Recherche
Logo Bebasket
Recherche
Logo Bebasket
  • À la une
  • Mon actu
  • Matchs
  • Frenchies
  • Mes joueurs
  • Équipe de France
  • Interviews
  • Quiz
  • CONTACTEZ-NOUS

Nos 10 vœux pour le basket français en 2026

En ce 1er janvier 2026, de quoi rêvons-nous pour le basket français pour cette année ? Voici une liste de dix vœux, non exhaustive...
Nos 10 vœux pour le basket français en 2026
Crédit photo : Lilian Bordron

En ce 1er janvier 2026, il est temps pour nous, à BeBasket, de vous souhaiter une très belle année. Et, comme il est de coutume, d’exposer notre liste de vœux pour 2026.


1. Un titre mondial pour les Bleues

Quiz : à quand remonte la dernière qualification française pour les demi-finales d’un Mondial ? À sa toute première édition, avec une médaille de bronze ramenée du Chili en 1953. Depuis, les Bleues ont manqué huit compétitions, ne sont pas sorties des poules en 1964 et restent surtout sur neuf éliminations consécutives en quart de finale.

Une malédiction qu’il conviendra de briser en septembre à Berlin, pour la seule compétition internationale majeure de l’année. Pour la médaille d’or, carrément ? Vu qu’il s’agit d’une liste de vœux, on peut rêver grand et difficile d’en attendre moins d’une équipe qui, au complet, a fait vaciller l’ogre américain en finale des Jeux Olympiques (66-67).

Gabby Williams de retour chez les Bleues pour défier Team USA en 2026 ?

L’échec à l’EuroBasket (4e) a prouvé que les Bleues n’avaient de marge sur personne, surtout avec autant d’absences (Gabby Williams, Marine Johannès, Dominique Malonga, Marine Fauthoux). Mais la pause annoncée dans la saison WNBA pour le Mondial peut permettre d’espérer un roster cohérent en Allemagne, à condition de se qualifier lors du TQM abordable prévu à Lyon en mars. Pour le premier podium depuis 63 ans, au moins ?


2. Des Bleus au complet cet été… et vite qualifiés ! 

L’effondrement d’Espoo constitue un petit caillou dans la chaussure de Frédéric Fauthoux. Mais si les Bleus ne commettent pas d’impair cet hiver lors de la double confrontation contre la Hongrie, leader surprise du groupe, le gros de l’année 2026 se jouera cet été pour l’équipe de France.

Pas de compétition officielle, certes, mais deux fenêtres internationales de la plus haute importance, début juillet puis fin août. Il s’agira d’engranger le plus de victoires possibles afin de vite assurer le billet pour la Coupe du Monde 2027, mais surtout d’accumuler du vécu collectif.

Depuis le début de son mandat de sélectionneur, Freddy Fauthoux n’a jamais pu s’appuyer sur son groupe au complet. Ainsi, il est primordial que Victor Wembanyama soit là cet été, que la relève (Zaccharie Risacher – Bilal Coulibaly – Alexandre Sarr) continue de venir, que les anciens (Evan Fournier – Rudy Gobert) reviennent s’ils veulent s’inscrire dans le projet Los Angeles 2028.

On espère voir Victor Wembanyama en équipe de France lors des deux fenêtres de l’été (photo : Julie Dumélié)

« Aujourd’hui, on ne peut qu’avoir des engagements moraux de leur part », a convenu Frédéric Fauthoux auprès de l’AFP fin novembre. « Après, je leur explique que pour avoir des résultats probants à la fin, on est obligé de construire un collectif et une équipe. Ce sera compliqué d’avoir vraie assise si on a une équipe en juillet et une autre en août, différentes de celle de novembre 2025. »


3. Des titres européens pour les clubs français !

EuroLeague masculine ou féminine, EuroCup masculine ou féminine, Basketball Champions League, peu importe : on veut des trophées continentaux au printemps !

Certains clubs ont clairement le potentiel pour y arriver. Finaliste en 2024, l’AS Monaco ne rêve que de franchir la dernière marche dans la compétition reine. Finaliste de l’EuroCup en 2024, la JL Bourg présente le meilleur bilan de l’édition actuelle. Villeneuve-d’Ascq prétend à sa propre succession en EuroCup féminine, tout comme Lattes-Montpellier.

Villeneuve-d’Ascq a remporté l’EuroCup en 2025… et en 2026 ?! (photo : Antoine Bodelet)

La BCL et l’EuroLeague féminine paraissent plus difficile d’accès. Mais un Final Four / Six pour Le Mans, Cholet, Chalon, Bourges et/ou Basket Landes serait déjà un bon début…

Une dernière envie ? Qu’aucun club français ne termine à la dernière place de l’EuroLeague…


4. Un été réussi chez les jeunes

Zéro titre, une seule finale et trois petites médailles : le bilan des équipes de France juniors lors de l’été 2025 a été aux antipodes de celui de 2024 (cinq finales, et quatre titres). Ce qui représente certainement une anomalie, même si cela reste à démontrer en 2026.

Que les Bleuet(te)s retrouvent les confettis en 2026 ! (photo : FIBA)

Évidemment, tout le monde aura les yeux rivés sur la Turquie, pour la première de coach Tony Parker, avec l’incroyable cuvée 2009 des Aaron Towo-Nansi et Nathan Soliman pour la Coupe du Monde U17. Mais de nombreuses autres générations nous doivent / se doivent une revanche. L’été de la rédemption ?!


5. La fin des galères financières 

Le finaliste Tarbes qui met la clé sous la porte en Boulangère Wonderligue. L’USBD Alençon rayé de la carte du basket professionnel français. Évreux qui a dû trouver 70 000 euros dans un temps record cet été. Feurs qui choisit délibérément de retourner en NM2. L’ASA Souffelweyersheim et l’ESMS qui refusent la montée en NM1.

Aux quatre coins du pays, les problèmes financiers se multiplient pour les petits clubs, piégés par la conjoncture actuelle. Un sujet d’inquiétude jusqu’aux plus hautes sphères de la fédération…

Et il y a aussi les difficultés financières de l’AS Monaco et de l’ASVEL. Mais ça, c’est un autre débat…


6. Des formats de Coupe d’Europe enfin compréhensibles

Vous ne comprenez rien au basket européen depuis 26 ans, et la première scission entre FIBA et EuroLeague ? Vous êtes incapables de dire quelle est la véritable C2 entre la Basketball Champions League et l’EuroCup ? Vous n’êtes pas sortis de l’auberge.

Pendant que l’EuroLeague songe encore à s’élargir vers 22 équipes, voire plus, menaçant toujours plus les championnats nationaux, la NBA Europe s’apprête à métamorphoser la carte du basket européen. En mettant tout le monde autour de la table ? Non, évidemment, ce serait trop facile.

Pour résumer : la FIBA collabore avec la NBA, pas ECA. On pourrait donc avoir la NBA Europe d’un côté, avec quelques clubs renommés et des nouvelles franchises, l’EuroLeague de l’autre, avec les bastions historiques non conviés par la NBA et/ou qui auront accepté de lui rester fidèles. Et dans ce schisme, qui sera la compétition reine ? Certainement le vœu le plus vain des dix…


7. Que nos pépites restent en France !

Loin de nous l’idée de juger les jeunes qui partent en NCAA. En attendant une inévitable régulation, comment refuser de telles offres financières, avec l’attrait de la vie sur un campus américain et des infrastructures incomparables avec la France ?

Mais pour l’essence de la LNB et de son slogan, « Révélons le basket français », pour nous, média, et pour vous, passionnés, il est évidemment préférable que les jeunes optent pour la France.

Songez à ce qu’aurait été la Wembania version Metropolitans 92 si Victor Wembanyama avait opté pour l’Australie, la G-League ou la NCAA… Pour nous, et pour tout le monde, il est évidemment préférable de voir Adam Atamna ou Hugo Yimga-Moukouri planter 20 points en Betclic ÉLITE plutôt que dans la Pacific-12 Conference, ou ailleurs. Comme il aurait été préférable de voir Alicia Tournebize se révéler avec Bourges, plutôt (on lui souhaite) que South Carolina…

Que les pépites, comme Adam Atamna, restent en France (photo : Jacques Cormarèche)

« On observe un exode terrible, chez les jeunes : c’est notre rôle de montrer que la meilleure étape pour se préparer outre-Atlantique, cela reste la France », clame Julien Mahé, l’entraîneur de Nanterre. Plus de 70 jeunes sont partis en 2025, et cela ne s’arrêtera pas par miracle, surtout vu les conditions proposées en NCAA. Mais s’ils ne sont effectivement pas sur le terrain en France, cela ne pourra pas s’améliorer…


8. Que Victor Wembanyama reste en bonne santé

Si vous avez veillé la nuit dernière devant San Antonio – New York, vous avez certainement eu très peur pour le genou gauche de Victor Wembanyama en le voyant s’écrouler sur le parquet du Frost Bank Center.

A priori, rien de très grave. Mais une nouvelle frayeur, après l’avoir déjà vu manquer un mois de compétition suite à une blessure au mollet gauche, et surtout plusieurs mois au printemps en raison d’une thrombose veineuse.

Que le corps de Wemby le laisse tranquille en 2026 (photo : Daniel Dunn / Imagn Images)

En 2025, Wemby n’a pu disputer que 40 matchs sur les 83 possibles des Spurs. Sa thrombose l’a également privé de l’EuroBasket 2025 pour les Bleus. Donc on croise fortement les doigts pour le voir renouer avec ses standards de 2023 ou 2024, quand il ne manquait pas un match !


9. Que Mathias Lessort rejoue au basket

Deux petits matchs en 2024… et c’est tout ! Un retour précipité lors du Final Four de l’EuroLeague, qui lui aura certainement coûté très cher par la suite. Et quand reverra-t-on Mathias Lessort sur un terrain ? Personne n’en a la moindre idée. Pas même lui…

« Quand serai-je de retour ? Je ne sais pas », a-t-il admis, dans un tweet posté un an jour pour jour après sa terrifiante blessure contre Vitoria, qui l’a fauché en plein vol alors qu’il jouait le meilleur basket de sa carrière.

Héros de la médaille olympique des Bleus, leader du Panathinaïkos champion d’Europe, le Martiniquais était un joueur unique, modèle de rage et d’intensité.

Dans ces cas-là, on a coutume de dire que l’on reviendra plus fort. Pour Mathias Lessort, on aimerait juste qu’il revienne tout court. Même s’il a déjà une idée de la façon dont il rejouera : « Comme un putain de chien ! » 


10. Que Nando De Colo ne prenne pas sa retraite

Vous avez regardé ASVEL – Paris mardi soir ? Pour son dernier match de l’année 2025, Nando De Colo a livré un récital, crucifiant le Paris Basketball à 38 ans : justesse, intelligence de jeu, maîtrise et shoots décisifs, tout y est passé. La preuve que le poids des ans n’a pas de prise sur le Villeurbannais.

Deuxième homme de l’histoire à avoir atteint les 5 000 points en carrière EuroLeague, NDC a empilé les chefs-d’œuvre à l’automne et semble parti pour livrer sa meilleure saison avec l’ASVEL (11,5 points à 45% en EuroLeague en 2024/25 ; 13,6 points à 50% et 4,7 rebonds).

Pour un seul lancer-franc. (59/60), il aurait même inauguré un tout nouveau club : celui des 50% à deux points, 40% à trois points, et 100% aux lancers-francs !

En espérant que ce ne soit pas la dernière danse de Nando De Colo (photo : Jacques Cormarèche)

Pas de quoi le faire infléchir sur sa tendance, qui reste d’arrêter en juin 2026, comme il l’a confirmé au Parisien cette semaine. « Rien n’est acté à 100 %, et je ne suis pas là pour faire mes adieux au basket français. Mais il se pourrait en effet que cela soit ma dernière saison, car avec l’âge, je me rends compte que les voyages sont parfois plus fatigants que les matchs. Je ne veux pas me prendre la tête avec ça. Je ne veux pas, tout au long de l’année, me dire à chaque fois : c’est la dernière fois que je joue ici. Je veux faire la saison la plus accomplie possible et on verra bien après. »

Pour tout ce qu’il a accompli, Nando De Colo a bien mérité de choisir sa sortie. Mais le regarder jouer reste un tel régal qu’on pourrait encore continuer plusieurs années ! Au moins jusqu’en 2027 ?


Vœu bonus : que vous restiez fidèles à BeBasket 

En 2025, BeBasket a battu ses records de trafic, avec +18% de pages vues par rapport à 2024. Vous êtes également de plus en plus présents sur tous nos réseaux sociaux, et nous ne vous remercierons jamais assez pour cela !

Mais la baisse des revenus publicitaires nous a cruellement renvoyés vers la froide réalité économique : pour continuer à couvrir au mieux le basket français, pour pouvoir vous présenter dans un an nos vœux pour 2027 (un titre des Bleus au Qatar !), nous avons besoin de vous, et notamment de plus d’abonnements soutien.

Un nombre qui reste encore trop limité à ce jour : c’est pourquoi nous avons décidé de lancer des articles premium, en plus de l’offre gratuite quotidienne. Un virage stratégique qui vise à sécuriser l’avenir de notre média. En 2026, on compte sur vous !

👉 Pour s’abonner : cliquez-ici

Le récap’
Image Alexandre Lacoste
Alexandre Lacoste est arrivé sur BeBasket en 2011, lorsque le site se prénommait encore Catch & Shoot. Amateur de portraits et de reportages, généralement au plus près des équipes de France lors des compétitions internationales, il aime chercher des angles originaux et des sujets qui vont au-delà du simple résultat sportif.

Commentaires


Veuillez vous connecter afin de pouvoir commenter ou aimer
Connexion
halle_37
Nando ❤️❤️
Répondre
(1) J'aime