Yssam Moungalla en étendard : les Espoirs de Monaco bousculent l’ASVEL malgré la défaite

20 ans, et du talent pour Yssam Moungalla
L’AS Monaco a peut-être perdu contre l’ASVEL (83-87) à Gaston-Médecin, mais la rencontre a surtout mis en lumière une nouvelle génération. Privée de nombreux cadres, la Roca Team a dû s’appuyer massivement sur ses jeunes joueurs, qui ont répondu avec caractère malgré leur inexpérience du très haut niveau.
Dans une soirée marquée par les absences de plusieurs cadres majeurs et l’exclusion rapide de Mike James, les Espoirs monégasques ont tenu la dragée haute à l’ASVEL.
Des espoirs propulsés au premier plan
Symbole de cette prise de pouvoir inattendue,Yssam Moungalla (1,96 m, 20 ans) … avec 39 minutes sur le parquet, il a été le joueur le plus utilisé de son équipe, incarnant la confiance du staff dans ce contexte d’urgence. Le jeune ailier a rendu une copie de 6 points, 4 rebonds, 2 interceptions et 1 passe pour 10 d’évaluation, son record cette saison en Betclic ELITE.
😤 On vous présente @yssamnglla !!
20 ans, et beaucoup de talent 🔥#RocaTeam #BetclicELITE pic.twitter.com/E3lwfPBmsP
— AS Monaco Basket 🇲🇨 (@ASMonaco_Basket) April 19, 2026
À ses côtés en sortie de banc, deux jeunes pousses monégasques ont également été fortement sollicités. Mantas Laurenčikas (1,91 m, 19 ans) a cumulé 7 points, 4 rebonds et 5 passes pour 8 d’évaluation en 29 minutes et Maxim Klitschko (2,16 m, 21 ans) a donné 8 points, 3 rebonds et 1 passe pour 9 d’évaluation en 18 minutes. Une exposition rare à ce niveau, encore plus face à une formation comme l’ASVEL.
Ce trio d’espoirs a dû composer avec une rotation réduite à cinq professionnels valides, conséquence des absences de Daniel Theis, Elie Okobo, Terry Tarpey, Nemanja Nedovic, Nikola Mirotic et Juhann Begarin.
Monaco a longtemps tenu… grâce à sa jeunesse
Malgré ces circonstances défavorables, Monaco a longtemps dominé la rencontre avec 27 minutes en tête. Portée par un excellent Alpha Diallo (26 points, 5 rebonds, 2 passes), la Roca Team a montré un visage combatif.
Mais au-delà de son leader, l’apport des jeunes a permis de maintenir l’intensité et la cohésion. Leur activité, leur énergie et leur capacité à répondre présent dans un contexte aussi exigeant ont clairement posé problème à l’ASVEL.
Il a fallu attendre les dernières minutes pour voir les Villeurbannais faire la différence, notamment grâce à Shaquille Harrison (23 points).
Un bol d’air avant un calendrier infernal
Cette performance des Espoirs arrive dans un moment charnière pour Monaco. Le club va enchaîner jusqu’à quatre matchs en sept jours, avec notamment un play-in d’EuroLeague dès mardi à Athènes face au Panathinaikos. Le vainqueur de cette affiche validera directement la 7e place du tableau final, tandis que le perdant aura une seconde chance vendredi 24 avril contre le vainqueur de FC Barcelone – Étoile Rouge de Belgrade.
Samedi ce sera la finale de la Coupe de France contre Le Mans à l’Accor Arena.
Dans ce contexte, la montée en puissance des jeunes représente bien plus qu’une simple satisfaction ponctuelle : une vraie solution pour gérer l’enchaînement et préserver les cadres.
Une génération à suivre de très près
Si la défaite reste au compteur, Monaco a sans doute gagné autre chose ce soir-là. Yssam Moungalla, Mantas Laurencikas et Maxim Klitschko ont prouvé qu’ils pouvaient répondre présent et donner des minutes dans un contexte de très haut niveau.
Une prestation qui pourrait peser à l’avenir, alors que la saison de la Roca Team entre dans sa phase la plus intense.

























Commentaires