Battu en finale avec Roanne, T.J. Parker veut « apprendre » du weekend héroïque de SuperCoupe

T.J. Parker tire des enseignements du weekend de SuperCoupe
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À partir de 5€Essai gratuitSans regrets et avec un énorme shoot d’expérience. C’est en quelque sorte de cette manière que le promu, la Chorale de Roanne, repart de son week-end de SuperCoupe à Roland-Garros. Si elle n’a pas su tenir le rythme de Paris sur la longueur de la seconde période de la finale, l’équipe de T.J. Parker peut déjà se targuer d’avoir fait douter celle de Max Lefèvre pendant vingt bonnes minutes, en la limitant à 21 petits points.
Mais aussi : en se sachant capable de faire tomber un cador attendu du championnat, l’ASVEL, en demi-finale, avec une rigueur et une combattivité évidente. En conférence de presse ce dimanche, dans le sillage de son capitaine Antoine Diot, le technicien ligérien a fait le point sur la finale perdue et le week-end global, dont il espère tirer des vertus… et pas trop de casses, au niveau de l’infirmerie.
Vous avez tenu Paris en échec pendant une mi-temps, avec seulement 21 points concédés, avant de finalement craquer. Comment expliquez-vous ce scénario malheureux au retour des vestiaires ?
T.J. Parker : On va quand même revenir sur les 60 minutes qu’on a faites [sur l’ensemble du week-end] contre des équipes très costaudes, ce qui est marquant pour une équipe qui vient juste de remonter en première division. On peut être vraiment content de ce qu’on a fait.
Après, derrière, c’est sûr que Paris joue vite. Ils ont le talent, ils ont mis des tirs. De notre côté, c’est vrai que notre adresse a été un peu moindre sur le week-end. Félicitations à eux, ils méritent la victoire. Mais dans l’ensemble, on était plutôt pas mal dans le contrôle du jeu rapide. On doit apprendre de ça. Et contre des équipes très dures, on doit être beaucoup plus disciplinés en attaque.
Est-ce ce manque de discipline qui vous fait plonger en deuxième période ?
Oui, on ne l’a pas été. Déjà en première mi-temps, on aurait pu trouver de meilleures options]. L’équipe est encore nouvelle, il y a des choses à travailler. Et puis le fait de ne pas avoir ton pivot [Darius Hannah, touché la veille] sur des défenses comme celles de Paris… Ca fait mal aussi. On n’avait jamais trop joué avec Dylan [Affo Mama] au poste 5. Il a fallu s’ajuster en même pas 24 heures, ce n’est pas facile.
Nos shooteurs n’étaient en plus pas en réussite. C’est comme ça, c’est le basket, il y a des soirs sans… Ils n’ont pas triché, ils n’ont pas triché. Mais sur un week-end, jouer deux équipes d’EuroLeague à cette intensité, ce n’est pas facile.
Face à des clubs d’EuroLeague, « C’est plutôt pas mal, ce qu’on a fait »
Maxime Roos est sorti touché au doigt, avez-vous plus d’informations à son sujet ?
Je ne me suis pas trop renseigné, j’espère que ce n’est pas grand-chose. C’était aussi le mot d’ordre du match : ‘s’il vous plaît, pas de blessure’, parce que ce n’est pas facile du tout… Je ne sais pas encore exactement. On verra ça… Pas de blessure, oui, parce que ce n’est pas du tout facile à gérer.
Le bilan du weekend reste-t-il positif tout de même, en se frottant à deux écuries européennes ?
Oui le week-end est quand même top ! Pouvoir affronter des équipes du plus haut niveau nous permet de vois où on en est. Et franchement, c’est plutôt pas mal, ce qu’on a fait. Toutes les équipes ne seront pas aussi agressives, je pense. Maintenant, notre vraie saison commence le week-end prochain à Boulazac. Il faudra être prêt, parce que ce n’est jamais facile de jouer là-bas.
Depuis Paris, Roland-Garros…































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