Tombeur de l’ASVEL et difficilement battu par Paris, Antoine Diot tire de « très bons enseignements » de la SuperCoupe pour Roanne

Antoine Diot reste souriant après la défaite en finale de SuperCoupe
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À partir de 5€Essai gratuitFinaliste malheureux avec Roanne, le capitaine Antoine Diot (1,93 m, 37 ans) ne reste pas moins fier de son équipe. Le temps d’un week-end fantastique sur le Court Philippe-Chatrier, les Ligériens ont démontré qu’ils étaient déjà en capacité de poser des problèmes à des écuries d’EuroLeague.
D’abord en faisant tomber l’ASVEL, puis en faisant douter le Paris Basketball, limité à 21 points sur une mi-temps. En conférence de presse, l’ancien international livre les enseignements d’un week-end pouvant fonder de belles bases pour la saison à venir, qu’il débutera à Boulazac.
« Notre fond de commerce sera la défense »
Vous livrez une première mi-temps très solide avant que cela ne devienne plus compliqué après la pause. Qu’a-t-il manqué pour rivaliser sur 40 minutes ?
Antoine Diot : C’est exactement ce qui nous sépare d’une telle équipe, tout simplement Nous sommes tombés cette semaine sur meilleur que nous. Malgré tout, nous n’avons pas à rougir parce que notre première mi-temps est vraiment très bonne sur le plan défensif. Défensivement, c’est positif, mais nous n’avons pas eu d’adresse ; et au basket, il faut de temps en temps que le ballon tombe dans le panier pour l’emporter. Nous n’avons pas réussi à le faire ce soir.
Il faut également rendre hommage à la défense de Paris qui applique une pression constante pendant 40 minutes, ce qui nous a un peu sortis de notre jeu. Malgré cela, je ne retiens que du positif. Nous nous sommes confrontés au meilleur niveau national et nous avons vu que nous pouvions battre certaines d’entre elles [l’ASVEL], mais aussi jouer les yeux dans les yeux pendant au moins une mi-temps avec Paris. L’objectif est désormais de continuer à progresser pour grappiller des minutes et, pourquoi pas, aller les challenger sur 40 minutes.
Battre l’ASVEL la veille, puis gêner le Paris Basketball pendant toute une mi-temps en les limitant à seulement 8 points inscrits dans le deuxième quart-temps (aucun panier dans le jeu), sont-ce là de très bons enseignements pour le début de la saison ?
Ce sont de TRES bons enseignements, parce que cela veut dire que nous sommes costauds défensivement. Nous le savons, notre fond de commerce sera la défense. Nous n’avons pas le talent individuel de Paris, mais nous pouvons compenser par un esprit d’équipe et un jeu collectif important, aussi bien défensivement qu’offensivement. C’est là-dessus qu’il va falloir se baser. Nous continuons à travailler, nous mesurons la marche qu’il nous reste à franchir ; et j’espère que cela nous servira pour la saison.
« Ne pas s’apitoyer sur son sort » malgré les blessures
La mauvaise nouvelle de la finale et la perte de Maxime Roos sur blessure, après celle de Darius Hannah en demi-finale, à une semaine du début du championnat…
C’est comme ça, c’est le sport de haut niveau. Ça fait clairement ch*er, parce que Darius était certainement notre meilleur joueur de la présaison. Un profil comme le sien est très difficile à combler parce que la complémentarité était parfaite avec les autres joueurs. Pour Max ce soir, nous allons attendre de voir…
Maintenant, il faut relever la tête et avancer quoi qu’il arrive. Il ne faut pas s’apitoyer sur son sort et trouver des excuses. J’espère pour Max que c’est moins grave que ce que cela ne me paraît. De notre côté, nous devons nous donner à 100 %, et même à 120 % sur le terrain, pour essayer de repartir de l’avant.
Quelles sont vos impressions sur le Paris Basketball, qui semble s’être renforcé d’une année sur l’autre ?
Je l’espère pour le basket français, car c’est toujours bien quand les équipes françaises sont performantes sur la scène internationale et européenne. Ils ont un vrai fond de jeu qui ne change pas depuis des années : ils mettent une énorme pression défensive avant d’exploser très rapidement et d’être très agressifs offensivement. On sent que des automatismes sont déjà là, notamment avec les anciens. Je leur souhaite le meilleur possible pour l’EuroLeague et pour le championnat. Sauf contre la Chorale de Roanne (rire) !
Depuis Paris, Roland-Garros…

































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