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Valence entérine son come-back : 3-2 contre le Panathinaïkos, direction le Final Four !

Playoffs EuroLeague - Exploit de Valence qui s'impose au Match 5 à domicile (score final 81-64) et remonte un déficit de 0-2 sur ce premier tour pour atteindre le premier Final Four de son histoire ! Au contraire du Panathinaïkos, qui ne participera donc pas au Final Four alors qu'il se déroulera... dans leur salle, à Athènes.
Valence entérine son come-back : 3-2 contre le Panathinaïkos, direction le Final Four !

Les Valencians ont été solides dans la tête

Crédit photo : EuroLeague
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Ils l’ont fait ! Mené 2-0 après deux premiers matchs perdus à domicile, on pensait Valence mort et enterré. Il est en effet très rare de remonter un déficit de 2-0 en playoffs d’EuroLeague, encore moins quand il faut aller jouer les deux matchs suivants à l’extérieur. En fait, ce n’est arrivé… qu’une autre fois dans l’histoire. C’est pourtant ce qu’ont fait les Espagnols, en prenant la série match par match, sans trop réfléchir.

Le Panathinaïkos prend une leçon de basket

Dans l’ambiance bouillante du Telekom Center d’Athènes, et avec tout un tas de distractions extra-sportives qui ont animé cette série, ils ont réussi l’exploit de remporter deux matchs, pour revenir à égalité (2-2). Et en continuant sur cette lancée, c’est logiquement qu’ils ont remporté l’ultime Match 5 à domicile, ce mercredi 13 mai. Ce grâce à une solide prestation collective en défense, comme l’a reconnu le coach adverse Ergin Ataman après la rencontre, au micro de l’EuroLeague TV : « Valence a bien défendu, et nous on a été horribles en attaque, surtout en première période. »

Le coach turc, bien plus sage que d’habitude sur son banc après s’être pris une première faute technique dans le deuxième quart-temps a peut-être une explication sur la prestation de son équipe : « Ce soir, on n’a pas bien joué au basket. C’était peut-être le stress de l’enjeu après avoir perdu à Athènes. »

Au rang des performances individuelles, il n’a fait jouer que 7 minutes Kenneth Faried (3 rebonds), et 6 minutes TJ Shorts (1 rebond), qu’il a incendié à la mi-temps : « Quand il était sur le parquet, on jouait à 4 contre 5. » Seul Nigel Hayes-Davis a fait son trou au scoring (15 points) en marquant des paniers plus compliqués les uns que les autres, tandis que Jerian Grant s’occupait de la distribution (10 passes décisives). Il faut dire que le leader Kendrick Nunn était limité par les fautes (-2 d’évaluation en 29 minutes)

 

Valence mérite sa place

En face, la défense mise en place par le coach Pedro Martinez était impeccable, avec seulement 23 points encaissés à la mi-temps. À l’image des prises à deux sur Mathias Lessort (8 points et 3 rebonds en 24 minutes), avec notamment un gros travail de fond de Neal Sako (2 points, 5 rebonds en 15 minutes). L’ex-choletais s’est aussi retrouvé décisif en prenant un rebond offensif et ressortant la balle pour un 3-points coup de poignard à six minutes du terme, permettant à Valence de sécuriser sa victoire.

Même les jeunes se sont mis au diapason. L’inévitable Jean Montero a pesé sur la rencontre (12 points, 5 rebonds, 3 contres pour 24 d’évaluation), tandis que l’arrière Sergio De Larrea a rentré des très gros tirs (9 points) du haut de ses 20 ans. Sans superstar, les deuxièmes de la saison régulière ont donné une leçon à l’armada du Panathinaïkos, qui n’aura tenu que deux matchs.

Le match a fini en échauffourées, ce qui était presque inéluctable au vu des tensions qui ont eu lieu pendant la série. Les Valencians rejoignent le Fenerbahçe, l’Olympiakos et le Real Madrid au Final Four. Ils feront office de rookies au milieu de trois équipes qui ont déjà remporté entre 2 et 11 titres d’EuroLeague dans leur histoire. Ils joueront les Madrilènes en demi-finale à Athènes. Soit des retrouvailles entre les deux ex-villeurbannais Neal Sako et Théo Maledon.

Image Tom Compayrot
Tom Compayrot a rejoint BeBasket en novembre 2023, où il suit de près l’actualité de la NBA. Curieux et rigoureux, il s’intéresse autant aux stars qu’aux rôles clés dans l’ombre, avec l’envie de raconter ce qui fait vibrer la ligue au quotidien. Récemment, il s’est rendu aux Etats-Unis pour couvrir la Draft NBA 2025 sur place et nous faire vivre cet événement majeur de l’intérieur.

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