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À partir de 5€Essai gratuitS’il a concédé ouvertement que la deuxième mi-temps était « assez longue », Pascal Donnadieu a préféré ne pas trop s’attarder sur cette défaite, la plus lourde de l’histoire du club (-43). L’entraîneur Francilien a voulu retenir à juste titre le nouvel exercice réussit par son équipe. Quart de finaliste de la Ligue des Champions, 4e de la saison régulière et demi-finaliste des playoffs, le club des Hauts-de-Seine a été compétitif sur tous les fronts. Le club a disputé au total 63 matchs officiels.
« On a vu sur la série que Lyon-Villeurbanne était au dessus. Ce soir (vendredi), ils l’ont plus que largement démontré. On fera en sorte que les gens ne retiennent pas ce dernier match car il n’y avait plus du tout d’essence dans le moteur à la fois mentalement et physiquement. Mais là je n’ai pas envie de parler du match. Je pense plutôt à la saison que nous venons de réaliser. Pour la 7e année de suite, nous allons disputer une coupe d’Europe. Nous avons été compétitifs sur tous les tableaux. On a mis beaucoup d’énergie à chaque match. C’est pour ça que j’ai senti à Villeurbanne, lors des deux premiers matchs, que nous étions un peu touchés mentalement et physiquement. Quand vous voyez la qualité d’effectif que présente cette équipe, il y a tous les ingrédients d’une équipe largement supérieur à nous. Même si nous les avons battus à deux reprises en saison régulière, l’ASVEL est en mode playoffs, c’est un rouleau compresseur. Cela va être une très belle finale face à Monaco entre deux effectifs qui peuvent mettre beaucoup d’intensité et possèdent beaucoup de rotations. C’est une chance pour la Jeep ELITE. Et il y a une forme de logique de retrouver ces deux équipes en finale. »
Au sortir de cette saison dense (63 matchs officiels), presque tous les acteurs quitteront les Hauts-de-Seine (Hugo Invernizzi pourrait être conservé selon nos informations). Celui qui a été élu meilleur entraîneur de Jeep ELITE sait qu’économiquement il ne peut pas garder tout le monde :
« Bien entendu que j’aimerais conserver tous les joueurs, mais économiquement il y a des choses qui ne sont pas réalisables, soupirait Pascal Donnadieu. Malheureusement quand on fait une saison comme celle que l’on vient de faire, on repart devant une page blanche et ça c’est problématique. »
Entre une concurrence (économique) de plus en plus forte, un budget qui stagnera aux alentours de 5 millions d’euros, le passage de 18 à 16 équipes en Jeep ELITE dans un an, des projets attractifs (Metropolitains 92, Monaco, ASVEL), Pascal Donnadieu est conscient de la difficulté de ce mercato. À moins que l’EuroCup (choix de Coupe d’Europe numéro un du club) ne soit un atout de poids lors des contacts :
« L’année prochaine, ça va être féroce. Je le vois bien à travers les premiers contacts que je peux avoir pour le recrutement ; c’est la course à l’armement. Je m’aperçois que beaucoup de clubs ont un budget conséquent pour bâtir des équipes de haut-niveau. »
Seul le jeune pivot Jean-Marc Pansa (2,08 m, 21 ans) est sous contrat. Damien Bouquet et Isaia Cordinier se sont engagés récemment respectivement pour 3 et 2 ans. Enfin, le club est sur les rangs du meneur de Boulazac, Kenny Chery.
À Nanterre,




























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