« On veut aller tout en haut » : champions de Nationale 1, les Metropolitans signent (déjà) leur grand retour en LNB !

Les Metropolitans sont champions de France NM1 !
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À partir de 5€Essai gratuitCe n’est pas encore tout à fait la NBA Europe, mais c’est déjà un pas en avant… Deux ans après la disparition des Metropolitans 92, consécutive au désengagement de la mairie de Boulogne-Billancourt qui a précipité la liquidation judiciaire du club, la marque « Metropolitans » est déjà de retour en LNB !
Avec les félicitations de Ja Morant
Une première étape symbolique sur le chemin des très hautes ambitions portées par le président Luc Dayan et le fonds d’investissement américain, EuroStep Ventures, qui n’ont pas repris le Levallois Sporting Club en 2024, alors tout juste champion de NM2, simplement pour vivoter dans l’anonymat de la Nationale 1.
Le rêve a vite été lâché : NBA Europe. Rendu encore plus concret par l’entrée de la superstar Ja Morant au capital du club. « Je suis ravi de la façon dont se passe cette première saison avec les Metros », disait le meneur des Grizzlies en avril. Avant de voir grand pour la suite : « J’aime ce que nous construisons et nous espérons, avec un peu de chance, pouvoir arriver en NBA Europe. »
Dans la foulée du titre décroché à Mulhouse, le double All-Star NBA a d’ailleurs affiché sa joie sur les réseaux sociaux, félicitant le club via deux storys Instagram.

Dans cette idée de construction du club, il ne fallait cependant pas griller les étapes, et valider une progression sportive. Ce qui n’a pas toujours été fait lors de la saison régulière… Non qualifié pour les playoffs l’an dernier, le Levallois Metropolitans Basketball Club a flirté avec la première place jusqu’au début du printemps, avant de vivre un effondrement assez inoportun : sept défaites en neuf rencontres lors du sprint final de la deuxième phase. « Tout le monde disait qu’on n’allait pas le faire », rappelait Jayson Tchicamboud au micro de la chaîne YouTube de la FFBB.
Giffa – Essart dans le staff, Stansbury sur le parquet :
l’ADN Levallois
Reste que le réveil a été aussi spectaculaire que la baisse de tension : un quart de finale remporté sans l’avantage du terrain à Tarbes-Lourdes (2-1), un sweep autoritaire en demi face à Lorient et un titre décroché dans un suspense insoutenable à Mulhouse, au bout de la prolongation du troisième match (75-82).
« Ça n’a pas été facile, on a eu tellement de hauts et de bas mais on a su se ressaisir au meilleur moment et finir fort », résumait le meneur historique Kevin Thalien, déjà de l’aventure en NM2 avec le LSC et auteur du shoot bascule à la 44e minute (70-77). « Je suis tellement content pour le club et tous les joueurs après ce qu’on a enduré », soufflait le coach, Sacha Giffa, après une accolade poignante avec son adjoint Steeve Essart, un duo symbole de l’identité levalloisienne avec deux anciens Cardiac Kids, sans même parler de la présence d’un Stansbury (Solly, fils de Terence, dans l’effectif). « Il y a trop d’émotions qui m’envahissent mais je suis très, très fier. C’était une très belle finale. »
Kane Milling, un joli MVP
Une manche décisive disputée dans une fournaise épouvantable à Mulhouse, avec plus de 30 degrés au compteur. Ce qui n’a pas aidé à la qualité technique de la rencontre, à l’image des nombreux lancers-francs échappés par les Mustangs dans le money-time (12/20), une vraie source de regrets pour le club alsacien, battu pour la deuxième fois d’affilée en finale de Nationale 1. Alors que Patrick Mwamba, qui a joué malgré sa luxation du doigt, avait arraché la prolongation (67-67), la blessure du soldat Valentin Mukuna a tout de même laissé un vide immense dans la raquette haut-rhinoise, que les multiples rebonds offensifs (18) consécutifs à la faillite à 3-points (5/33) n’ont pas réussi à masquer.
Alors que le Palais des Sports de Mulhouse espérait encore conjurer le cauchemar de Challans 2025, un homme est sorti de sa boîte : Kane Milling, auteur de 8 de ses 19 points à partir de la 39e minute. Revenu en France l’été dernier après une saison rookie à Vrsac, le fils de Kyle Milling s’est offert son premier fait d’armes au niveau professionnel en étant élu MVP de la finale de Nationale 1. « C’est incroyable », s’est-il exclamé auprès de la FFBB. « Mulhouse est une super équipe mais on y a cru jusqu’au bout. C’était une super saison ! Tout le monde m’a oublié quand je suis parti (en NCAA puis en Serbie), mais j’ai prouvé que j’ai le niveau supérieur. »
Le Franco-Américain fera partie à coup sûr des éléments qui accompagneront les Metropolitans à l’étage supérieur. Pour construire la prochaine étape d’un projet bien plus grand qu’une simple accession en ÉLITE 2. « Il n’y a pas de limites chez nous », clame Anthony Dagnaud, le président délégué du club. « Nous, on veut aller tout en haut ! On peut encore redescendre en Nationale 1 mais dans deux – trois ans, bien sûr que la Betclic ÉLITE sera notre objectif. On ne va pas faire de folies non plus. On a déjà des gros joueurs, on va en prolonger beaucoup et ça va bien se passer. » À l’image des deux premières saisons de cette nouvelle version de Levallois, qualifiée pour la poule haute dès sa première année d’existence puis championne dès sa première expérience en playoffs. On a connu pires débuts…





































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