À 17 ans, Hugo Yimga-Moukouri a découvert les Bleus : « C’est quelqu’un que l’on reverra sans doute aussi assez vite »

Hugo Yimga-Moukouri a été sparring-partner de l’équipe de France en ce début de semaine
17 ans, et déjà tout d’un grand. Ou en tout cas, tout pour apprendre auprès des grands. Pour sa première saison en Betclic ELITE, Hugo Yimga-Moukouri (2,04 m, 17 ans) ne cesse d’affoler les compteurs, autant par sa maturité que par sa précocité au très haut niveau.
Sa belle saison (7,3 points à 50% de réussite aux tirs, 3,9 rebonds en 18 minutes par rencontre) avec Nanterre, dauphin du championnat, lui a valu les éloges du capitaine des Bleus, Guerschon Yabusele. Mais aussi une première convocation avec l’équipe de France A en tant que partenaire d’entraînement.
Avant même d’être majeur ou d’obtenir son bac (l’objectif parallèle à sa saison), Hugo Yimga-Moukouri confirme semaine après semaine sa montée en puissance avec Nanterre 92. Le prodige francilien s’impose déjà comme un facteur X dans une équipe solidement installée en haut du classement de Betclic ELITE, et se montre même décisif face aux cadors du championnat ou dans les rencontres accrochées.
Un rassemblement « plus-value » pour Hugo Yimga-Moukouri
Dans les coursives de Maurice Thorez, Frédéric Fauthoux s’en amusait mardi : « C’est un garçon qui fait une très belle saison. En plus, il est sur place. C’est le côté pratique, mine de rien ». Avant de reprendre plus sérieusement, car l’objectif dépasse la simple proximité géographique.
Si le jeune nourrit encore des ambitions cet été avec les Bleuets U18, son intégration avec les A ne sera que bénéfique aux yeux du sélectionneur. « Hugo a encore une grosse marge de progression. Et quand on fait quatre entraînements avec des joueurs beaucoup plus expérimentés, c’est une plus-value pour lui, avec un premier contact avec la sélection. »

Au-delà de l’été rempli avec la génération 2008, Frédéric Fauthoux, toujours prudent, assume néanmoins une petite projection conditionnée : « Si tout se passe bien pour lui, je pense que c’est quelqu’un que l’on reverra aussi assez vite. » Mais il lui faudra évidemment attendre pour fêter sa première cape. Mercredi, comme prévu, les Bleus se sont envolés vers la Hongrie sans lui.
Depuis Nanterre, Palais des sports Maurice Thorez…



























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