Courtside, épisode 25 : Retour sur l’improbable quadruplé de Monaco et sur la saison 2025-2026 de Betclic ELITE !

L’AS Monaco a gagné son troisième titre de champion de France, après ceux de 2023, 2024 et 2026
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À partir de 5€Essai gratuitAu moment où Monaco est venu renverser Paris sur le parquet de l’Adidas Arena lors du match 5, le résultat dépassait largement le simple cadre sportif. Entre la suspension de Matthew Strazel (1,82 m, 23 ans), le retour inattendu de Mike James et une saison de Betclic ELITE perturbée par les blessures, les difficultés financières et les tensions internes, la Roca Team a conclu un cycle de cinq ans par un troisième titre de champion de France. Et quel titre !
Pour les observateurs de Courtside, cette finale s’inscrit déjà parmi les plus mémorables du championnat de France de par son scénario. « Je pense que c’est un des moments qui fera date dans le championnat de France. Je ne suis pas sûr qu’il y ait des moments aussi iconiques que ça », avance Gabriel Pantel-Jouve, qui rapproche ce match 5 des grands souvenirs laissés par le tir victorieux de Sugar Ray Richardson en 1995 pour offrir le titre à Antibes sur le parquet de Pau-orthez, ou celui de John Linehan en 2011 pour consacrer Nancy.
🫡 "Tout pour le groupe" : la folle journée de Mike James, invité surprise de la finale
⏱️ Le midi sur la côte d'Azur, l'après-midi dans l'avion, et à 21h retour sur le parquet après 49 jours
🫂 « Il nous a dit qu’il n’allait pas nous laisser tomber »
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Le scénario dépasse d’ailleurs le simple affrontement entre Monaco et Paris. Entre les polémiques, la suspension de Matthew Strazel et le retour surprise au dernier moment de Mike James, la série a attiré une attention inhabituelle autour de la Betclic ELITE.
Un titre construit dans l’adversité
Ce succès prend encore plus de relief au regard des difficultés traversées par Monaco. Effectif réduit, impossibilité de recruter, blessures, tensions internes : la saison a rarement été linéaire. « C’est la conclusion d’une saison particulière », rappelle Gabriel Pantel-Jouve, évoquant « un effectif raccourci » et une succession d’événements qui auraient pu faire dérailler la saison monégasque. Malgré tout, les cadres ont tenu bon. « Il y a très peu d’équipes qui ont si peu bougé sur leur noyau dur. En France, ça n’arrive jamais. » Cette stabilité a fini par faire la différence au moment où les matchs comptaient le plus.
Le dernier acte d’un cycle exceptionnel
🤩 | Un saison historique pour Monaco ! 👏
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La suspension de Matthew Strazel a finalement ouvert la porte au retour de Mike James, absent depuis le début des playoffs. Quelques heures auparavant, un tel scénario semblait inimaginable. « Si on avait écrit cette histoire, on n’aurait pas cru qu’elle puisse se réaliser », glisse Gabriel Pantel-Jouve. Sans être à son meilleur niveau physique, l’Américain a apporté ce dont Monaco avait besoin : « Il a tenu la balle, permis à Elie Okobo de ne pas jouer toutes les possessions balle en main et il ne s’est pas trop trompé offensivement. »
Le dernier acte d’un cycle exceptionnel
Si cette finale a offert un dénouement exceptionnel, elle marque aussi la fin d’une époque pour Monaco et ouvre une nouvelle page du basket français.
Au-delà du trophée, ce titre referme une période majeure de l’histoire du club. Avec les nombreux départs annoncés, ce baroud d’honneur en apothéose apparaît plus symbolique encore.
Pour Maxime Bodilis, « c’est la fin d’un chapitre et presque d’une dynastie ». Il ajoute que « ce cycle de Monaco sur les cinq dernières années se place parmi les plus impressionnants de l’histoire de notre championnat », sans même compter les deux Final Four d’EuroLeague, dont une finale disputée l’an dernier.
🥹 | Matthew Strazel quitte la Betclic Élite les bras remplis de trophées. 👋🏆 pic.twitter.com/podpMCrcZK
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Cette conclusion spectaculaire ne masque toutefois pas les limites d’un exercice 2025-2026 jugé plus irrégulier que les précédents. Malgré les belles trajectoires de Bourg-en-Bresse et de Nanterre, Monaco a longtemps été fragilisé, Paris n’a jamais retrouvé la domination de la saison passée et l’ASVEL a été en difficulté.
Gabriel Pantel-Jouve le reconnaît sans détour : « Je ne dirais pas que je reste sur ma faim, mais ça n’a pas été la saison qui m’a le plus passionné. »
Le souhait est désormais de retrouver un championnat plus homogène dès la rentrée. « Ce que je nous souhaite, c’est d’avoir la densité qu’on a connue historiquement dans le championnat de France », conclue Maxime Bodilis, en regrettant l’écart de niveau entre le Top 6 ou 7 et le reste de la Betclic ELITE. Si cette finale a offert un dénouement exceptionnel, elle marque aussi la fin d’une époque pour Monaco et ouvre une nouvelle page du basket français.
























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