPremier joker manqué pour l’AS Monaco. Le déplacement périlleux du côté d’Athènes pour affronter le Panathinaïkos lors du match de play-in 7-8 s’est soldé par une défaite. Avec seulement huit joueurs disponibles — handicapés par les absences de Nikola Mirotic, Nemanja Nedovic et Terry Tarpey et les différents départs des derniers mois — les hommes de Manuchar Markoishvili n’ont pas fait le poids face à l’armada grecque. Ils n’ont bien sûr rien lâché jusqu’au bout, mais ont manqué de jus. Le tout dans l’ambiance bouillante du Telekom Center d’Athènes, qui accueillera le Final Four dans quelques semaines.
Une armada contre un effectif amoché
C’est principalement défensivement que le bât a blessé. Le monstrueux cinq majeur du Panathinaïkos (Nunn-Grant-Osman-Hayes Davis-Lessort) a été difficile à stopper. Mais la Roca Team a surtout vu l’un de ses anciens ennemis repointer le bout de son nez. Le meilleur marqueur grec est en effet… TJ Shorts, qui livre tout simplement son meilleur match de la saison toutes compétitions confondues, avec 21 points à 9/13 aux tirs pour 24 d’évaluation. Il était comme motivé à marquer le coup face à un adversaire qu’il a affronté maintes et maintes fois avec Paris.
« Monaco est une grande équipe. Même s’ils jouent avec huit joueurs, les huit sont des joueurs de qualité. Avec cet effectif, Monaco a atteint la finale EuroLeague la saison passée » déclarait Ergin Ataman avant la rencontre. Son équipe a reçu le message et s’est donnée à 100%.
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Dans le même temps, les Monégasques n’ont pas trouvé la mire, avec un triste 7/25 à 3-points (28%). Beaucoup de tirs ouverts manqués, qui auraient pu permettre de combler le trou creusé par les écarts défensifs de l’autre côté du terrain. À part un 6-0 infligé à l’entame et un autre run quelques minutes plus tard, ils n’ont plus jamais été devant dans le match.
Ils ont aussi perdu 13 ballons, dont 5 pour un Mike James qui a été irréprochable à part ça (25 points, 5 rebonds, 7 passes décisives), et 3 pour un Élie Okobo passé à côté de son match (1/7 aux tirs, -5 d’évaluation). Ce dernier avait pourtant fait partie des joueurs reposés contre l’ASVEL dimanche.
Sûrement dû à la fatigue, les Monégasques ont eu du mal à être attentifs à tous les instants, avec quelques trous d’airs défensifs compréhensibles au vu de la situation d’effectif (16 rebonds offensifs concédés, des lay-ups ouverts laissés). Et quand il n’y a pas d’adresse de l’autre côté…
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Le regard tourné vers vendredi
« Félicitations à Ergin Ataman et au Panathinaïkos, ils ont fait ce qu’il fallait pour nous battre, ils nous ont tués au rebond offensif. 13 turnovers c’est aussi trop dans ce genre de matchs. Je pense qu’on avait une chance de l’emporter avec des tirs ouverts, qui auraient changé la destinée du match. On s’est bien battus, mais ce n’était pas assez » a exprimé le coach Manuchar Markoishvili au micro de l’EuroLeague TV.
Cela signifie que les Monégasques devront jouer leur survie européenne lors d’un deuxième match de play-in ce vendredi 24 avril, cette fois à la maison contre le vainqueur du play-in 9-10 entre Barcelone et l’Étoile Rouge. Soit la veille de la finale de la Coupe de France à Bercy contre le MSB…
« Peu importe les circonstances, les gars laissent leur cœur sur le terrain. Je n’ai pas de raisons de me plaindre. Je suis fier de mon équipe, de mon organisation, ces gars sont incroyables » a apprécié « coach Manu ». De son côté, le Panathinaïkos prend la 7e place file au premier tour des playoffs, où ils affronteront Valence (2e).


























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