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[Vidéo] ITW Rayan Rupert en 10-day contract avec Memphis, « ça fait plaisir d’être dans un nouvel environnement »

NBA - En plein contrat de 10 jours avec les Memphis Grizzlies, Rayan Rupert a accordé une interview à BeBasket lors de son déplacement à Indianapolis, l'occasion de revenir sur son départ des Blazers et son acclimatation dans sa nouvelle équipe, avec un coach européen aux manettes.
[Vidéo] ITW Rayan Rupert en 10-day contract avec Memphis, « ça fait plaisir d’être dans un nouvel environnement »

Rayan Rupert a 10 jours pour se montrer à Memphis.

Crédit photo : © Petre Thomas-Imagn Images

Après deux ans et demi passés à Portland, Rayan Rupert (1,99m, 21 ans) a été remercié par la franchise de l’Oregon et a signé un contrat de 10 jours avec les Memphis Grizzlies. La rupture de son contrat permettait à un autre Français, Sidy Cissoko, de convertir un two-way contract pour un vrai contrat NBA avec les Blazers. Les deux joueurs, de la génération 2004, se connaissent depuis les équipes de France jeunes et ont tissé une vraie amitié au fil des saisons.

PROFIL JOUEUR
Taille: 199 cm
Âge: 21 ans (31/05/2004)

Nationalités:

drapeau-france-carre.jpg
Stats 2025-2026 / NBA
PTS
3,4
#421
REB
2,1
#370
PD
0,8
#407

Après Tiago Splitter à Portland, Rupert découvre désormais la méthode Tumas Iisalo, prédécesseur de Splitter au Paris Basket et créateur de l’identité de jeu révolutionnaire du club de la capitale. Le Finlandais avait pris les rênes à Memphis après l’éviction de Taylor Jenkins la saison dernière.  

Alors qu’il reste encore quelques jours sur son contrat (dernier match ce mardi soir face aux Timberwolves) Rayan Rupert a pris le temps de revenir pour BeBasket sur son arrivée à Memphis après la victoire des Grizzlies à Indianapolis dimanche après-midi. Le natif de Strasbourg termine d’ailleurs la rencontre avec 16 points, son meilleur total de la saison. Une prestation qui confirme sa bonne dynamique dans sa nouvelle franchise avec des moyennes de 9.8 points, 5.8 rebonds, 1.3 passe décisive et 1.8 interception, le tout à 42% aux tirs et 31% à 3-points. 

Rayan, 16 points aujourd’hui, ton record de la saison. Comment tu te sens ?
Ça va. J’ai beaucoup joué aujourd’hui. Je n’ai pas l’habitude d’avoir autant de minutes, donc je suis un peu cramé, mais ça fait plaisir d’être dans un nouvel environnement, d’avoir du temps de jeu et, au final, je joue au basket. C’est cool.

Sur le début de match, quelques difficultés à trouver ton rythme, puis tu fait des interceptions et enchaînes trois tirs dans le 4e quart-temps. La défense te donne confiance ?
Au début, j’étais un peu trop soft dans mes drives et fatigué. J’ai essayé de faire un reset dans ma tête et de me concentrer pour être plus dur. Ça commence par la défense. J’ai fait une interception, mis un petit drive, un shoot, des lancer-francs, et après ça, je me suis vraiment mis dans le match. J’ai fait un gros 4e quart.

Rayan Rupert tout sourire lors de notre interview.

Comment s’est passée ton arrivée à Memphis et ton départ de Portland sur le plan personnel ?
Je m’étais préparé à quitter Portland, je savais que ça pouvait arriver. Franchement, je l’ai pris comme une nouvelle opportunité, un nouveau départ. Très vite, d’autres options se sont présentées après Portland, dont Memphis. C’est une équipe jeune, j’ai 10 jours pour essayer de me montrer et je fais de mon mieux sur le terrain. Je joue mon basket. 

Quand on dit « la NBA, c’est un business », ça prend du sens pour toi désormais ?
Oui, totalement. Je le savais déjà, mais quand tu le vis, tu t’en rends vraiment compte. Il faut rester prêt. J’ai eu deux jours pour continuer à m’entraîner en attendant de trouver une nouvelle situation et Memphis m’a appelé. 

Sidy Cissoko a dit : « Je ne sais pas si j’étais la première personne qu’il a prévenu, mais il m’a directement appelé ». Qui as-tu prévenu en premier de ta signature à Memphis ?
Ma mère d’abord quand même [rires] et puis j’ai appelé Sidy directement.

Comment as-tu vécu cette séparation avec Sidy, sachant que vous êtes très proches ?
On s’y préparait tous les deux. C’était dans les tuyaux depuis un moment. Sidy est un de mes meilleurs amis. Je suis content pour lui, il mérite vraiment. L’année dernière, il s’était fait couper et il a travaillé dur tout l’été. Maintenant, il fait une bonne saison. Je suis content pour lui, chacun a son destin. Lui, c’est à Portland, moi ailleurs.

Est-ce que ça rend la situation moins douloureuse, de savoir que c’est ton meilleur pote qui prend ta place ?
Franchement, je sépare le basket et notre amitié. Ça ne change rien à l’estime que j’ai pour lui. Au contraire, je suis content de continuer à regarder les matchs de Portland et de le soutenir.

Tiago Splitter et Tuomas Iisalo sont tous les deux passés par le Paris Basket. Tu vois des similitudes dans leur style ?
Oui, surtout en attaque : spacing, mouvement de balle… C’est très proche de ce que faisait Paris. J’avais déjà beaucoup regardé Paris quand Tuomas y était. Il y a des similitudes dans le fait de se partager la balle, la vitesse du jeu aussi. Comme je suis un joueur européen, je ne joue pas en isolation. J’aime bien quand la balle bouge et que ça va vite. J’apprécie beaucoup ce style de jeu.

Et ton rôle ici, c’est similaire à Portland ?
Oui, on m’a montré un peu les systèmes et la façon dont ils jouent. Ça me va. À la fin de la journée, je reste un joueur de basket. J’aime quand la balle circule, défendre dur, faire des interceptions et utiliser ma longueur en défense. Je joue au basket sans me prendre la tête.

Est-ce que tu sais un peu ce que la franchise pense de toi ? 

Honnêtement, j’y pense même pas. Je suis juste concentré sur les 5 matchs que j’ai à disputer. Dans ma situation actuelle, je n’essaye pas de me projeter, juste prendre match après match, jour après jour, essayer de profiter au maximum et on verra la suite. 

Tu as pris le numéro 32, une raison particulière ?
Normalement, mon vrai numéro est le 12. Ici, il était déjà pris par Ja [Morant], le 21 aussi. Donc j’ai choisi le 32. Franchement, je ne sais pas trop pourquoi, mais ça me va.

Tu vis avec ta femme, comment ça se passe la transition pour elle ?

Elle est rentrée à Paris en attendant, franchement on ne sait pas trop quoi faire. En plus, on est en période de Ramadan, elle est allée un peu avec sa famille. Je ne voulais pas la déplacer d’hôtel en hôtel. Et après on verra pour la suite, si je reste à Memphis, ou si je signe ailleurs. On avisera.

Tu parles du Ramadan, comment tu le vis en NBA ?

Franchement ça va, j’ai l’habitude, j’arrive à gérer. Je peux décaler les jours de jeûne quand on est en déplacement, et quand je suis à domicile, je peux casser le jeûne avant le match. J’ai assez d’énergie pour jouer.

Eliott Caillot depuis Indianapolis,

 

« Rayan est très actif en défense, capable de défendre pratiquement tous les postes, capable de défendre les meneurs en tout-terrain. Il est l’un des joueurs qui a contribué à l’augmentation du nombre de ballons perdus par nos adversaires. Portland a utilisé beaucoup de concepts similaires et il a joué en Nouvelle-Zélande dans un type d’attaque similaire. Cela a donc rendu la transition un peu plus simple pour lui, mais c’est un jeune ailier et il dispose d’une excellente base pour développer ses compétences, car il est assez polyvalent. J’aime la confiance qu’il a, on commence à comprendre de mieux en mieux ce qu’il apporte. Sa défense permet de relancer vers l’attaque. Il assure la continuité du jeu. »

Les mots de Tuomas Iisalo, coach des Grizzlies

Commentaires


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flavor_flav
son avenir à Portland était bouché avec trop d'ailiers plus forts devant lui mais à Memphis, dans un club en restructuration, il peut avoir un role, surtout avec Lisalo comme coach
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