Golden State sécurise Janelle Salaün et Iliana Rupert avant la saison 2026

Janelle Salaun et Iliana Rupert restent à Golden State
Alors que la saison européenne touche à sa fin, avec notamment le Final Six d’EuroLeague Women à Saragosse (15-19 avril), les regards se tournent déjà vers la WNBA. Et du côté de Golden State, les dossiers des joueuses françaises avancent.
Golden State mise sur la continuité avec ses Françaises
La franchise des Valkyries a ainsi transmis des “reserved qualifying offers” à Janelle Salaün et Iliana Rupert. Un statut particulier qui signifie que les deux joueuses ne peuvent négocier qu’avec Golden State, qui conserve donc leurs droits en priorité.
Dans les faits, ces offres correspondent à un contrat d’un an au salaire minimum, mais les discussions peuvent évoluer vers un accord plus long ou plus rémunérateur.
Golden State avait déjà laissé filer Carla Leite (1,75 m, 21 ans), récupérée par la nouvelle franchise de Portland. En revanche, le choix de conserver Salaün et Rupert confirme leur place dans le projet sportif.
Janelle Salaün en progression constante
Pour sa première vraie expérience en WNBA, Janelle Salaün (1,88 m, 24 ans) a livré une saison solide avec :
- 11,4 points à 41,1% aux tirs
- 37,2% à 3-points (4,8 tentatives)
- 5,1 rebonds et 1,2 passe en 27 minutes
L’ailière française a su s’imposer comme une joueuse de rotation fiable, capable d’apporter du scoring et de l’impact physique.
Iliana Rupert, une adresse extérieure précieuse
De son côté, Iliana Rupert (1,94 m, 24 ans) a confirmé son profil de stretch intérieure avec :
- 8,8 points à 43,8%
- 43,6% à 3-points
- 3,7 rebonds et 1,7 passe en 23 minutes
Son adresse longue distance en fait une pièce intéressante dans le spacing offensif de Golden State.
🪽 Golden State Valkyries extended a Reserved qualifying offer to Iliana Rupert.@valkyries x #WNBATransactions pic.twitter.com/Cmpr5RUTFj
— ʀᴏᴏᴋɪᴇ 👻 (@CoachRookie) April 8, 2026
Un nouveau contexte économique en WNBA
Ces offres interviennent dans un contexte de forte revalorisation salariale en WNBA. Le salaire minimum a fortement augmenté, atteignant désormais environ 270 000 dollars annuels, soit bien plus que les standards historiques de la ligue.
Un élément qui pourrait peser dans les décisions des joueuses européennes, souvent partagées entre saisons FIBA et WNBA.
Cap sur 2026 pour les Bleues
Avant de traverser l’Atlantique, Salaün et Rupert auront encore des échéances importantes en Europe, avec le Final Six d’EuroLeague Women en ligne de mire pour Rupert qui vient de remporter le titre de champion en Turquie.
Mais une chose est déjà actée : Golden State compte sur ses deux internationales françaises pour la saison WNBA 2026.























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