T.J. Parker remporte le duel face à l’ASVEL de son frère : la Chorale de Roanne première finaliste de SuperCoupe !

Darius Johnson et les Choraliens ont disposé de l’ASVEL
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À partir de 5€Essai gratuitLe basket-ball de club français reprenait enfin ses droits ce samedi sur le Court Philippe Chatrier, à l’occasion de la première demi-finale de SuperCoupe LNB. Une affiche « spéciale » à bien des égards selon les mots de Tony Parker, opposé à la Chorale de Roanne de son frère T.J. pour ses débuts officiels au coaching de l’ASVEL – affiche pour laquelle il aurait aimé voir leur défunt père en tribunes.

Rapidement, l’émotion a cédé sa place à la compétition, sous les coups d’un champion ligérien d’ELITE 2 particulièrement bien avancé dans sa préparation. Plus avancé que l’ASVEL.
Roanne incisif, l’ASVEL imprécise
Car d’entrée, les Roannais n’ont pas fait de complexes face à l’armada montée cet été à Villeurbanne. Sur un dunk, Darius Hannah a inscrit le panier inaugural de la saison, le premier d’une longue série pour l’intérieur américain et ses coéquipiers. Car c’est dans la raquette que le promu a fait valoir une certaine assurance, enchaînant des drives souvent assassins pour finir le premier quart-temps en tête (22-12, 10′). Un autre aspect saillant ressortait de cette entame : l’ASVEL n’était pas encore complètement réglée. La troupe de Tony Parker avait déjà concédé dix pertes de balles dans les dix premières minutes. Pour seize à la mi-temps.
Darius Hannah (Roanne) - Tremont Waters (ASVEL)
| Darius Hannah | Tremont Waters | |
|---|---|---|
| PTS | 9 | 20 |
| REB | 2 | 3 |
| PD | 0 | 3 |
| IN | 2 | 5 |
| CO | 0 | 0 |
Pour autant, après avoir dit cela, l’ASVEL était encore dans le coup à la pause, et bien dans le coup même. Seulement deux points de retard à la mi-temps (33-31, 20′), de quoi faire nourrir des regrets à Roanne. La défense villeurbannaise était certes plus rigoureuse après dix minutes – un tant soit peu -, Tremont Waters a certes pris chaud, avec 9 points sur la période. Mais beaucoup de lancers francs ont été manqués par les Ligériens, dont certaines faiblesses individuelles défensives ont été ciblées sur demande de TP. A cela s’ajoutait la sortie de l’homme en forme Darius Hannah , épaulé par des coéquipiers pour ne pas forcer sur sa jambe, et pas revu ensuite. Son entraîneur craint le pire… Au-delà du résultat pur du match, le tableau pouvait se griser chez les Choraliens…
Comeback avorté de l’ASVEL, la Chorale en finale
Mais sur le match, ils tenaient bon. Pas encore adroits en tout début d’exercice, ni tout à fait présents dans la conservation, le ballon semblait circuler plus vite dans les mains roannaises de Darius Johnson que dans celles de Jae Crowder. L’adaptation au jeu FIBA et aux exigences LNB étant un affaire de jours ou de semaines, naturellement pour un début de saison, alors ce sont les JFL villeurbannais qui ont entretenu la flamme. Edwin Jackson d’abord, depuis le parking puis sur un floater parfaitement effectué.
Darius Johnson (Roanne) - Marc-Owen Fodzo Dada (ASVEL)
| Darius Johnson | Marc-Owen Fodzo Dada | |
|---|---|---|
| PTS | 19 | 10 |
| REB | 1 | 2 |
| PD | 1 | 1 |
| IN | 0 | 0 |
| CO | 0 | 0 |
Mais aussi avec la belle satisfaction Marc-Owen Fodzo Dada. Particulièrement encadré par son coach, l’ancien Nancéien a fait valoir ses qualités de vitesse pour prendre de court le bloc roannais. Son association à TyTy Washington dans du jeu smallball a même permis de prendre un momentum ascendant, et permettre à son équipe d’aborder le money-time à égalité avec Roanne (67-67 38′).
Une égalité qui a duré jusqu’aux deux dernières secondes, jusqu’à ce que Darius Johnson ne prolonge sa magnifique première officielle en LNB. Encore bloqué à égalité à huit secondes du buzzer, l’Américain a remonté tout le terrain en sortie de temps mort, jusqu’à provoquer deux lancers. Pas la fin de scénario la plus esthétique, on le concède, mais il permet de prendre les deux ultimes points d’avance de son équipe sur la ligne, et soulager le collectif du champion d’ELITE 2.
Au terme d’un match qui l’a vu mener de bout en bout, la Chorale de Roanne a validé son ticket pour la finale de la SuperCoupe LNB, au prix de sueurs froides. L’équipe de T.J. Parker a longtemps et régulièrement compté une dizaine de points d’avance, avant de lâcher peu à peu sa prise si bien empoignée. Elle s’en est remise à une forte individualité, celle de Darius Johnson, auteur d’un majuscule avec 19 points. Il est le grand artisan du premier match officiel perdu par Tony Parker et son ASVEL, dont les sursauts d’orgueil et de puissance peuvent laisser présager de grandes choses pour le long de la saison.
Depuis Paris, Roland-Garros…






































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