Averti par un e-mail : ce joueur du Real Madrid révèle comment il a été viré !

Omer Yurtseven raconte comme il a été viré par le Panathinaïkos Athènes cette saison
Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitC’est l’une des histoires les plus insolites de cette fin de saison européenne. Omer Yurtseven (2,08 m, 27 ans), coupé en cours de saison par le Panathinaikos, se retrouve à disputer le Final Four d’EuroLeague à l’OAKA, l’antre même de son ancien club avec le Real Madrid. Le pivot turc s’est confié sur ce rebond aussi improbable que symbolique lors du média day du Final Four à Athènes.
Un email avant même son agent
L’histoire de la séparation entre Yurtseven et le Panathinaikos restera dans les annales pour sa froideur. Fin février, le pivot de 27 ans apprend qu’il est écarté du club non pas par son agent, non pas par un appel de la direction, mais par un email détaillant les raisons de son départ. « Après tout, qu’est-ce que je peux dire ? C’est juste la vie, peu importe ce qui arrive je dois faire avec », a-t-il confié à As avec philosophie.
Ömer Yurtseven opened up on his Panathinaikos exit and his return to Athens for the Final Four.
He revealed that Panathinaikos basically informed him by email, before he then spoke with his agent and moved on with his career. From there, he kept pushing, went through the G… pic.twitter.com/bxMpGc45C4
— SKWEEK (@SkweekLifestyle) May 22, 2026
Arrivé à l’été 2024 sous la houlette d’Ergin Ataman, son coach en club comme en sélection nationale, Yurtseven n’avait jamais réussi à s’imposer durablement dans la rotation athénienne. En 19 matches d’EuroLeague cette saison, il tournait à 6,3 points et 3,5 rebonds en 12 minutes de moyenne. L’accumulation de joueurs dans le secteur intérieur avait scellé son sort. Ataman lui préférait Richaun Holmes et Kenneth Faried, et le retour imminent de Mathias Lessort ne laissait plus aucune place.
G-League, Warriors, et un retour en NBA
Loin de se morfondre, Yurtseven a choisi de regarder vers l’avant. Parti tenter sa chance en G League aux côtés des Rio Grande Valley Vipers, il enchaîne 3 matchs pour 23 points et 13 rebonds de moyenne, ce qui lui ouvre les portes des Golden State Warriors pour les 9 dernières rencontres de la saison NBA. Un retour en NBA deux ans après son départ d’Utah, aux côtés de Stephen Curry et de Steve Kerr.
« J’ai pu apprendre avec l’un des meilleurs coachs et l’un des meilleurs joueurs de la planète. Donc c’était vraiment génial », a-t-il résumé.
De la baie de San Francisco à l’OAKA
La saison NBA terminée, une nouvelle opportunité se présente. Le Real Madrid, frappé par les blessures de Walter Tavares puis d’Alex Len, fait appel à lui pour la fin de la saison. Un joueur d’expérience, en rythme, qui connaît le haut niveau européen : la maison blanche fait un pari logique, Yurtseven saisit une bouée inespérée.
Et le voilà de retour à Athènes pour le Final Four, dans sa salle quitté plutôt cette saison, face à une équipe de Valence que le Real affrontera en demi-finale. Une situation qu’il reconnaît lui-même avoir du mal à réaliser. « Me revoilà à Oaka. C’est dingue. Je n’aurais jamais imaginé que l’année se termine comme ça, mais bizarrement, on est revenu à la case départ. C’est étrange. Depuis que je suis arrivé, l’atmosphère m’est très familière, mais en même temps, quelque chose a changé. »
Quant à l’idée de revanche contre le Panathinaikos absent du Final Four, Yurtseven balaie le concept d’une vengeance. « Non, ce n’est pas une revanche ». Il préfère voir dans sa trajectoire, le fruit du travail accompli, et refuse d’y ajouter une quelconque animosité. Les équipes présentes à Athènes méritent d’y être, dit-il simplement. Valence la première.































Commentaires (0)