Nathan Soliman pense déjà à demain : « On a une revanche à prendre sur l’Italie »

Nathan Soliman a été le seul à pouvoir s’opposer à Team USA durant un long moment ce samedi
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À partir de 5€Essai gratuitA Istanbul,
Dans la tempête américaine, Nathan Soliman (2,05 m, 17 ans) a tenu le cap. L’ailier français a porté les Bleuets pendant une grande partie de la première période, terminant avec 18 points et 7 rebonds pour 26 d’évaluation en moins de 22 minutes. Un temps de jeu volontairement limité par Tony Parker, soucieux de préserver son leader avant le choc contre l’Italie, dimanche à 14h15. En zone mixte après la lourde défaite (84-115), le Nantais a reconnu la supériorité des États-Unis, tout en rappelant que le véritable objectif de la France reste la qualification et une revanche à prendre sur les Italiens, tombeurs des Bleuets en quarts de finale de l’Euro U16 l’été dernier.
L’entame a été compliquée face aux États-Unis. Comment analyses-tu ce premier match ?
Oui, on savait que ce serait compliqué. C’est l’équipe favorite, ils n’ont jamais perdu dans cette compétition. Maintenant, c’est le match le moins important de notre tournoi parce qu’on a d’autres rencontres à aller chercher pour finir deuxièmes de la poule et avoir un tableau un peu plus favorable ensuite. Demain, on a une revanche à prendre sur l’Italie. On efface ce match et on passe à autre chose.
Vous vous attendiez à subir autant leur pression défensive ?
Oui, parce qu’on les avait analysés. Moi, je les avais joués il y a deux ans (ici même à Istanbul, NDLR) et j’avais essayé de partager cette expérience avec les gars. Après, on n’est jamais aussi bien préparé que lorsqu’on le vit sur le terrain. Là, ils l’ont découvert. J’espère que si on les recroise, ce sera en finale. Moi, je crois qu’on sera en finale.
« Malheureusement, nous, on a reculé au lieu d’avancer »
Nathan Soliman
As-tu senti que l’équipe avait parfois subi les événements ?
Oui. C’est toujours la difficulté contre les États-Unis. Leur jeu est basé sur la peur qu’ils inspirent à l’adversaire, en attaque comme en défense. Malheureusement, nous, on a reculé au lieu d’avancer. Maintenant, il faut s’en servir comme d’une expérience pour progresser et être meilleurs lors des prochains matches.
Comment as-tu trouvé Tony Parker pour son premier match officiel sur le banc ?
Très bien. J’ai aimé. Il n’y a pas eu d’énervement ni trop de frustration. Après, il y avait aussi une gestion des temps de jeu sur certains joueurs. Franchement, ça a été bien coaché.
Malgré le contexte, vous êtes sortis très déçus du terrain…
On est des compétiteurs, on veut gagner. Même si, sur le papier, c’était un match très compliqué, il n’y a rien d’impossible au basket. On était venus ici avec la volonté de gagner. On n’a pas réussi, donc forcément on est déçus. Mais il faut maintenant passer à autre chose et être prêts pour demain.
Moins de vingt-quatre heures après, il y a déjà ce match contre l’Italie, qui rappelle le quart de finale de l’Euro U16 perdu l’an dernier…
On va essayer de se servir de ce qui s’est passé l’an dernier et de ce premier match aujourd’hui pour passer un cap dans notre jeu et mettre l’Italie en difficulté.

























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