Knicks – Cavs : l’Est peut-il vraiment rivaliser avec l’Ouest ?

Qui des Knicks ou des Cavs se hissera en finale NBA ?
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À partir de 5€Essai gratuitLes Spurs et le Thunder ont livré un véritable récital lundi lors du game 1 de leur série de playoffs. Résultat : avant même le début de la série entre les Knicks et les Cavs, la comparaison avec l’autre finale de conf’ s’impose. New York arrive lancé, Cleveland sort de deux séries accrochées, mais Oklahoma City et San Antonio ont placé la barre très haut. Et il apparaît donc légitime de se demander si le champion de l’Est aura vraiment ses chances en finale NBA.
🏆 PLAYOFF BRACKET 🏆
▪️ @spurs take 1-0 series lead in the Western Conference Finals
The NBA Conference Finals presented by @Google continue Tuesday with Cavaliers/Knicks Game 1 at 8:00pm/et on ESPN. pic.twitter.com/Xh6QiIlWPM
— NBA (@NBA) May 19, 2026
New York lancé, Cleveland doit convaincre
Les Knicks arrivent avec des certitudes face aux Cavaliers, grâce notamment à leurs sept victoires consécutives sur ces playoffs, soit la plus longue série jamais enregistrée par la franchise en postseason. Le sweep contre Philadelphie a montré une attaque en pleine confiance, capable de remporter un match grâce à son adresse extérieure et les 144 points inscrits lors du game 4 face aux Sixers, accompagnés de 25 tirs primés, traduisent cette dynamique : les new yorkais ne dépendent plus seulement d’un exploit de Jalen Brunson.
Karl-Anthony Towns, lui, apporte du spacing et de la création, ce qui ouvre des espaces autour de l’ancien de Villanova. Les hommes de Mike Brown ont donc de quoi poser de sérieux problèmes sur une série, surtout avec un effectif aussi profond et alors qu’OG Anunoby devrait être pleinement rétabli pour l’entame de la finale de conf’ ce mardi.
Cleveland, de son côté, s’avance avec plus de doutes. Les Cavaliers ont bien corrigé Detroit au Game 7 (125-94), mais leur parcours a été plus éprouvant, avec deux séries disputées en sept matchs. Donovan Mitchell et James Harden devront porter la création extérieure, tandis que le duo Evan Mobley – Jarrett Allen s’occupera des basses besognes dans la raquette. Le talent est là, la profondeur aussi, mais la constance reste à trouver. Les choix et les rotations de Kenny Atkinson seront aussi surveillés de près.
A l’Ouest, le Thunder et les Spurs ont placé la barre très haut
De l’autre côté du pays, le constat n’est pas le même. Oklahoma City, champion en titre, présente d’énormes garanties grâce à sa défense, la 2e de la ligue aux points encaissés en saison régulière. Mais aussi par la simple présence en son sein du double MVP en titre Shai Gilgeous-Alexander. Même battu au Game 1, le Thunder a montré qu’il pouvait tenir un match très exigeant grâce à son intensité et au talent de ses individualités.
En face, San Antonio a envoyé un message fort. Les Spurs sont allés gagner à Oklahoma City après deux prolongations (122-115) et sans De’Aaron Fox. Victor Wembanyama a signé un match monumental avec 41 points et 24 rebonds, pendant que Dylan Harper a ajouté une ligne historique pour un rookie. La franchise texane impose une taille, une protection de cercle et une activité qui changent les matchs. Ainsi qu’une profondeur sans équivalent ou presque avec notamment Dylan Harper et Keldon Johnson, fraîchement élu 6e homme de l’année, sur son banc.
Le vainqueur de l’Est devra hausser le ton



























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