Deron Williams : « Il m’a manqué deux années au sommet » pour le Hall of Fame

Deron Williams juge que deux saisons supplémentaires au sommet et davantage de distinctions lui auraient permis de viser le Hall of Fame.
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À partir de 5€Essai gratuitDeron Williams a marqué son époque. Véritable référence à son poste en NBA dans la deuxième moitié des années 2000 aux côtés de Chris Paul et Steve Nash, le meneur ne se considère toutefois pas comme un futur Hall of Famer. La faute à une carrière jugée trop courte au plus haut niveau en dépit de multiples distinctions individuelles et deux médailles d’or olympique sous le maillot de team USA.
Un sentiment partagé lundi dans l’émission To The Baha, diffusée sur Youtube. « Je suis réaliste. Il m’aurait fallu deux années supplémentaires au sommet. Mon prime n’a pas duré assez longtemps », explique-t-il au moment d’évaluer sa propre carrière.
Williams ne remet pas en cause le niveau qu’il a atteint durant ses meilleures années, mais plutôt leur durée. À ses yeux, quelques campagnes supplémentaires parmi l’élite auraient changé la perception de son parcours.
Many forget how elite Deron Williams was 👀🔥 pic.twitter.com/b3DshNcqtQ
— NBA on ESPN (@ESPNNBA) April 20, 2021
« Il m’aurait fallu quelques All-Star Games de plus et quelques All-NBA de plus, clairement », poursuit-il. Avec seulement trois sélections au All-Star Game et deux nominations All-NBA, le 3e choix de la Draft 2005 se situe en dessous de plusieurs joueurs déjà intronisés auxquels son cas est souvent comparé.
Le finaliste NBA aux côtés de LeBron James (2,03 m, 41 ans) en 2017 accorde d’ailleurs davantage de poids aux distinctions All-NBA. « Les All-NBA comptent plus parce que cela récompense toute la saison », souligne-t-il, rappelant également l’absence de vote des fans dans le processus de choix.
La 5e roue du carrosse
L’ancien joueur d’Utah revient aussi sur ses premières années en NBA, lorsqu’il devait composer avec une forte densité de meneurs à l’Ouest. Steve Nash, Tony Parker (1,88 m, 44 ans) et Chris Paul faisaient notamment partie de ses concurrents directs pour les places au All-Star Game.
« J’étais celui qui restait à la porte les premières années », raconte Williams. Lors d’une saison où il pensait pouvoir être retenu, deux de ses coéquipiers du Jazz, Carlos Boozer et Mehmet Okur, avaient finalement représenté la franchise.
Une autre sélection lui a échappé après une sérieuse entorse de la cheville contractée en présaison. Il avait manqué plusieurs rencontres avant de revenir et avait finalement terminé l’exercice dans la All-NBA Second Team, sans pour autant avoir participé au All-Star Game.
Un dossier trop léger
Au cours de l’échange, une estimation de Basketball-Reference donnant à D-Will environ 9,5 % de chances d’être intronisé est arrivée sur le tapis. Un pourcentage accueilli avec humour par l’intéressé, sans que son analyse ne change pour autant.
Souvent cité comme le meilleur point-guard de la ligue aux côtés de Chris Paul à son prime, Deron Williams n’a effectivement pas connu la même longévité que son camarade de promo. Si ce dernier a raccroché les baskets à 40 ans cette année avec 12 sélections au All-Star Game, l’ex-étudiant d’Illinois a dit stop 9 ans plus tôt à l’âge de 32 ans seulement.
TEAM USA DERON WILLIAMS https://t.co/h4itPwsXQg pic.twitter.com/NsCWvQxUFo
— Jazz Lead (@JazzLead) August 22, 2023
Avec des moyennes de 16,3 points et 8,1 assists par match qui ne traduisent pas le véritable niveau de jeu du joueur lorsqu’il était en pleine possession de ses moyens.



























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