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Max Lefèvre après le sacre du Paris Basketball en SuperCoupe : « C’est difficile de l’apprécier vraiment, en tant que coach »

SUPERCOUPE - Vainqueur de la SuperCoupe 2026 pour ses débuts sur le banc parisien, Maxime Lefèvre garde la tête froide malgré ce premier trophée historique. Le technicien dresse le bilan de ce week-end à Roland-Garros et fait le point sur son groupe avant le choc en EuroLeague.
Max Lefèvre après le sacre du Paris Basketball en SuperCoupe : « C’est difficile de l’apprécier vraiment, en tant que coach »

Apprécier sans jubiler, un bon résumé de la pensée de Maxime Lefèvre après la SuperCoupe

Crédit photo : Florentin Bruère
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Pour sa première saison en tant que coach principal, Maxime Lefèvre ramène la… première SuperCoupe de l’histoire du Paris Basketball, dès son… deuxième match officiel ! Forcément heureux d’ajouter un trophée qui manquait à l’ambitieux club de la capitale, le Lorrain reste tout de même mesuré en conférence de presse, au moment de célébrer cet accomplissement précoce.

Il revient par la même occasion sur le travail à abattre pour arriver prêt dès les prochains vrais rendez-vous : le Panathinaïkos en ouverture de l’EuroLeague jeudi, puis un déplacement à Nancy dimanche 27 septembre pour la reprise de la Betclic ELITE.

Vous remportez un trophée dès votre première compétition en tant que coach principal, et en tant que coach du Paris Basketball. Est-ce une vraie satisfaction ?

Maxime Lefèvre : C’est un message très positif. En tant que coach, on n’est jamais vraiment satisfait, surtout à ce moment-là de la saison. A chaque fois que l’on joue un match, un tournoi ou une Coupe, on est là pour gagner. Mais encore une fois, c’est difficile, en tant que coach, de l’apprécier vraiment. Ce n’est pas comme si on gagnait le championnat de France ou l’EuroLeague, à la fin de quelque chose. Là, on gagne un trophée, mais ce n’est que le début de la saison. On apprécie la victoire, mais on voit tout ce qu’il reste à parcourir et toutes les choses sur lesquelles on doit progresser.

Il y a encore beaucoup, beaucoup de choses à travailler. On l’a vu aujourd’hui, mais c’était bien : entre Nanterre [samedi en demi-finale] et Roanne en finale, cela nous a vraiment montré là où on devait progresser. C’était le but de la pré-saison, et pouvoir gagner en même temps que faire ça, c’est toujours intéressant. C’est difficile d’apprécier pleinement alors qu’on sait qu’en EuroLeague, il y a encore beaucoup de travail pour être prêt face au Panathinaïkos [première journée d’EuroLeague, jeudi 24 septembre, ndlr.].

Quels sont justement ces points précis à améliorer ?

On a joué une équipe de Nanterre qui vous fait beaucoup bouger, qui a beaucoup de rythme, qui est très bien coachée, qui a plein de systèmes différents et qui sort des options dans tous les sens. On a été un peu en retard sur certaines choses, sur les temps de réaction. Là-dessus, il faut être meilleur parce qu’on sait qu’aussi bien en Betclic ELITE qu’en EuroLeague, il va y avoir beaucoup de jeux comme ça.

Et en finale, on a joué contre une défense de Roanne qui switchait sur tout. En première mi-temps, on n’avait aucune avance. On a su trouver des solutions à la mi-temps, mais il y a encore beaucoup de travail là-dessus, car pas mal d’équipes vont défendre de cette manière.

Un mot sur la gestion de votre effectif ce week-end ? T.J. Warren a été excellent en demi-finale avec 22 points, mais n’a pas joué en finale. Pas de Frank Ntilikina sur le weekend, ni Maozinha Pereira par exemple.

Concernant T.J., il aurait pu jouer la finale aussi. Mais c’est encore un tournoi de pré-saison, et il faut être intelligent. Il n’a pas joué à ce niveau d’intensité depuis pas mal de temps. Enchaîner deux matchs d’affilée face à une équipe de Roanne que l’on savait physique et intense, n’était une bonne idée. C’était donc purement par précaution.

Pour Frank, il est arrivé un peu après et il est en train de monter en puissance. Il sera prêt soit jeudi, soit dimanche ; on va observer son état durant la semaine. Et Maozinha s’est tordu la cheville à l’entraînement. Il aurait peut-être pu jouer la finale, mais là aussi c’était par précaution pour qu’il soit prêt, que ce soit pour jeudi ou pour dimanche. Il n’y a rien de grave pour qui que ce soit dans l’effectif pour l’instant (tape du poing sur la table en bois).

Depuis Paris, Roland-Garros…

Image Arthur Puybertier
Arthur Puybertier est le journaliste rookie de BeBasket. Il suit de près l’actualité du basket, de la Nationale 1 jusqu'à la NCAA, NBA et WNBA ! Il analyse le jeu et les transferts avec une solide culture sportive et un regard éclairé sur les enjeux du sport. Cette saison, il couvrira également l'Euroleague et la Betclic ELITE depuis l'Adidas Arena et le Palais des Sports Maurice Thorez, pour vous faire vivre l'actualité au plus près.

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Max Lefèvre après le sacre du Paris Basketball en SuperCoupe : « C’est difficile de l’apprécier vraiment, en tant que coach »