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Loin des rivalités, Evan Fournier apparaît déjà en mission : « On joue le Fener, pas le Pana »

Evan Fournier s'est exprimé en amont du Final Four 2026 de l’EuroLeague, où l'ancien Knick affrontera le Fener en demi-finale. Décidé à porter Olympiakos au sommet, l'international tricolore est apparu aussi décontracté que déterminé à quelques jours de l'évènement.
Loin des rivalités, Evan Fournier apparaît déjà en mission : « On joue le Fener, pas le Pana »

Evan Fournier et l’Olympiakos affrontent le Fenerbahçe en demi-finales du Final Four de l’EuroLeague

Crédit photo : Sébastien Grasset
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Evan Fournier (1,98 m, 33 ans) continue de faire monter la pression avant le Final Four 2026 de l’EuroLeague prévu en fin de semaine à Athènes. Dans une interview décalée accordée à Eurohoops et au journaliste Nikos Pantelis, l’ancien joueur NBA a fait dans l’autodérision, sans jamais perdre de vue l’essentiel : la demi-finale à venir entre Olympiakos et Fenerbahçe.

Feta, gyros et humour au menu

Dès le début de l’entretien, le ton était donné. Interrogé avec ironie sur les raisons de son arrivée en Grèce après une longue carrière NBA, Evan Fournier a accepté la plaisanterie. Le Français a reconnu son affection pour la cuisine grecque, citant notamment la feta, les gyros ou encore la moussaka. Allant même jusqu’à désigner le trigona (sorte de cône feuilleté fourré à la crème) comme son dessert préféré. Preuve du véritable intérêt du natif de Saint-Maurice pour les douceurs hellènes.

L’échange a ensuite rapidement basculé vers le basket et la rivalité avec le Panathinaikos, éliminé en quart de finale et au bout du du suspense en 5 manches contre Valence. Un sujet pour lequel le vice champion olympique aux jeux de Tokyo et Paris adoptait un ton plus sérieux. À la question de savoir s’il était soulagé de ne pas retrouver le Panathinaïkos au Final Four dans ce qui aurait pu être un derby bouillant, Evan Fournier lâchait sans détour : « Franchement, je m’en fiche. Le match est contre Fener. Pas contre le Pana. »

La victoire plus que tout

Le journaliste a également tenté de plaisanter sur une supposée relation compliquée entre l’ex-Nugget de Denver et son entraîneur Giorgos Bartzokas. Poussant le Français à retrouver un humour teinté d’ironie : « Je pense que Bartzokas ne m’aime pas. Je pense qu’il déteste les Français. » Avant de préciser dans la foulée, dans un large sourire : « Tout est faux. C’est pour les caméras. »

Au fil de l’entretien, plusieurs questions ont cherché à le présenter comme une star frustrée, reléguée à un rôle de back up de Tyler Dorsey (9 titularisations en 37 matchs en EuroLeague). Un terrain sur lequel Evan Fournier n’a pas souhaité aller, rappelant que le collectif restait sa priorité absolue. Très à l’aise dans un rôle dans de remplaçant à condition que le club grec triomphe, l’ancien de Poitiers avouait alors. « Si on gagne, bien sûr que ça me va ».

Battu au stade de la demi-finale par Monaco en 2025 (68-78), Evan Fournier aura forcément à coeur, pour sa deuxième campagne en Grèce, de porter Olympiakos vers les sommets cette année. Et d’offrir aux fans du Pirée leur premier sacre continental depuis le doublé de 2012 et 2013.

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Loin des rivalités, Evan Fournier est déjà en mission : « On joue le Fener, pas le Pana »