ITW Darius Johnson, bourreau de l’ASVEL au bout d’un « vrai combat de chiens »

Darius Johnson triomphe après le succès face à l’ASVEL
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À partir de 5€Essai gratuitC’est à Roland-Garros que le public français commence à apprendre à connaître Darius Johnson (1,85 m, 24 ans). Débarqué d’Israël cet été sur demande appuyée de T.J. Parker, qui ne manque pas de faire son éloge en conférence de presse, le meneur a été le grand artisan du succès roannais en demi-finale de SuperCoupe, face à l’ASVEL de Tony Parker.
Roanne 73 - 71 ASVEL · SuperCoupe LNB · 19/09/2026
| Match | PTS | REB | PD | |
|---|---|---|---|---|
| Roanne | Darius Johnson | 19 | 1 | 1 |
| Antoine Diot | 3 | 0 | 3 | |
| Harvey Gauthier | 0 | 0 | 1 | |
| Yvann Mbaya | 2 | 4 | 1 | |
| Derek Needham | 8 | 2 | 3 | |
| Anthony Bria | 0 | 0 | 0 | |
| Aaron Levarity | 8 | 8 | 0 | |
| Maxime Roos | 7 | 5 | 0 | |
| Travante Williams | 3 | 9 | 3 | |
| Darius Hannah | 9 | 2 | 0 | |
| Jahvon Blair | 0 | 0 | 0 | |
| Dylan Affo Mama | 14 | 4 | 0 | |
| ASVEL | Yves Pons | 5 | 4 | 1 |
| Hugo Besson | 2 | 0 | 3 | |
| Marc-Owen Fodzo Dada | 10 | 2 | 1 | |
| TyTy Washington | 8 | 3 | 0 | |
| Edwin Jackson | 5 | 1 | 0 | |
| Bodian Massa | 1 | 3 | 0 | |
| Tremont Waters | 20 | 3 | 3 | |
| Jae Crowder | 9 | 7 | 0 | |
| Patty Mills | 5 | 2 | 3 | |
| Joel Bolomboy | 6 | 6 | 1 |
Encore à chaud au détour d’une coursive du Court Philippe Chatrier, l’Américain est revenu sur ses premières sensations sous le maillot ligérien.
BeBasket : Quel est votre sentiment après cette fin de match étouffante et cette victoire qualificative pour la finale de SuperCoupe ?
Darius Johnson : C’est une salle tellement historique. C’était vraiment génial de venir ici pour ma toute première fois en France et d’en ressortir avec la victoire. Nous avons beaucoup de joueurs d’expérience dans l’effectif qui ont déjà évolué dans ce genre d’environnement et qui essaient de me conseiller et de me guider. C’était un vrai combat de chiens (« dog fight »), nous sommes venus sur le terrain pour nous battre et donner le maximum.
Personnellement, ça agit comme un boost de confiance. Le tir est l’une des meilleures armes de mon jeu, tout comme ma capacité à attaquer le cercle et à faire de la différence en pénétration. Ce n’était donc qu’une question de temps avant que mes tirs ne se mettent à tomber [il était à la peine en présaison, ndlr.]. J’essaie simplement d’être un grand meneur et un vrai leader pour l’équipe, en commençant par insuffler mon énergie et ma défense pour ensuite laisser les points venir naturellement.
Quel a été le discours de T.J. Parker au début de la rencontre et à la mi-temps pour garder ce rythme, rester devant et l’emporter à la fin ?
T.J. a une confiance absolue en ses joueurs. C’est exactement pour cela qu’il a construit cette équipe avec l’aide de ses entraîneurs assistants. A chaque match, nous croyons fermement que nous pouvons rivaliser et sortir victorieux. C’est ce que nous avons fait ce soir : nous nous sommes arrachés en défense, et c’est une très belle victoire.
BeBasket : On sent une vraie force collective dans ce groupe. Comment s’articule cette alchimie et cette énergie au quotidien ?
Nous nous appuyons sur des joueurs très expérimentés qui ont connu ces situations au plus haut niveau, comme Antoine [Diot], Travante [Williams]… Etant plus jeune, j’essaie de suivre leur exemple, d’être à l’écoute et de progresser. Mais en tant qu’équipe, nous croyons toujours en nos chances de l’emporter dès que nous faisons un pas sur le parquet.
À la toute fin de la rencontre, vous avez tenté de manquer votre dernier lancer franc, n’est-ce pas ?
Oui, j’ai vraiment essayé de le rater ! (rire) J’ai voulu shooter trop court, mais malheureusement pour la consigne de T.J., le ballon est quand même rentré. Mais l’essentiel est là : nous sommes repartis avec la victoire, et c’est tout ce qui compte.
Vous voilà désormais à un seul match de soulever le premier trophée de la saison…
Et j’y crois ! Je pense que les deux équipes (Paris ou Nanterre) disposent de très grands joueurs. Ça va se jouer dans les tous derniers instants et jusqu’au bout, exactement comme aujourd’hui. Alors, que le meilleur gagne !
Depuis Paris, Roland-Garros…































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