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Karl-Anthony Towns, le symbole de la révolution offensive des Knicks !

Depuis quelques matchs, Karl-Anthony Towns a débloqué une attaque des Knicks désormais flamboyante. Grâce à cet ajustement, New York a remporté sept matchs consécutifs et atteint une nouvelle fois les finales de conférence Est.
Karl-Anthony Towns, le symbole de la révolution offensive des Knicks !

Le nouveau rôle de Karl-Anthony Towns en attaque a permis aux Knicks de sweeper les Sixers.

Crédit photo : © Kyle Ross-Imagn Images
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Les Knicks n’ont pas seulement dominé les Sixers pour filer en finales de conférence Est. New York a également affiché une identité offensive nouvelle. Depuis le match 4 du premier tour face aux Hawks, Mike Brown a profondément modifié le fonctionnement de son attaque autour de Karl-Anthony Towns. Encore déterminant dimanche pour sweeper Philly, KAT est devenu le cœur de cette équipe.

Un déclic dans la série face aux Hawks 

Menés 2-1 face aux Hawks, les Knicks se sont complètement transformés, enchaînant sept victoires consécutives depuis le match 4 à Atlanta. Une rencontre essentielle dans le parcours des new-yorkais jusqu’ici, qui a vu Karl-Anthony Towns être placé par Mike Brown au centre de l’attaque, à l’image d’un Nikola Jokic à Denver (toutes proportions gardées).

Un changement qui se traduit dans les chiffres. Sur ses trois premiers matchs de Playoffs, KAT n’a compilé que 8 passes décisives. Et a passé la seconde depuis. Ainsi le pivot dominicain tourne à 7,7 caviars de moyenne et a même délivré 10 passes décisives à trois reprises pour établir un nouveau record personnel en carrière en playoffs. Et si certains semblent surpris par cette évolution, le principal intéressé ne l’est pas.

« J’ai toujours eu cette capacité à faire des passes. Je n’ai simplement jamais eu l’occasion de l’exploiter. Maintenant, elle est mise à profit. Et mes coéquipiers se déplacent pour que je puisse les trouver lorsqu’ils sont ouverts ».

Poste(s): Pivot
Taille: 213 cm
Âge: 30 ans (15/11/1995)

Nationalités:

logo usa.jpg
Stats 2025-2026 / NBA
PTS
19,7
#47
REB
11,6
#2
PD
3,4
#103

Le retour de la motion offense de Mike Brown 

L’idée n’est pas nouvelle pour Mike Brown. Entraîneur des Kings de 2022 à 2024, le natif de Columbus a construit un système appelé motion offense. Autour de Domantas Sabonis, l’un des meilleurs pivot passeur de NBA, l’objectif était de créer un maximum de mouvements autour du ballon. Au sein de ses Knicks, le technicien américain reproduit le même schéma avec un Karl-Anthony Towns qui distribue le jeu.

L’une des différences majeures est la capacité du numéro 1 de la draft 2015 à être une menace sérieuse à 3-points. En effet, en 2023, Sacramento a été bloqué par les Warriors en Playoffs à cause de ce manque de shoot du Lituanien. Draymond Green restait très bas et laissait beaucoup d’espaces à son vis-à-vis pour l’inciter à prendre des tirs. Face à ces Knicks, cette stratégie est tout simplement impossible. L’ancien des Wolves est l’un des meilleurs intérieurs shooteurs de l’histoire et peut punir le moindre petit écart. Le pivot adverse doit donc monter sur lui, créant ainsi des trous béants dans la raquette que les arrières new-yorkais s’empressent d’exploiter.

L’une des facettes les plus importantes demeure l’utilisation de Jalen Brunson. Utilisé comme un porteur de balle de pick-and-roll à haut volume toute la saison régulière, le meneur de 1,88m est désormais davantage responsabilisé sans ballon. Pour preuve de ce changement, JB pose deux fois plus d’écrans par match en Playoffs. Le triple All-Star crée ainsi de la confusion dans les défenses adverses, profite de meilleurs positions de tirs pour score et rend l’attaque moins prévisible. Le résultat est spectaculaire : les Knicks ont inscrit plus de 125 points au cours de 4 des 7 derniers matchs, dont trois fois plus de 135 unités.

Les Knicks, favori à l’Est ?

Cette version de New York est la version attendue en début de saison à l’arrivée de l’ancien coach des Cavs. Grâce à ce changement de paradigme en attaque, les coéquipiers de Mikal Bridges se positionnent en tant que favori à l’Est. Face à Cleveland ou à Detroit, les Knicks auront la possibilité de rallier les Finales NBA pour la première fois depuis 1999.

Si les Knickerbockers continuent de jouer ainsi, les portes du titre pourraient même s’ouvrir. Une phrase imprononçable en janvier, lorsque la franchise de la grosse pomme enchaînait les défaites. L’ambiance dans le vestiaire semblait mauvaise, notamment entre KAT et Mike Brown, incapables de se comprendre. Mais les deux hommes ont finalement trouvé la solution au meilleur moment, comme l’expliquait l’intérieur dimanche.

« C’est le moment idéal pour qu’on soit tous sur la même longueur d’onde. Il n’y a pas de meilleur timing que maintenant pour jouer notre meilleur basket. Alors, un grand bravo à Mike et à tout le staff technique pour nous avoir mis dans les meilleures conditions pour réussir ».

New-York a enfin trouvé son identité. Ne reste plus qu’à attendre le retour d’OG Anunoby pour confirmer cet état de forme en finale de conférence. Tous les signaux sont au vert pour les Knicks qui auront une semaine de repos bien mérité avant d’affronter le vainqueur de la série opposant les Pistons et les Cavs à partir du 19 mai.

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