AS Monaco : Jamal Mashburn et ses représentants sortent du silence après le fiasco

Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitJamal Mashburn sort du silence après un été durant lequel son nom a longtemps été associé au sauvetage de l’AS Monaco. Alors que la Roca Team a finalement épuisé ses recours après son refus d’engagement en Betclic ELITE et doit repartir en NM1, les représentants de l’ancien All-Star NBA ont adressé à L’Équipe un long texte pour expliquer pourquoi Helen Holdings n’est pas allé au bout de l’opération. Une version qui revient notamment sur les conclusions de l’audit préalable et les engagements financiers antérieurs du club.
🙄 Le feuilleton Monaco de plus en plus désespérant…
❌💰 Jamal Mashburn fait encore faux-bond : le sauveur supposé de l'ASM n'a pas injecté les fonds nécessaire.
⚖️ La conciliation devant le CNOSF repoussée, le plan Ronaldinho en ultime espoir ?!
🇲🇨 https://t.co/GsfJHBEQnB pic.twitter.com/73UYefMIeV
— BeBasket (@Be_BasketFr) August 19, 2026
Jusqu’ici, l’ex-star des Hornets n’avait pas publiquement détaillé les raisons de son retrait. Ses représentants expliquent cette absence de communication par les obligations entourant les négociations : « L’ensemble des parties était soumis à la confidentialité », indiquent-ils à L’Équipe.
Helen Holdings conteste surtout l’idée selon laquelle l’arrivée de Mashburn à Monaco aurait été définitivement actée. « Jamal Mashburn n’a jamais confirmé publiquement qu’une transaction avait été finalisée », précise le fonds, qui assure avoir eu l’intention d’apporter des capitaux importants pour stabiliser le club.
Jamal Mashburn went off for 50 PTS and the game-winner. 🔥#TeamDay | @PelicansNBA pic.twitter.com/Dz7TkUEQki
— NBA TV (@NBATV) August 9, 2019
Selon cette version, la procédure de due diligence (analyse approfondie du dossier) aurait cependant fait apparaître plusieurs difficultés portant sur le passé financier de l’ASM, les engagements déjà contractés et différentes obligations susceptibles d’être reprises par le nouvel investisseur. Sachant que des interrogations existaient également concernant les infrastructures du club, et notamment la salle Gaston Medecin.
Un « passif » qui pose problème
Helen Holdings affirme que ces éléments ont profondément modifié son appréciation du dossier. « Il n’était pas possible d’accepter de manière responsable une exposition sans limite à des passifs historiques insuffisamment définis », explique le groupe, qui évoque également des exigences de conformité bancaire restées sans solution dans les délais impartis.
Cette explication apporte un nouvel éclairage sur un feuilleton suivi pendant plusieurs semaines. Le 19 août, on apprenait alors que le CNOSF attendait cinq millions d’euros de garanties financières et qu’aucun versement de Mashburn n’avait alors été effectué. Quelques semaines plus tôt, le projet de reprise n’avait déjà pas été signé avant le passage devant la Chambre d’appel de la FFBB.
Face à l’enlisement des discussions, une autre solution avait alors été étudiée autour du fonds Clayton S.A., avec notamment Ronaldinho parmi les figures associées au projet. Cette piste n’a finalement pas permis d’éviter la chute sportive et administrative du champion de France 2026, dont le futur à court terme reste très flou.
Si l’AS Monaco a essuyé un refus de l’ABA League pour prendre part au championnat 2026-2027, elle s’est toutefois vue proposer d’évoluer dans son antichambre. Une possibilité sur laquelle le club, positionné également sur une intégration en Nationale 1, ne s’est pas encore positionné.































Commentaires (0)