Après son départ de Saint-Quentin, Loïc Schwartz va découvrir la Turquie !

Loïc Schwartz quitte Saint-Quentin après quatre années mémorables
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À partir de 5€Essai gratuitDeux ans après avoir emmené puis porté Saint-Quentin en Coupe d’Europe, Loic Schwartz va retrouver les joutes continentales. Celui qui a écrit plusieurs des plus belles lignes de l’histoire du SQBB — entre l’accession à l’élite, les playoffs et la BCL — va découvrir la Turquie la rentrée.
En effet, le club turc du Bursaspor, dernier 12e de Super Ligi, a trouvé un accord avec l’international belge.
Clap de fin d’une aventure historique à Saint-Quentin
C’est une page immense de l’histoire récente du SQBB qui se tourne. Arrivé dans l’Aisne en octobre 2022 comme simple remplaçant médical, Loic Schwartz s’était rapidement imposé comme un pilier du système de Julien Mahé. Son expérience phénix en Picardie l’aura vu participer activement au titre de champion de France de Pro B en 2023, avant de devenir un élément de continuité essentiel durant trois saisons en Betclic ELITE.
Son dernier exercice, bien que conclu par une relégation sportive après une défaite en playoffs d’accession contre Poitiers, a souligné sa fiabilité constante. Pour sa quatrième et ultime année, l’arrière belge a disputé l’intégralité des 30 matchs de saison régulière, toujours avec une adresse chirurgicale derrière l’arc, de 42,3 % de réussite à 3-points (pour 7 points, 2,6 rebonds et 2,1 passes de moyenne).
En quittant le SQBB, il laisse derrière lui un club qu’il a aidé à replacer sur la carte du basket français et européen. Et qui pourrait encore espérer prolonger son séjour dans l’élite, en cas de relégation administrative de Monaco…
Bursaspor, un européen à la relance
Désormais, c’est vers la Turquie et le Bursaspor que se dirige le natif de Bruxelles. Sa fiabilité au shoot et son expérience sauront se montrer précieuses, au sein d’une équipe qui voudra se relancer après une saison à oublier. Quatrième et dernière de son groupe lors de la phase régulière de la Ligue des Champions, elle avait à peine su redresser la barre lorsque seules les joutes nationales étaient inscrites sur son calendrier.
Le club a terminé à une pâle douzième place, sur seize équipes, avec un bilan de 10 victoires pour 20 défaites. L’ajout de certaines pièces en court de saison, comme l’ancien Portelois Michael Smith, a limité la casse. D’autres clubs se sont heurtés à une réalité bien plus amère encore, comme Mersin, passant de la BCL à la deuxième division cette année…

































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