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Chez l’ASVEL, Boulazac n’a pas réussi à s’accrocher : « On a vu très vite qu’il y avait de la différence »

Betclic ELITE - Battu 94-77 à l’Astroballe par l’ASVEL, le Boulazac Basket Dordogne a concédé une deuxième défaite consécutive. Malgré l’écart, Alexandre Ménard et Antoine Eïto ont tenu à souligner le contenu, l’état d’esprit et le travail réalisé, tout en reconnaissant la supériorité lyonnaise.
Chez l’ASVEL, Boulazac n’a pas réussi à s’accrocher : « On a vu très vite qu’il y avait de la différence »

Prviés de deux joueurs clés, Antoine Eïto et Boulazac ont décroché en première mi-temps face à l’ASVEL

Crédit photo : Infinity Nine Media / Eryn Couturier

Trois jours après sa défaite au Palio face au Mans, Boulazac se déplaçait ce mardi à l’Astroballe pour défier l’ASVEL. Face à une équipe rhodanienne en quête de réaction, l’écart s’est rapidement creusé et le BBD s’est incliné 94-77. Une rencontre à sens unique, mais riche d’enseignements selon le staff du club périgourdin, qui stagne à la 12e place, à 1 victoire du play-in et à 2 de la relégation.

Un départ compliqué et une hiérarchie vite établie

Dès l’entame, l’ASVEL impose son rythme et son intensité. Menés 27-21 après dix minutes, les joueurs d’Alexandre Ménard accusent 15 points de retard à la pause (51-36).

Au retour des vestiaires, la dynamique ne s’inverse pas. L’ASVEL poursuit sa marche en avant, profitant des moindres erreurs boulazacoises. La principale satisfaction côté BBD vient du secteur intérieur, avec un Ousman Krubally (2,02 m,37 ans), auteur de 20 points, 3 rebonds, 3 passes et 2 interceptions, mais insuffisant pour inverser le cours du match.

Alexandre Ménard : “Essayer de faire en sorte qu’on nous respecte”

Après la rencontre, le coach du BBD, Alexandre Ménard, a tenu un discours lucide et assumé au micro d’Ici Périgord :

« On ne s’en foutait pas de ce match. On était venus pour travailler, faire le meilleur match possible avec les moyens du moment. Respecter l’ASVEL c’est facile, parce qu’ils sont plus forts, mais il faut essayer de faire en sorte qu’on nous respecte, parce qu’on travaille. Il faut reconnaître la supériorité de l’ASVEL. Ils sont beaucoup plus forts, ils ont des rotations plus importantes. C’est un alliage intéressant entre anciens et jeunes, leur coach travaille bien. C’est des choses dont on veut s’inspirer. »

Satisfait de l’état d’esprit de son groupe diminué, Alexandre Ménard a également insisté sur les enseignements à tirer :

« Sur le contenu je ne peux pas reprocher grand-chose à mes gars. Il y a quelques défenses où on aurait pu être plus agressifs, quitte à faire des erreurs. (…) Mais je suis content qu’on n’ait pas de nouveaux blessés. »

Antoine Eïto : “C’est frustrant, mais on reste positifs”

Arrivé en cours de saison chez le promu, Antoine Eïto (1,88 m, 37 ans) partage ce mélange de frustration et de lucidité :

« C’est frustrant parce qu’on peut faire beaucoup mieux, mais on n’est pas armés pour ça. J’aurais aimé joué au complet, avec Hugo (Robineau) et KJ (Williams) (tous deux absents depuis la victoire arrachée fin décembre 79-78 face à Dijon). On a vu très vite qu’il y avait de la différence, surtout au vu de notre effectif actuel. »

Déjà tourné vers la suite, le meneur insiste sur l’importance du prochain déplacement :

« Il y a un gros match vendredi à Nancy. C’est celui qu’on doit arriver à prendre. On y va avec les intentions de le prendre parce que c’est plus notre championnat. On se focalise sur nous, tête haute, et on va continuer à avancer. »

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