Sous les yeux de Kevin Durant, Dominique Malonga établit un nouveau record de précocité

Dominique Malonga établit un nouveau record de précocité en WNBA
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À partir de 5€Essai gratuitLa mauvaise saison de Seattle, 14e sur 15 et en pleine reconstruction, a au moins le mérite de ne pas entraver les grosses performances de Dominique Malonga (1,97 m, 20 ans). Mieux encore, elle les enchaîne depuis quelques semaines. Après son record de points, l’internationale française a une nouvelle fois inscrit son nom dans les livres de records de précocité, sous les yeux d’un supporter de choix : Kevin Durant.
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— Seattle Storm (@seattlestorm) July 7, 2026
Un record de plus dans la saison de Malonga
Ce lundi soir, lors de la victoire du Seattle Storm face aux Los Angeles Sparks (82-64), le jeu s’est fait sous le regard attentif de la star des Houston Rockets, à jamais liée à la ville depuis qu’il y a été drafté ; et de la coach de South Carolina, Dawn Staley. Si Malonga s’est montrée particulièrement discrète offensivement avec seulement 2 points, laissant la vedette à sa coéquipière rookie Flau’jae Johnson (23 points), elle a compensé par une présence sous le cercle.
Avec 9 rebonds captés, la native de Rueil-Malmaison est devenue la plus jeune joueuse de l’histoire de la WNBA à atteindre la barre des 300 rebonds en carrière, et la toute première à le faire avant l’âge de 21 ans.
Ce nouveau cap historique n’est qu’une pierre de plus à l’édifice impressionnant que bâtit la Française outre-Atlantique. Il y a quelques jours à peine, fin juin, elle avait été honorée par les médias américains en étant nommée joueuse de la semaine par Associated Press. Une distinction méritée après une séquence étourdissante, où elle tournait à 24,2 points et 11 rebonds de moyenne, avec une pointe à 37 points contre Dallas.
La précocité comme marque de fabrique
Depuis son entrée dans la ligue, Dominique Malonga semble faire de la précocité sa marque de fabrique. Elle détient déjà les records de la plus jeune joueuse à avoir réalisé un double-double (19 ans, face à Chicago), à avoir atteint les 100 points, puis les 500 points et 200 rebonds défensifs.
Même le contexte des playoffs ne l’a pas freinée. L’an dernier, elle était devenue la plus jeune joueuse à signer un double-double en phase finale, et la plus jeune à inscrire un panier pour égaliser ou passer devant dans la dernière minute d’un match de playoffs. Un peu tirés par les cheveux, mais ces records ont le mérite de paver régulièrement son début de carrière – preuve d’une constance malgré son jeune âge.
Ces records s’expliquent aussi par une spécificité structurelle du basket américain. La Française profite en effet d’un « privilège » réservé aux joueuses européennes : la possibilité de débarquer en WNBA bien plus tôt que leurs homologues américaines. Alors que ces dernières suivent généralement un cursus universitaire complet en NCAA, retardant leur entrée chez les professionnelles, les Européennes peuvent intégrer la ligue dès leur majorité.
À titre de comparaison, sa coéquipière Flau’jae Johnson, bien que rookie cette saison, fêtera ses 23 ans début novembre, soit deux ans de plus que Malonga, qui n’aura que 21 ans deux semaines après. Une avance chronologique certes, mais la phénomène tricolore en fait quelque chose, et bouscule la hiérarchie de la WNBA match après match.






















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