À Saint-Quentin, « tout le monde pense que le maintien est encore possible »

Pedro Nuno Monteiro et Saint-Quentin ont trois matchs pour tout renverser.
Qui avait déjà enterré le Phénix ? En s’imposant largement contre Strasbourg samedi (109-87), Saint-Quentin a retrouvé le sourire, et l’espoir d’échapper aux barrages. Une seule victoire sépare désormais le SQBB des deux premiers non-relégables, Gravelines-Dunkerque et Limoges (le CSP doit encore affronter Nanterre, ce dimanche à 16h).
Si les Picards ne disposent pas du point-average sur leurs deux principaux concurrents, ils espèrent tout de même s’extirper de la 15e place de Betclic ÉLITE. « Tout le monde pense que c’est encore possible, nous sommes dans la course », a affirmé le coach Pedro Nuno Monteiro en conférence de presse, samedi, au micro de L’Aisne Nouvelle.
Au moins deux victoires requises en trois matchs
Le calendrier s’annonce pour le moins rude (déplacements à Bourg-en-Bresse et à Nancy, réception du Mans) mais les signaux dégagés contre la SIG, membre du top 6 avant le match, sont très positifs pour le technicien portugais. « La sélection de tirs, la détermination, le partage du ballon… Je ne sais pas si vous avez vu les chiffres, mais notre ratio passes décisives/ballons perdus est incroyable (31 pour 12 soit 2,58). »
À nouveau meilleur marqueur axonais avec 26 points samedi, Eddie Ekiyor (2,06 m, 28 ans) a profité de ce bon mouvement du ballon pour se mettre en lumière. « Ça m’a rendu la tâche plus facile pour marquer et bien jouer. (…) Collectivement, l’équipe a très bien joué, même en défense où on a été très actif, ça faisait plaisir à voir. »
« J’ai beaucoup pleuré cette année »
La réaction n’arrive-t-elle pas trop tard pour le SQBB ? Les Phénix devront remporter a minima deux de leurs trois derniers matchs de championnat pour espérer se maintenir dans l’élite. Et ils devront bénéficier, dans le même temps, de défaites de leurs concurrents pour repasser devant, faute de quoi ils joueront leur place au plus haut niveau national lors des barrages, face aux équipes d’ÉLITE 2.
La victoire contre Strasbourg peut cependant inverser tout une dynamique. « J’ai beaucoup pleuré cette année, se remémore Pedro Nuno Monteiro. C’est le moment de sourire maintenant. » Avant de voir renaître des larmes de bonheur, cette fois ?

























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