La ligue 3×3 Unrivaled continue d’attirer des gros poissons : au tour de Marine Johannès de céder à l’exode !

Johannès est déjà très populaire au sein du marché américain
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À partir de 5€Essai gratuitDéjà bien installée depuis 2019 dans le paysage de la WNBA sous les couleurs du New-York Liberty, Marine Johannès (1,78 m, 31 ans) va passer encore plus de temps aux États-Unis. L’arrière tricolore a officiellement paraphé un contrat pluriannuel avec Unrivaled, la nouvelle ligue américaine de basketball féminin qui bouscule le paysage outre-Atlantique.
La native de Lisieux imite sa compagne Gabby Williams dix jours plus tard en rejoignant cette ligue de 3×3, qui prend place l’hiver aux États-Unis. « Je n’ai entendu que des bonnes choses à propos de cette ligue. J’ai hâte d’en faire partie, de rencontrer mes nouvelles coéquipières, et d’expérimenter tout ce qu’Unrivaled a à offrir » a-t-elle exprimé dans le communiqué d’annonce publié ce lundi 29 juin.
Marine Johannès is Unrivaled ✅
Presented by @Ally pic.twitter.com/k4hGPUsMO7— Unrivaled Basketball (@Unrivaledwbb) June 29, 2026
Ligue médiatique et lucrative
La signature de Marine Johannès s’inscrit dans une logique d’expansion internationale pour Unrivaled. La magicienne française représente le profil parfait pour la ligue débutée en 2025, qui vise des profils hautement médiatiques pour faire vendre son nouveau format, comme Johannès, Paige Bueckers, Kelsey Plum ou Napheesa Collier et Breanna Stewart (fondatrices).
C’est en effet un véritable exode des plus grands talents féminins qui se profile. L’EuroLeague et les championnats domestiques européens vont être peu à peu délaissés, les joueuses privilégiant ces conditions financières particulièrement attractives. Unrivaled garantit en effet un salaire moyen d’environ 220 000 dollars pour seulement huit semaines de compétition. Ce qui suit la dynamique insufflée par la WNBA qui a aussi augmenté ses salaires récemment, répondant au grand problème historique du basket féminin.
La ligue prend place de début janvier à début mars. Donc en plein milieu de la saison d’EuroLeague, ce qui rend la cohabitation impossible. Surtout, cela laisse un long temps de repos entre la fin de la saison WNBA (en septembre/octobre) et le début de la suivante (en mai). Ce qui pallie le problème des calendriers des meilleures basketteuses mondiales, qui se retrouvaient épuisées entre la WNBA, l’EuroLeague et les campagnes avec les équipes nationales.
Snoopy will watch Unrivaled for Marine Johannès one legged jumperspic.twitter.com/ITZZwAQsiq https://t.co/83hEydoGLT
— ੯‧̀͡⬮ (@daiIy_snoopy) June 29, 2026
Exode français
Côté français, plusieurs gros poissons ont déjà fait le grand saut. Gabby Williams et maintenant Marine Johannès vont rejoindre Dominique Malonga, qui avait été précurseuse en rejoignant Unrivaled dès l’année dernière. Les deux vétérans tricolores ont certainement pu demander l’avis à leur jeune compatriote sur les avantages et inconvénients de ce nouveau projet.
En parlant de projet, un autre vient faire concurrence à Unrivaled : Project B. Avec un format différent en basket 5×5 et qui se déroule à travers le monde, cette ligue américaine a attiré Leïla Lacan et Janelle Salaün, avant que cette dernière ne se désiste pour signer au Fenerbahçe. Une tendance qui va sans nul doute se poursuivre dans les mois à venir, dépouillant la France et l’Europe de ses meilleurs talents. Ce choix représente aussi pour elles une opportunité de s’exposer de manière continue au public américain, bénéfique en termes de sponsoring et marketing.
DOM MALONGA GOING OFF.
HER THIRD DUNK IN @Unrivaledwbb. 🔥pic.twitter.com/E284z5MAYd
— Legion Hoops (@LegionHoops) February 28, 2026
Sur le plan sportif, la ligue Unrivaled va proposer un grand changement à Williams et Johannès, qui sont actuellement en pleine saison WNBA. La ligue est en effet jouée en 3-contre-3, sur un terrain réduit (compressé aux deux tiers d’un parquet standard). Un format dans lequel elles n’ont jamais joué. Certains détails, comme les compositions des équipes ou les lieux, restent encore à préciser.
Mais ce contexte de jeu, caractérisé par un spacing maximal, un haut rythme et une multiplication des situations d’isolation, pourrait convenir aux qualités créatives de Johannès, qui trouveront un terrain d’expression idéal. La ligue la vend déjà comme “The Wizard” (la magicienne), son surnom outre-atlantique, qui devrait régaler en highlights sur les réseaux sociaux.



























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