Recherche
Recherche
  • À la une
  • Mon actu
  • Matchs
  • Frenchies
  • Pro Basketball Manager
  • Mes joueurs
  • Scouting
  • Records
  • Équipe de France
  • Interviews
  • CONTACTEZ-NOUS

« Mon président et mon ami » : Edwin Jackson raconte sa relation avec Tony Parker

Prolongé pour deux saisons à l'ASVEL, Edwin Jackson a longuement évoqué sa relation avec Tony Parker sur le plateau de First Team. Entre amitié, hiérarchie et future relation entraîneur-joueur, le vétéran décrit un équilibre construit au fil des années. Extraits.
« Mon président et mon ami » : Edwin Jackson raconte sa relation avec Tony Parker
Crédit photo : Julie Dumélié
MARRE DES PUBS ?

Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.

À partir de 5€Essai gratuit

En s’engageant pour deux saisons de plus avec l’ASVEL, Edwin Jackson (1,90 m, 36 ans) va vivre une situation peu commune : être entraîné par Tony Parker, un homme qu’il considère aussi comme un ami de longue date. Invité du podcast First Team, l’arrière est revenu sur cette relation singulière, forgée au fil de ses deux passages à Villeurbanne et qui, selon lui, n’a jamais empêché chacun de rester à sa place.

« Deux relations complètement différentes »

Pour le fils de Skeeter Jackson, tout repose sur une séparation très claire entre le professionnel et le personnel. « Les gens ne se rendent pas compte à quel point on a deux relations complètement différentes. Il y a le Tony président et notre amitié en dehors », explique-t-il. Lorsqu’il échange avec le dirigeant de l’ASVEL sur un contrat ou un sujet lié au club, il veille même à marquer cette frontière. « Je vais l’appeler président, je ne vais pas l’appeler Tony. »

Cette distinction n’a jamais été remise en cause, y compris lorsque leurs intérêts ont divergé. Jackson rappelle que son départ de Villeurbanne, lors de son premier passage, n’a eu aucune conséquence sur leur relation personnelle. « Ça n’a en aucun cas impacté notre amitié », assure-t-il, évoquant des vacances passées ensemble peu après cette séparation.

Un nouveau défi avec TP comme entraîneur

La saison 2026-2027 ouvrira toutefois un chapitre inédit. Après avoir connu Tony Parker comme président, Jackson va désormais l’avoir comme entraîneur. Là encore, il ne s’attend pas à un traitement particulier.

« Je vais être coaché comme avec n’importe quel coach », affirme-t-il. Rappelle toutefois qu’un compétiteur acceptera toujours difficilement de voir son temps de jeu diminuer, quel que soit le nom de l’entraîneur. « Il n’y a jamais un coach qui fait l’unanimité avec ses joueurs », glisse-t-il avec le recul de ses vingt saisons professionnelles.

Edwin Jackson

  • Poste : Arrière
  • Taille : 190 cm
  • Âge : 36 ans
  • Nationalité : France

Stats 2025-2026 / Betclic ELITE

Statistiques du joueur pour la saison
PTS8,2#107
REB2,0#158
PD1,8#88

À bientôt 37 ans, Edwin Jackson sait aussi que son rôle a évolué. Le natif de Pau ne se considère plus comme le joueur autour duquel s’articulera le projet sportif, mais comme un vétéran chargé d’accompagner les cadres et les plus jeunes.

Cette prolongation est aussi une marque de reconnaissance. L’ancien pensionnaire du Centre Fédéral estime que l’ASVEL a toujours cherché à préserver les figures qui ont marqué son histoire.

Une histoire qui ne s’arrêtera pas avec la retraite

« On valorise les gens de la maison et ceux qui ont à cœur de défendre l’organisation », souligne-t-il, saluant une politique inspirée, selon lui, de celle des San Antonio Spurs, où Tony Parker a construit l’essentiel de sa carrière.

L’ancien meilleur marqueur des championnat de France et d’Espagne voit dans cette continuité une manière de transmettre la culture du club aux nouvelles générations, comme d’autres l’ont fait avant lui.

Edwin Jackson imagine déjà la suite. Lorsque sa carrière prendra fin, l’ancien barcelonais espère poursuivre l’aventure à Villeurbanne sous une autre forme.

« Donner ma tête à l’organisation qui m’a fait confiance », résume-t-il. Coaching, accompagnement des joueurs ou autre fonction au sein du club : peu importe le poste, l’essentiel est ailleurs. Après avoir grandi à l’ASVEL, quitté le club puis retrouvé sa place, il souhaite désormais rendre à l’institution une partie de ce qu’elle lui a apporté.

Dites byebye à la publicité et encouragez le travail effectué sur la couverture quotidienne du basket Français !

À partir de 5€Essai gratuit