Rudy Gobert, sur son association à Victor Wembanyama : « Quand on est en synergie, c’est unique »

Rudy Gobert et Victor Wembanyama trouvent peu à peu des réflexes ensemble
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À partir de 5€Essai gratuitTombeuse de la Slovénie, l’équipe de France continue de cocher des cases en matière d’automatismes, avec des joueurs évoluant pour la plupart ensemble pour la première fois. Déjà réunis à Paris pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, Victor Wembanyama et Rudy Gobert étaient au centre de certains débats, pour juger de leur compatibilité sur le terrain.
Si celle-ci s’est retrouvée au détour des rotations, avec une dizaine de minutes communes, le rendement des deux « bigs » a été au rendez-vous à l’Accor Arena. 31 points, 16 rebonds cumulés et des connexions recherchées à plusieurs reprises face à la Slovénie : les choses avancent pour le plaisir de Rudy Gobert (2,16 m, 34 ans) en conférence de presse.
L’émotion des retrouvailles avec Bercy
Interrogé sur ses sensations au moment de fouler à nouveau le parquet de l’Accor Arena — deux ans après la campagne argentée historique des Jeux Olympiques de Paris 2024 —, Rudy Gobert n’a pas caché sa joie : « C’est toujours incroyable de pouvoir jouer à Paris devant notre public, devant nos familles. Ce sont des moments que j’essaie de ne pas prendre pour acquis car quand on est jeune basketteur, on en rêve tous. C’est un plaisir. »
Victor Wembanyama (France) - Rudy Gobert (France)
| Victor Wembanyama | Rudy Gobert | |
|---|---|---|
| PTS | 22 | 9 |
| REB | 9 | 7 |
| PD | 0 | 1 |
| IN | 0 | 0 |
| CO | 1 | 2 |
Le plaisir de l’atmosphère s’est mêlé à celui de combiner avec Victor Wembanyama. Associé à son capitaine sur des séquences plus longues (une dizaine de minutes), Rudy Gobert dresse un bilan extrêmement prometteur de leur connexion sur le terrain :
« Il y a eu des très bons passages des deux côtés du terrain. On a pu vraiment les impacter physiquement. Quand on est tous les deux en synergie, c’est unique, tout simplement. On a encore pas mal de matchs d’ici les grosses échéances. Chacun d’eux sera une opportunité de construire une bonne alchimie, de continuer à prendre du plaisir aussi. »
« L’équipe de France et la NBA toujours dans la tête »
Engagé en NBA sur le restant des saisons, le quadruple défenseur de l’année a par ailleurs expliqué la manière dont il entretient sa relation à l’équipe de France. Ce qui demande une certaine gymnastique : « C’est toujours dans le coin de la tête, que ce soit l’équipe de France ou la NBA. Les objectifs sont toujours là. C’est important d’être dans le moment présent, d’être concentré sur ce qu’il y a à faire aujourd’hui déjà. Et ensuite, toujours garder les objectifs, la vision en tête. On joue un basket de très haut niveau, et si on n’est pas présent, on ne peut pas être à notre meilleur niveau. »
À 34 ans, le pivot tricolore continue d’apercevoir des leviers de progression. Loin de paraître rassasié ou sur le déclin, il avoue même encore « se sentir progresser d’une certaine manière, de continuer d’évoluer. Tout évolue avec le temps, mais je me sens vraiment bien. J’essaie de toujours progresser sur tous les aspects du jeu. Et c’est ça qui est beau en fait, c’est que je me dis qu’en fait je n’ai pas encore maximisé mon potentiel. Je travaille dur pour atteindre de très gros objectifs que je n’ai pas encore atteints. C’est-à-dire : la médaille d’or au Mondial, la médaille d’or olympique, et un titre de champion NBA. Ces trois choses-là pour lesquelles je travaille très dur, très très dur, chaque jour. »
Le message est passé. Rudy Gobert a faim de titres. Avant de truster celui mondial, il peut apposer une dernière pierre dans l’édifice Bleu en Suède dimanche. Avant de ne retrouver la sélection qu’à l’été prochain, en cas de qualification bien effective d’ici-là – en novembre par exemple -, lorsqu’il sera en plein run américain.
Depuis l’Accor Arena, Bercy…































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