Caen aurait (enfin) trouvé son nouveau pivot
Malgré « des progrès » constatés par Jean-Baptiste Lecrosnier, les résultats ne sont toujours « pas à la hauteur » à Caen

Jean-Baptiste Lecrosnier constate quelques progrès, mais aussi des axes de travail depuis son arrivée à Caen.
Alors que le renfort d’un intérieur réputé est attendu et bienvenu en Normandie d’ici quelques jours, Caen continue de batailler pour son maintien en ELITE 2, et pointe à la 17e place du classement avant de recevoir Orléans. Bien loin des hauteurs que laissait présager le recrutement effectué l’été dernier, les mauvais résultats ont déjà eu raison de la place de Stéphane Eberlin sur le banc du CBC dans le courant de l’hiver.
Et c’est l’ancien assistant de Frédéric Fauthoux à Bourg Jean-Baptiste Lecrosnier qui hérité de ce siège laissé brûlant il y a un mois et demi de cela, l’occasion pour le technicien breton de faire un point d’étape chez Ouest-France, sur la dynamique depuis sa prise de fonction.
« S’il fallait tirer la sonnette d’alarme, je l’aurais déjà fait »
Dans les faits, le bilan du coach Lecrosnier est tout juste négatif depuis son arrivée : 2 victoires, toutes les deux à domicile ; pour 3 défaites, toutes à l’extérieur. Mais après les promesses estivales, les supporters n’en restent pas moins déçus, lui-même étant le premier à comprendre qu’ils « puissent s’impatienter. Les objectifs du club étaient élevés et les résultats ne sont pas à la hauteur », admet-il volontiers.
Néanmoins, il sent que sa patte s’imprime peu à peu sur son collectif, qui répond favorablement à ses exigences. « Si je ne sentais pas les mecs concernés, s’il fallait tirer la sonnette d’alarme, je l’aurais déjà fait. Ces types-là n’ont pas de mauvaise volonté », garantit-il à nos confrères.
Malgré les gifles subies face à Pau notamment, Jean-Baptiste Lecrosnier reste « enthousiaste » quant à ce qu’il voit, exprimant son « sentiment que l’équipe progresse et se développe sur pas mal d’aspects ». Concentré sur la création d’une dynamique en plein marathon d’ELITE 2, il entraperçoit déjà des axes de travail majeurs pour continuer à s’accrocher et remonter au classement : « la gestion du rythme d’un match » et « les 50-50, ces situations où tu dois te bagarrer pour avoir le ballon ».
Charge à ses hommes désormais de faire valoir les valeurs attachées au sport caennais, basket comme football : Normands et Conquérants. En évitant le même résultat que leurs homologues du rectangle vert, rétrogradés en troisième division cette saison…
























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