« Ce groupe a vraiment du potentiel » : Battu à Roland-Garros, Olivier Lafargue et Bourges apprennent pour la suite de la saison

Olivier Lafargue reste optimiste quant au potentiel de son équipe de Bourges
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À partir de 5€Essai gratuitPremier vainqueur de l’histoire du Match des Championnes en 2014, Bourges n’a pas su rééditer l’exploit en 2026 pour la première édition à Roland-Garros de ce rendez-vous annuel. Après un premier quart-temps extrêmement solide de ses joueuses, Olivier Lafargue n’a pas pu lutter face à la montée en puissance de la troupe de Julie Barennes.
Pas défaitiste pour autant – et heureusement ! -, le technicien berruyer retient « le potentiel » évident de son équipe plutôt que le résultat, et en tire des axes de travail immédiats.
Vous avez démarré ce Match des Championnes en tête avant de baisser en régime et vous faire rattraper par Basket Landes. Quelle est votre analyse sur ce match ?
Je ne sais pas si c’est nous qui avons eu une baisse de régime ou si ce sont elles qui ont monté d’un step… Et ce qu’on attendait, ce qu’on était contents d’avoir, c’est que les choses se durcissent. C’est de ça qu’il faut qu’on apprenne. On a été durant un moment un peu démobilisés en faisant moins circuler la balle, ce sont des choses intéressantes pour mieux démarrer le championnat dans une semaine.
On savait qu’on allait apprendre beaucoup sur nous-mêmes sur ce match-là. On a appris qu’on était capables de très bien démarrer, très bien démarrer offensivement aussi, et qu’on était plus en difficulté sur d’autres choses. C’est ça qu’il va falloir analyser. Moi je pense que ce groupe a vraiment du potentiel, un potentiel intéressant. Mais quand on a été poussés dans nos retranchements, le fait de moins se connaître, de moins savoir comment jouer ensemble dans ces situations-là, était vraiment préjudiciable. On va continuer à travailler et je suis sûr qu’on va bien bosser. On va avoir une bonne semaine d’entraînement avant d’enchaîner.
Souvent votre meneuse avait le ballon sans avoir de mouvement vers le cercle de la part des ailières. Était-ce quelque chose de souhaité ?
Non non, on a manqué quand même de verticalité, c’est sûr. J’insiste souvent avec les filles sur les ‘paint touch’ [pénétration dans la raquette ou toucher dans la raquette, ndlr.]. Ce sont des choses importantes, soit par la passe soit par le dribble. On a manqué d’agressivité et de renversement. Offensivement en tout cas, il y a de grandes pistes d’amélioration.
Ce qui rend ce match intéressant…
Oui ! Mais j’étais sûr qu’on allait voir un bon match parce que tu savais que tu allais être touché. Des fois, ça agace un peu, mais des petites fautes loin du cercle ne vont pas être sifflées si jamais tu ne mets pas d’agressivité vers le cercle. Il faut qu’on apprenne pour pouvoir le faire défensivement. Je pense que défensivement, on peut faire mieux. On a laissé trop de situations très faciles et sur ça, on peut aussi progresser.
C’est le premier match de l’année, premier match officiel. Bravo à Basket Landes qui a joué de bonne manière, qui a été agressif elle aussi. J’ai aimé le fait qu’on ne lâche pas : on passe à -15 plusieurs fois, mais on a toujours gardé la tête haute. On a continué à se battre[. Maintenant il faut qu’on se batte en étant un peu plus ordonnés dans le jeu.
Basket Landes vous a-t-il surpris, avec très peu de prépa ensemble ?
Oui c’est vrai et à la fois, les filles se connaissaient déjà pour la plupart. Donc évidemment qu’elles n’ont pas eu beaucoup de temps, mais il y avait des choses qu’elles connaissaient très bien, qui sont déjà des cadres chez elles. Ce sont des joueuses qui connaissaient déjà la maison. Donc voilà, je pense qu’à part Trinity San Antonio, le reste connaissait déjà ce qu’il y avait.
Depuis Paris, Roland-Garros…































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