Officiel : Quimper sera bien la 20e équipe d’ÉLITE 2, et a « compris le message » de son « échec sportif »

La nouvelle grande salle quimpérienne de l’Eau Blanche
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Le verdict des instances est tombé, apportant un véritable ouf de soulagement dans le Finistère. Relégués sportivement en Nationale 1 à l’issue d’une saison 2025/26 extrêmement douloureuse, les Béliers de Kemper (Quimper) profitent des déboires financiers et de la liquidation judiciaire de l’ESSM Le Portel pour acter leur maintien administratif en ÉLITE 2. Le passage devant la LNB ce lundi a été concluant, sans surprise. Un miracle estival que le club accueille avec humilité et une immense volonté de rachat.
Le sport réserve parfois des secondes chances hors des parquets. Condamnés à la descente après une 28e et ultime défaite sur le terrain de Denain, les Béliers scrutaient la situation réglementaire des autres places fortes du basket français. Premier club sur la liste d’attente pour un éventuel repêchage de la Ligue Nationale de Basket (LNB), le club breton a vu son destin basculer suite à la décision du tribunal de commerce prononçant la liquidation de l’ESSM Le Portel.
Pour Quimper, cette décision marque la fin d’une longue attente, qui a retardé son mercato. Promu en 2025, le club conserve sa place au sein de l’ÉLITE 2, aux côtés des promus Levallois et Le Havre, et du relégué Saint-Quentin.
« Ni excuse ni détour »
Mais les dirigeants finistériens refusent de jubiler, contrairement aux fans. Conscient des attentes déçues autour du projet, le président Maxime Laizé, s’est fendu d’un communiqué officiel emprunt d’une grande rigueur morale. Pas question de travestir la réalité : ce maintien est une opportunité administrative, pas une récompense sportive.
« Aujourd’hui, c’est avant tout un immense soulagement. Le maintien des Béliers de Kemper en ÉLITE 2 nous offre une seconde chance. Nous la recevons avec gratitude, mais aussi avec beaucoup d’humilité. La saison qui vient de s’achever a été un échec sportif. Nous ne cherchons ni excuse ni détour : nous avons compris le message. À nous désormais de travailler, de nous remettre en question et de prouver que nous méritons notre place dans ce championnat. »
Pour ne pas reproduire les erreurs du passé, le chantier sportif va s’accélérer en coulisses, sous l’impulsion du nouveau directeur sportif Laurent Foirest. Sur le banc, l’organisation se dessine également avec la nomination de Philippe Da Silva, avec Hans L’Hermitte au poste d’adjoint. Quant aux joueurs, à part la prolongation de Damien Bouquet, on attendait la décision de la LNB. Le mercato va maintenant pouvoir s’ouvrir. Comme l’a résumé avec force Maxime Laizé : « L’heure n’est pas aux paroles. L’heure est au travail, nous avons plus que jamais besoin de vous ! » Place aux actes.























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