Recherche
Recherche
  • À la une
  • Mon actu
  • Matchs
  • Frenchies
  • Pro Basketball Manager
  • Mes joueurs
  • Scouting
  • Records
  • Équipe de France
  • Interviews
  • CONTACTEZ-NOUS

Quimper vit un retour compliqué en ÉLITE 2 : « Thibault Wolicki a ma confiance, même s’il sait aujourd’hui qu’il risque son job » annonce le président

ELITE 2 - En grande difficulté pour leur première saison en ELITE 2, les Béliers de Kemper ont vécu une fin d’année 2025 très compliquée. Relégable à la trêve, le club de Quimper va devoir se renforcer et se structurer, comme l’explique son président Maxime Laizé dans Ouest-France.
Quimper vit un retour compliqué en ÉLITE 2 : « Thibault Wolicki a ma confiance, même s’il sait aujourd’hui qu’il risque son job » annonce le président

Quimper a vécu une fin d’année 2025 très compliquée

Crédit photo : SCABB / Laurent Peigue
MARRE DES PUBS ?

Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.

À partir de 5€Essai gratuit

Promus cette saison, les Béliers de Kemper traversent une période délicate en ELITE 2. Avec neuf défaites sur les dix derniers matches et des écarts importants concédés en décembre (-23,8 points en moyenne), le club finistérien est plongé dans une spirale négative et se retrouve relégable à la trêve (4 victoires et 13 défaites). Dans un long entretien accordé à Ouest-France, le président Maxime Laizé dresse un constat lucide, annonce des ajustements à court terme et confirme sa confiance envers le coach Thibault Wolicki, tout en évoquant l’arrivée future d’un directeur sportif.

Une construction estivale fragilisée par les blessures

Revenant sur la genèse de la saison, Maxime Laizé rappelle que l’effectif de Quimper a été bâti dans un cadre contraint, avec plusieurs joueurs déjà sous contrat sur deux ans. L’objectif était de conserver une continuité et de gagner du temps collectivement. Un pari qui semblait fonctionner lors des premières rencontres, avant que la situation ne bascule.

« Puis vient cette avalanche de blessures, qui naît avec ce match à Nantes en Coupe de France. Et là, je m’aperçois que si tout s’écroule, on n’a pas de plan B. Et tout s’est écroulé », confie-t-il à Ouest-France. Le président reconnaît également « un excès de confiance » dans la gestion sportive, alors que l’équipe peine désormais à aligner dix joueurs compétitifs sur la feuille de match.

Un renfort attendu et une masse salariale à la hausse

Face à l’urgence sportive, le club va devoir agir rapidement. Le président l’assume : « Il va falloir bouger. C’est une nécessité. » Les Béliers devraient augmenter leur masse salariale afin d’ajouter un contrat supplémentaire, en fonction aussi de l’évolution des blessures.

Le profil recherché reste volontairement large, avec l’idée de recruter un joueur polyvalent capable de s’intégrer rapidement. Maxime Laizé se montre en revanche plus sévère sur certains choix estivaux, estimant que des joueurs n’ont « clairement pas le niveau » pour évoluer en ELITE 2.

Un public toujours au rendez-vous malgré la crise

Dans ce contexte difficile, le dirigeant quimpérois s’appuie sur un point positif majeur : le soutien populaire dans la toute nouvelle salle, inaugurée en début de saison. « On est soutenu par un public remarquable. On fait salle comble à tous les matches », souligne-t-il, saluant l’attitude du public quimpérois malgré la série noire.

La confiance maintenue en Thibault Wolicki

Pour la première fois depuis son arrivée à Quimper, Thibault Wolicki traverse une zone de fortes turbulences. S’il est conscient de la pression inhérente à sa fonction, le coach conserve le soutien de son président.

« Il a ma confiance, même s’il sait aujourd’hui qu’il risque son job. Il sait qu’il est sous pression, et je ne veux pas lui en rajouter », explique Maxime Laizé dans Ouest-France, avant d’ajouter : « Il n’est pas responsable de tout. » Le président insiste sur la nécessité d’améliorer le scouting et de mieux accompagner le staff dans un marché jugé « compliqué ».

Vers l’arrivée d’un directeur sportif en 2026

Au-delà de l’urgence du maintien, le club réfléchit déjà à une évolution structurelle. L’objectif est clair : ne plus faire reposer l’ensemble du sportif uniquement sur le coach. « Ce sera le sens du recrutement d’un directeur sportif, sans doute pour le deuxième trimestre 2026 », annonce Maxime Laizé, évoquant également la future nomination d’un directeur général avec une mission sportive affirmée, afin de remplacer Hamid Mesbah, parti le 30 novembre dernier.

À la trêve hivernale, les Béliers de Kemper restent maîtres de leur destin. Mais pour espérer inverser la tendance, le club sait désormais qu’il devra agir vite… et mieux.

Image Gabriel Pantel-Jouve
Gabriel Pantel-Jouve est le fondateur et rédacteur en chef de BeBasket, qu’il anime depuis 2010 (sous le nom de Catch & Shoot). Passé par l’Ecole Publique de Journaliste de Tours, puis deux universités en Amérique du Nord, il a pu développer son expertise sur le basket français, de la Ligue Nationale aux divisions amateurs, durant ces 20 dernières années. En parallèle, il est aussi engagé dans le développement de clubs du côté de Montpellier.

Dites byebye à la publicité et encouragez le travail effectué sur la couverture quotidienne du basket Français !

À partir de 5€Essai gratuit
Quimper vit un retour compliqué en ÉLITE 2 : "Thibault Wolicki a ma confiance, même s’il sait aujourd’hui qu’il risque son job" annonce le président - BeBasket