Le doublé pour Talis Soulhac, de nouveau sacré meilleur jeune d’ÉLITE 2

Talis Soulhac est élu meilleur jeune d’ELITE 2.
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À partir de 5€Essai gratuitLa « saison de l’explosion » de Talis Soulhac (1,88 m, 19 ans) se trouve à son tour distinguée d’un trophée. Le meneur de Blois est officiellement élu Meilleur Jeune d’ÉLITE 2 pour la saison 2025-2026, lui qui l’a déjà été l’an passé. Membre de la liste prestigieuse du Young Star Game en janvier dernier, il s’impose indéniablement comme une figure de proue de la formation française.
C’est officiel : Talis Soulhac décroche le titre de Meilleur Jeune d'Élite 2 2025/2026🏆#Elite2 #Basketball pic.twitter.com/FolzD7XZJZ
— ÉLITE 2 (@ELITE2_officiel) May 20, 2026
Une courbe de progression « explosée »
Pour sa deuxième année chez les professionnels, le meneur formé à l’INSEP n’a pas seulement confirmé les attentes que son potentiel et son premier trophée de meilleur jeune laissait présager. Il les a pulvérisées. Aligné par David Morabito avec un temps de jeu conséquent de 22 minutes par match, Soulhac a compilé des statistiques de haut vol : 12,2 points à 43% de réussite aux tirs, 3,8 passes décisives et 2,3 rebonds de moyenne.
Au-delà des chiffres, c’est son autorité sur le terrain qui a marqué les esprits. Celui qui qualifie lui-même cet exercice de « saison de l’explosion » a su prendre les rênes de l’ADA dans les moments chauds. On se souvient notamment de son record en carrière avec 25 points lors du « Centrico » face à Orléans devant 10 000 spectateurs, ou encore de son rôle crucial dans la qualification de Blois pour les playoffs d’accession.
Sa capacité à rivaliser avec des écuries de Betclic ÉLITE en Coupe de France a fini de convaincre les derniers sceptiques sur son potentiel de leader.
L’appel de l’Amérique : la NCAA en ligne de mire
Si le public blésois savoure les dernières sorties de son prodige, l’avenir de Talis Soulhac semble s’écrire loin du Loir-et-Cher. Comme il nous le confiait lors de notre récente interview, le jeune meneur ne cache pas son intérêt pour le cursus universitaire américain : « La NCAA est une option adéquate pour moi avant la NBA ».
Les rumeurs se font de plus en plus insistantes autour d’un départ vers Murray State, où il pourrait rejoindre son compatriote Roman Domon. Dans un contexte d’exode massif des talents français vers les États-Unis, motivé par des contrats NIL (Name, Image, Likeness) de plus en plus lucratifs, Soulhac voit en la NCAA un tremplin idéal pour son développement physique et technique avant de viser la grande ligue.
Un podium de haut vol
Talis Soulhac n’était pas seul dans cette course au trophée, devançant deux autres phénomènes qui ont marqué la saison. Maxence Lemoine (18 ans), meneur gaucher prêté par Strasbourg à La Rochelle, n’a pas démérité avec ses 11 points et 2,9 passes de moyenne, s’affirmant comme l’un des leaders du club rochelais.
Enfin, le phénomène Nathan Soliman (2,05 m, 17 ans) complète ce podium. Le phénomène de 2,05 m, arrivé en cours de saison à Nantes en provenance du Pôle France, a impressionné par sa maturité précoce, tournant à 10,1 points et 4,3 rebonds en seulement 12 matchs disputés. Si Soliman incarne le futur à long terme, Talis Soulhac est bel et bien le présent rayonnant de l’ÉLITE 2.




























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