Tyson Ward fait le grand chelem en seulement quatre ans : BCL, EuroCup et maintenant EuroLeague au palmarès de l’ancien Parisien

Tyson Ward est désormais triplement couronné en Europe.
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À partir de 5€Essai gratuitLe Pirée exulte, célèbre son MVP du Final Four Evan Fournier (1,98 m, 33 ans). Et au milieu des fumigènes et de la liesse populaire d’Athènes, une silhouette bien connue du public parisien savoure son exploit. Ce dimanche 24 mai 2026, lors de la victoire de l’Olympiakos face au Real Madrid (92-85), l’ailier américain Tyson Ward (1,98 m, 28 ans) a inscrit une nouvelle ligne à son palmarès, qui le fait entrer dans un club très, très fermé.
Tyson Ward completed European club basketball within a span of just 3️⃣ years 😮🏆 pic.twitter.com/SqGRpI00gk
— Eurohoops (@Eurohoopsnet) May 26, 2026
Un exploit rarissime : la trilogie européenne
En effet, le sacre de dimanche permet à Tyson Ward de réaliser une trilogie de succès presque unique dans l’histoire du basket européen. En l’espace de quatre saisons seulement, il a remporté les trois compétitions majeures de clubs sur le continent : la Basketball Champions League (BCL), l’EuroCup et enfin l’EuroLeague.
Avant lui, un seul homme y était parvenu, d’après les recherches de nos confrères du Mundo Deportivo : le pivot polonais Aleksander Balcerowski (EuroCup 2023 avec Gran Canaria, EuroLeague 2024 avec le Panathinaïkos, et BCL 2025 avec Malaga). Ward rejoint donc un cercle ultra-fermé, démontrant sa capacité d’adaptation et une culture de la gagne.
Un impact constant au plus haut niveau
D’autant que Ward a été acteur de ces différents sacres. Dernier exemple en date : le Final Four d’EuroLeague à Athènes, durant lequel Ward a été un rouage essentiel de la rotation de Georgios Bartzokas. L’Américain a notamment inscrit 10 points lors de la demi-finale face au Fenerbahçe, avant d’apporter 7 points et 1 rebond en 13 minutes lors de la grande finale.
Plus globalement, sur l’ensemble de la campagne d’EuroLeague, il affiche des statistiques solides (7,1 points, 2,9 rebonds et 2,3 passes décisives pour 8,1 d’évaluation) et une importance défensive indéniable, sur ses 19 minutes de moyenne sur les parquets.
Quatre ans, trois clubs, trois sacres
Le parcours de Tyson Ward ressemble à un conte de fées sportif. Tout commence en 2023 sous les couleurs du Telekom Baskets Bonn, pourvoyeur de nombreux talents passés par Paris ces dernières saisons. Alors sous la houlette de Tuomas Iisalo, il fut l’un des piliers de l’équipe qui décroche la Ligue des Champions (BCL), face à l’Hapoël Jérusalem.
L’été suivant, il suit son mentor finlandais vers la capitale française. Au Paris Basketball, il devient le « lieutenant parfait » de T.J. Shorts, qui, en 2024, conquiert l’EuroCup, un titre qui propulse le club parisien sur le devant de la scène continentale. Son passage en France est d’ailleurs jalonné de trophées, puisqu’il y remporte également la Leaders Cup, la Coupe de France et le titre de champion de France 2025.
Désireux de franchir la dernière marche, Ward s’engage avec l’Olympiakos à l’été 2025 pour relever le défi de l’EuroLeague. Un pari risqué mais payant : en une seule année au Pirée, il a transformé ses rêves de grandeur en réalité, gravissant la dernière marche du podium européen. De sa fac de North Dakota à la gloire au Pirée, le voyage de Tyson Ward est désormais complet. A moins de viser la FIBA Europe Cup ?



























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