Valériane Ayayi : « C’est un super sentiment d’avoir le noyau olympique de nouveau réuni ! »

Valériane Ayayi, capitaine satisfaite par le 4/4 de son équipe
Valériane Ayayi : « C’était le match le plus dur jusqu’à maintenant. On s’y attendait. On était presque surprises d’être à +20 en première mi-temps. C’était un bon test pour nous, avec un basket différent. On retiendra la victoire, pas la manière. Mais c’est bon de gagner un quatrième match en cinq jours !
On adore jouer ensemble. C’est un super sentiment d’avoir le noyau olympique de nouveau réuni (dix joueuses sur douze ont participé aux JO, à l’exception de Migna Touré et Aminata Gueye, ndlr). On a ce sentiment qu’on est plutôt fortes quand on est ensemble. Maintenant, on peut enfin voir l’expérience qu’on a acquise dans ces moments. Quand on a démarré l’aventure avec coach Toupane, on avait du mal, surtout à rester ensemble dans les périodes difficiles. Mais maintenant, on voit enfin les résultats de ce travail.
On s’est mises en mission de faire un 100% de victoires à Villeurbanne. On va se reposer lundi et aborder le match de mardi contre la Corée du Sud avec sérieux. On sera prêtes. »
Jean-Aimé Toupane : « Il faut donner du mérite au Nigéria. C’est une très bonne équipe. Elles ont remporté les cinq derniers AfroBasket, ça veut dire quelque chose. Je m’attendais à un match difficile : on avait gagné les trois premiers assez facilement, je savais que ça allait arriver. Cette rencontre montre qu’il faut garder la concentration.
Ce soir, j’ai aimé que mon équipe n’abandonne jamais, même quand ça devenait difficile. Dans la vie, il faut traverser des moments comme ça. Sinon, on pense que tout est facile. Mais non, mes joueuses savent que ça ne peut pas se passer comme ça. Dans le vestiaire, je leur ai dit que j’avais aimé qu’elles soient restées ensemble, même quand c’était très dur. C’est important pour l’équipe de traverser ensemble des matchs comme ça.
Gabby Williams ? Elle n’a pas joué la deuxième mi-temps par précaution (elle est revenue des vestiaires avec un bandage à la cuisse droite, ndlr). On n’a pas voulu prendre de risque. L’intégrité physique des joueuses est importante. Elles vont enchaîner dès qu’elles vont repartir dans leur club et nous sommes déjà qualifiés. On a aussi envie d’essayer de trouver d’autres combinaisons avec d’autres joueuses. On a une équipe où chacun peut amener quelque chose. »
Propos recueillis à Villeurbanne,
























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