Premier coach de la JL Bourg cette saison, Jean-Baptiste Lecrosnier était « comme un dingue » mercredi soir

Jean-Baptiste Lecrosnier était l’assistant de Frédéric Fauthoux lors de la première qualification de la JL Bourg pour la finale de l’EuroCup en 2024
Jean-Baptiste, on imagine que vous étiez devant votre télévision vendredi soir pour le Match 3 de la demi-finale, JL Bourg – Ankara…
Oui, je ne rate pas un match de toute façon. J’étais évidemment comme un dingue devant ma télé. C’est fabuleux ce qu’ils font mais c’est aussi tellement mérité. Quand on a vu ça de l’intérieur, ce n’est pas une surprise. Ce que la JL Bourg accomplit chaque saison n’est pas un hasard. C’est le résultat de plusieurs années de boulot. C’est fabuleux, mais le meilleur est devant…
Vous avez été le premier coach de cette équipe cet été lorsque Frédéric Fauthoux était avec l’équipe de France. Aviez-vous de suite perçu qu’elle avait quelque chose de spécial ?
Ça se voyait d’entrée de jeu qu’elle avait été parfaitement construite, encore une fois. François Lamy est tout simplement le meilleur dans son domaine. Très vite, la complémentarité des joueurs s’est mise en place. On a découvert les Both Gach, William McDowell-White, etc. Tout le monde s’est très vite fondu dans ce qu’on voulait mettre en place, dans le basket de Freddy. Bravo à eux car refaire une équipe avec dix nouveaux joueurs sur onze, avec le seul rescapé (Kevin Kokila) qui était à l’AfroBasket, et un staff complètement renouvelé, ça prouve que l’engagement a été total.
Regardez qui voilà 👀
Ce sont ça les petits plaisirs de la Leaders Cup ! pic.twitter.com/UJgyYB0ESg— JL Bourg Basket (@JLBourgBasket) February 20, 2026
Vous étiez du premier match contre Besiktas, largement perdu le 29 octobre à Istanbul (60-90). Cette fois, la JL a-t-elle les armes pour plus les embêter ?
On a une histoire particulière avec Besiktas. Ce sera une finale d’EuroCup, donc le contexte sera bouillantissime. L’avantage, c’est que les joueurs l’ont déjà connu. Les gars y étaient, on se souvient de ce que ça a donné… C’était le jour de la fête nationale turque : rien que ça, c’était déjà quelque chose. Le Besiktas est là où on l’attendait, ils ont construit cette équipe pour gagner l’EuroCup et ils y sont. Mais je vous dis que tout est possible pour la JL. En tout cas, ce sera une finale fabuleuse.

Quand vous voyez la finalité, il n’y a pas de regrets d’avoir quitté ça en cours de route ?
Ça, ce sont les décisions qu’on prend… C’était clairement ma volonté (de retrouver un poste de head coach), donc je suis très content d’être arrivé au CBC. Vraiment. J’ai vécu ces trois derniers mois de façon très positive avec l’envie de vivre une bonne fin de saison pour maintenir ce club en ÉLITE 2, comme il le mérite.
De plus, il n’y a place au regret dans le sens où je suis hyper content pour la JL Bourg. Je suis le premier supporter de la Jeu dans l’Ouest de la France, je les ai très régulièrement au téléphone. Je suis hyper enthousiaste de les voir en finale. J’y ai passé trois saisons et demi incroyables, je suis marqué au fer rouge par ce club et très fier de l’être.
Propos recueillis à Aix-les-Bains,

























Commentaires