« Tous nos soldats ont fait le taff » : L’hommage du MVP Élie Okobo à ses lieutenants Blossomgame, Tarpey, Nedovic et Begarin

MVP, Elie Okobo souligne l’apport de ses coéquipiers dans le titre
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À partir de 5€Essai gratuitEncore une fois désigné MVP, Élie Okobo (1,91 m, 28 ans) a, comme pendant le Match 5, été altruiste en conférence de presse. Après ses 15 passes décisives — un record historique en finale de Betclic ELITE — le meneur a enchaîné avec un bel hommage à l’apport des « secondes lames » de l’ASM, d’une importance capitale de bout en bout de la saison.
Pour « Okoboss », ce titre est avant tout celui d’un groupe qui a su rester soudé malgré les tempêtes.
Jaron Blossomgame « a bien mangé »
S’il est difficile de qualifier de « seconde lame » le meilleur marqueur de la rencontre, Jaron Blossomgame a pourtant été le bénéficiaire privilégié du génie d’Okobo. Auteur de 27 points (à 9/14 à deux points), l’ailier fort américain a été le bras armé de la Roca Team pendant 35 minutes.
« Jaron, il est tout le temps là en vrai. […] On l’a bien nourri, il a été très efficace », constate Okobo sur la feuille de stats. En plaisantant sur ses propres passes, il ajoute : « Il a bien mangé ». Blossomgame a d’ailleurs profité de l’occasion pour réaffirmer son statut : « Je suis le meilleur poste 4 du championnat, je l’ai montré ».
Juhann Begarin facteur X
Arrivé pour renforcer la rotation, Juhann Begarin a livré son match le plus accompli sous les couleurs monégasques au meilleur des moments. Avec 18 points et 9 rebonds (pour une évaluation de 24), il a été l’étincelle nécessaire en sortie de banc. « Begarin a été très très dur sur l’homme en défense, il a mis des gros shoots », salue le MVP.
Son tir clutch en fin de rencontre a définitivement scellé le sort des Parisiens, prouvant que Monaco pouvait compter sur sa profondeur de banc même quand Mike James n’était pas à 100 %.
Terry Tarpey, l’apport de l’ombre
Si ses statistiques semblent plus discrètes (8 points, 5 rebonds), l’impact de Terry Tarpey se lit ailleurs : il termine avec le meilleur +/- de son équipe (+17), signe d’une présence stabilisatrice indispensable. « Terry Tarpey, Nemanja Nedovic : tout le monde a été vraiment solide. Tous nos soldats ont fait le taff », certifie Okobo. Dans un match où Monaco a distribué 32 passes décisives, l’activité de Tarpey (2 interceptions, 1 contre) a permis de compenser l’absence de Matthew Strazel et d’éteindre les velléités de remontée parisiennes dans le dernier quart-temps.
Pour Élie Okobo, ce quatrième titre de la saison est la preuve d’une supériorité collective qui prend le pas sur les individualités : « On savait qu’ils allaient être encore plus agressifs […] sur les créateurs et voilà, les gars ont pris le lead. On est les grands frères de Paris finalement (sourire) ». Une victoire de groupe pour conclure en beauté cette last dance monégasque.
Depuis l’Adidas Arena, Paris…

























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