Maxime Raynaud veut « taper les Américains chez eux » aux Jeux de Los Angeles 2028 !

Maxime Raynaud se projette déjà avec la génération Victor Wembanyama au sein de l’Équipe de France.
Maxime Raynaud n’a pas encore porté le maillot de l’équipe de France A en compétition officielle, mais son nom est déjà associé au futur des Bleus. Après une première saison NBA remarquée avec les Kings, l’ancien intérieur de Stanford s’impose comme l’un des nouveaux visages d’une génération française particulièrement dense.
Interrogé sur First Team par Erwan Abautret et Thomas Dufant, le joueur drafté en 42e position en 2025 a confirmé avoir déjà eu des contacts avec le staff tricolore et se projette déjà vers les échéances importantes à venir en bleu.
Un nouveau cycle autour de Victor Wembanyama
Le premier contact avec le groupe A du pivot remonte à la préparation des J.O. de Paris 2024 où il avait servi de partenaire d’entraînement. L’été suivant, Maxime Raynaud aurait pu faire partie de l’aventure pour l’EuroBasket en Lettonie. L’ex coéquipier de Victor Wembanyama à Nanterre expliquant avoir privilégié son intégration au sein de sa nouvelle équipe des Kings, comme le veut la tradition pour un rookie. « Il y avait un petit spot ouvert pour l’EuroBasket. Ils m’ont appelé l’été dernier. Mais la norme pour les joueurs qui viennent de se faire drafter, généralement, c’est de rester avec leur franchise à l’ingtersaison pour s’acclimater au monde NBA. Donc ça ne s’est pas fait. »
Depuis, le lien n’a jamais été rompu. Boris Diaw s’est notamment déplacé aux États-Unis pour le superviser durant la saison, preuve de l’intérêt réel du staff tricolore pour le big man.
🚨 Maxime Raynaud devrait rejoindre l’équipe de France cet été, pour les qualifications à la Coupe du monde 2027 :
« J'ai vu Boris (Diaw) pas mal de fois pendant la saison. La liste n'est pas encore sortie, donc je n'en sais rien. Mais il me semble qu'ils sont en train de penser…
— Maxime Aubin (@MaximeAubin1) April 11, 2026
Pour le pivot des Kings, une transition générationnelle est en marche, sans pour autant tourner la page des cadres historiques. Evoquant les jeux de 2028 et la coupe du monde 2031 en France, le protégé de Doug Christie déclarait ainsi. « J’ai l’impression qu’ils ont envie de commencer un nouveau cycle. On a une génération de fou avec Nico, Evan, Rudy, qui n’est pas terminée, ce sont encore des gros joueurs. Mais j’ai aussi l’impression qu’ils comprennent qu’à un moment, ils commencent à vieillir un petit peu. »
Dans ce contexte, le parisien sait qu’il peut faire partie des joueurs amenés à porter la sélection dans les années à venir, lui qui pourrait débuter en A dès cet été. « J’imagine que je fais partie de cette génération qui va porter le basket français bientôt. De mon côté, évidemment, ce serait un plaisir, un honneur d’être appelé à chaque fois ». Avant d’ajouter, conscient des grands rendez-vous à venir pour les Bleus.
« Recevoir la Coupe du monde en 2031, c’est incroyable. Ça donne une motivation supplémentaire : jouer devant ta famille, devant ton pays, devant ton public. » Pour les JO 2028, l’ambition est déjà claire. « 2028, tu vas taper les Américains chez eux, sur leur sol… que demande le peuple ? C’est tout ce qu’on peut rêver. »
Le natif de Paris le sait : sa place n’est pas acquise. Avec Victor Wembanyama, Alexandre Sarr, Rudy Gobert, Mathias Lessort, Vincent Poirier, Guerschon Yabusele, Jaylen Hoard ou encore Neal Sako, le secteur intérieur français s’annonce particulièrement bouché.
Interrogée sur cette densité française dans la raquette, le pivot des Kings préférait voir cette concurrence comme un atout. « C’est un problème de riche et honnêtement, c’est parfait. Nous, ça va nous rendre meilleurs individuellement. L’équipe, ça va la rendre meilleure collectivement. C’est tout ce qu’on veut. »
Des ambitions collectives débordantes
Entre les talents français actuels et le calendrier international, L’EDF peut légitimement prétendre à une médaille d’or. C’est en tout cas l’objectif de Maxime Raynaud, qui ne voit pas l’EDF jouer autre chose que le titre lors de ces deux évènements.
« On a tous cette envie d’aller chercher l’or olympique, un titre de champion du monde, un championnat d’Europe… on en rêve. Si tout le monde est dégouté d’avoir une médaille d’argent aux JO, c’est parfait, c’est génial. »
Grâce à ses performances, le diplômé du lycée Henri IV espère être sélectionné par Frédéric Fauthoux. Néanmoins, ce choix ne dépendra pas que de lui. « Dans trois ans, ce que tu veux, c’est juste avoir la meilleure équipe possible. On verra qui ils prennent, on verra ce qui fait le plus de sens pour l’équipe. Moi, je ne suis pas sélectionneur, je suis là pour prendre des rebonds, mettre des écrans et un petit floater. »
Après son excellente saison en NBA, l’intérieur français de 23 ans est désormais plus qu’un simple nom à surveiller. Le coéquipier de Russell Westbrook en Californie est l’un des candidats crédibles à la reconstruction progressive de l’équipe de France. Et pourrait bien s’inscrire comme un élément essentiel de l’EDF lors des prochaines campagnes.
























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