Stéphane Eberlin toujours aux commandes de Caen en ce début d’année 2026, malgré une situation sportive critique

Malgré une situation sportive alarmante, la tendance serait au maintien de Stéphane Eberlin à l’aube de la reprise
En grande difficulté sportive et bien loin de ses ambitions, Caen aborde l’année 2026 dans un climat d’incertitude. Après quatre défaites consécutives avant la trêve, dont une très douloureuse à Poitiers (90-65), la question du maintien de Stéphane Eberlin sur le banc normand s’est naturellement posée. Selon les informations d’Ouest-France, les dirigeants caennais n’ont pourtant pas encore acté de changement, et la reprise pourrait bien se faire dans la continuité.
Un bilan inquiétant à la trêve
En ce début d’année 2026, le Caen BC pointe à la 17e place d’Élite 2 à égalité avec Evreux (5 victoires pour 12 défaites), avec une seule victoire d’avance sur Quimper, 19e et premier relégable. La dynamique est clairement négative, marquée par quatre revers de rang et un scénario particulièrement marquant contre Saint-Chamond, où les Caennais ont laissé filer une avance de 22 points pour finalement s’incliner d’un point (93 à 94) dans son Palais des Sports de Caen la mer.
En poste depuis l’été 2022, Stéphane Eberlin n’échappe pas aux critiques. L’entraîneur alsacien a conscience de sa part de responsabilité dans ces résultats très décevants, mais la direction du club ne semble pas prête à agir dans la précipitation.
Une direction prudente et silencieuse
Très discrets depuis la fin de l’année, les dirigeants du Caen BC poursuivent leur réflexion en interne. Le président Loïc Adriaenssens n’a pas souhaité s’exprimer publiquement sur la situation, se contentant d’un laconique « Nous travaillons », rapporté par le quotidien normand.
Selon les mêmes sources, Stéphane Eberlin et son staff préparent la séance de reprise programmée ce dimanche 4 janvier et devraient logiquement la diriger. Un signe fort qui laisse penser que la thèse du maintien est aujourd’hui la plus probable.
Janvier, mois de tous les dangers
Le calendrier à venir pèsera lourd dans la décision finale. Le Caen BC jouera déjà gros en janvier, avec quatre matches au programme, dont deux réceptions capitales : Challans, la lanterne rouge, le 9 janvier, puis Évreux, 17e, le 23 janvier. Deux confrontations directes qui pourraient rapidement redéfinir la trajectoire de la saison normande. L’équipe se déplacera également à Châlons-Reims, un gros morceau du haut de tableau et à Pau-Lacq-Orthez, candidat aux plyaoffs pour clôturer ce premier mois de l’année civile.
Les dirigeants ont également le sentiment que le groupe n’a pas lâché son entraîneur, un élément déterminant dans leur réflexion. Le technicien disposerait encore de leviers, notamment la possibilité de recruter un joueur étranger (au statut Cotonou ou Bosman), afin de renforcer un effectif en difficulté.
D’ici là, le Caen BC avance sur une ligne de crête : maintenir la stabilité pour provoquer un électrochoc sportif, ou attendre encore avant d’éventuelles décisions plus radicales.























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