Qualifié en finale de la SuperCoupe, Maxime Roos souligne « le caractère » de Roanne

Roanne et Maxime Roos en finale de la SuperCoupe LNB.
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À partir de 5€Essai gratuitMaxime, vous l’emportez de justesse dans un match que vous avez pourtant mené de bout en bout. Mais c’est aussi une rencontre marquée par beaucoup de déchet : 21 balles perdues, 17 % à 3-points et 55 % aux lancers francs…
« On a fait la première partie du boulot, parce qu’il y a la deuxième demain. Mais oui, il y a eu beaucoup de déchet, des deux côtés. Ça montre aussi l’intensité et l’engagement qu’il y avait pour essayer de se hisser en finale. On a bien démarré le match et on a su creuser l’écart au cours du troisième quart-temps, jusqu’à +14. Par la suite, on a manqué un peu d’adresse, moi le premier. Mais ça fait partie du jeu. L’essentiel, c’est qu’on a su mettre les ingrédients nécessaires pour ne pas les laisser passer devant. Cette victoire montre aussi le caractère de l’équipe. »
Ces fins de matchs tendues sont un très bon test avant le championnat, j’imagine ?
« C’est ça. Ça nous permet de voir comment on réagit dans des matches compliqués, avec du déchet et un manque d’adresse. On va pouvoir construire là-dessus. »
Avez-vous le sentiment d’être plus en place collectivement que l’ASVEL ?
« C’est indéniable. On a davantage d’entraînements collectifs qu’eux. On a aussi un collectif peut-être plus rodé, puisque beaucoup de joueurs de l’an passé sont restés. On connaît donc déjà la philosophie du coach. Maintenant, on joue avec nos armes, eux avec les leurs. Aujourd’hui, ça a été payant pour nous, donc tant mieux. »
« J’ai aussi une pensée pour notre coéquipier Darius Hannah »
Y avait-il une motivation particulière à offrir cette victoire à T.J. face à Tony ?
« On peut dire que oui. Après, c’est leur histoire de famille à eux. Moi, ça fait cinq ans que je suis à Roanne et jouer l’ASVEL, ça signifie un derby, même s’il était délocalisé aujourd’hui. Donc, forcément, je suis content de l’emporter. Mais cette histoire familiale leur appartient, même si on l’a forcément un peu dans un coin de nos têtes. On est contents pour T.J., mais ce n’est pas une fin en soi. »
Un petit mot sur Darius Johnson, qui s’est montré décisif en fin de match ?
« Je suis content pour lui. Il a fait un gros match et montré de très belles attitudes, aussi bien en défense qu’en attaque. À la fin, on l’a vu attaquer le panier et se montrer décisif. Ce match va le faire grandir et lui donner de la confiance. J’ai aussi une pensée pour notre coéquipier Darius Hannah, qui s’est blessé en fin de première mi-temps. On a pris un moment pour lui à la pause. On va attendre les examens, mais ça craint un peu. »
À Roland Garros,






























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