Après avoir « pris le mur » à l’ASVEL, Zac Seljaas s’exporte au sein du projet de Shaquille O’Neal !

Non conservé par l’ASVEL, Zac Seljaas rejoint l’Italie
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À partir de 5€Essai gratuitNon conservé par l’ASVEL, Zac Seljaas (2,00 m, 28 ans) n’a pas mis longtemps avant de retrouver un challenge. Mais le pistolero américain rétrograde — au moins temporairement — dans la hiérarchie européenne, après avoir goûté à l’EuroLeague. Il rejoint en effet l’EuroCup du côté de Naples, en Série A ; un projet qui rêve en très grand depuis les premiers échos de NBA Europe.
𝗚𝗨𝗘𝗥𝗥𝗜 𝗡𝗔𝗣𝗢𝗟𝗜 𝗡𝗘𝗟 𝗦𝗘𝗚𝗡𝗢 𝗗𝗜 𝗭𝗔𝗖 𝗦𝗘𝗟𝗝𝗔𝗔𝗦 ✍🏼
Guerri Napoli comunica di aver sottoscritto un accordo annuale con Zac Seljaas.
🔗 Leggi il comunicato integrale su https://t.co/7vI7aR1e15#GuerriNapoli | #DestinationNapoli 💙 pic.twitter.com/g4vS4egwEz
— Napoli Basketball (@basket_napoli) June 23, 2026
De shooteur d’élite à… 3/32 à 3-points
L’histoire d’amour entre l’ailier à la coupe mulet et le public villeurbannais avait pourtant bien débuté. Dès ses premiers pas, Seljaas avait impressionné par son culot et sa capacité à s’enflammer derrière la ligne à 3-points, notamment lors de la victoire inaugurale en EuroLeague face à Baskonia, compilant alors 23 points à 5/6 de loin. Ces débuts tonitruants laissaient présager une saison de haute volée, pour celui qui arrivait de Würzburg avec une solide réputation.
Mais la réalité du très haut niveau européen a fini par rattraper le natif de Bountiful. Ce que son entraîneur Pierric Poupet décrivait comme le « mur » classique du rookie en EuroLeague s’est transformé en une véritable crise d’adresse au cœur de l’hiver. De plus en plus scruté et ciblé par les défenses adverses, Seljaas a vu son efficacité s’effondrer : sur neuf rencontres consécutives, il avait totalisé un terrible 3/32 à 3-points, bien loin des espérances.
Il termine finalement son exercice rhodanien avec des statistiques honorables mais insuffisantes pour le standing visé par Tony Parker : 7,3 points (à 36,6% de loin) et 3,1 rebonds en Betclic ELITE, et des moyennes quasi similaires en EuroLeague (6,7 points et 3 rebonds).
La NBA Europe dans le viseur de Naples
En s’engageant pour un an avec Naples, Seljaas rejoint un club assez singulier. Ventre mou de la Serie A l’an passé, le club parthénopéen vient d’obtenir une licence de cinq saisons en EuroCup. Mais au-delà de ça, il semble à l’aube d’une révolution. Propriété d’un homme d’affaires, Naples bénéficie aussi de l’aura (et du sponsoring) de la légende NBA Shaquille O’Neal. Le projet, qui dispose déjà de discussions avancées avec les instances de l’EuroLeague et de NBA Europe, ambitionne de devenir une place forte du basket continental d’ici l’ouverture de sa nouvelle arena prévue pour 2028-2029.
Cette signature confirme l’envie de s’attaquer à un marché supérieur, avec une équipe compétitive pour l’Eurocup en attendant mieux. C’est aussi l’occasion de souligner la véritable filière qui s’est construite entre Villeurbanne et la cité italienne. Avant Seljaas, d’autres joueurs ont fait le pont entre les deux clubs, à l’image du pivot John Egbunu arrivé à Naples en cours de saison 2024-2025 pour remplacer numériquement Ben Bentil, qui avait fait le chemin inverse vers le Rhône.
Dans ce club qui avait créé la sensation en remportant la Coupe d’Italie (Final 8) en 2024 contre Milan, Zac Seljaas pourra prouver – à lui-même comme aux observateurs – que son passage à vide n’était qu’un accident de parcours. Pour s’installer en EuroCup et vivre la NBA Europe ?




























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