Narcisse Ngoy… drafté en 57e par les Clippers : la série des Français sélectionnés en NBA est sauvée !

Ngoy fut le MVP d’ÉLITE 2 cette saison, à seulement 21 ans
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À partir de 5€Essai gratuit« With the 57th pick in the 2026 NBA Draft, the Atlanta Hawks select… Narcisse Ngoy, from Champigny-sur-Marne, France, and France’s Poitiers club. » Cette phrase restera marquée dans la mémoire de Narcisse Ngoy (2,14 m, 21 ans) et de ses proches.
Au beau milieu de la nuit, plus de 2 heures après le début de la deuxième soirée de la Draft NBA, ceux qui étaient encore debout ont pu être surpris par le nom prononcé par le commissionnaire adjoint de la NBA, Mark Tatum. Alors qu’on se dirigeait vers une Draft 2026 sans Français appelé — une première depuis 2015 — la série est sauvée in-extremis, par un nom que l’on n’attendait pas vraiment.
Ce sont les Hawks d’Atlanta qui ont appelé le nom de Ngoy, mais ses droits ont été immédiatement transférés aux Clippers de Los Angeles. Mais ce n’est pas pour autant que le Français va rejoindre la franchise angelinos cet été, ou même un jour, même si c’est forcément son objectif. Dans les faits, le MVP d’ÉLITE 2 est toujours engagé avec les Auburn Tigers pour la saison prochaine, au cœur d’un phénomène tout nouveau : le draft-and-stash en… NCAA. Il en sera d’ailleurs le tout premier exemple de l’histoire.
Concrètement, les nouvelles règles d’égibilité autorisent les prospects draftés en NBA à continuer leur formation… au niveau universitaire. Mais cela fonctionne uniquement pour les joueurs auto-éligibles à la Draft, l’année de leurs 22 ans. Concrètement, si Ngoy s’était présenté de manière plus traditionnelle à la Draft l’année précédente ou celle d’avant, il n’aurait pas pu signer en NCAA après. Il sera donc bel et bien un joueur d’Auburn à la rentrée. Après avoir choisi en mars de quitter Poitiers et de ne pas revenir à Bourg.
Narcisse Ngoy represents a new wave: The college basketball draft-and-stash.
Enormous big man who put up monster numbers in French Pro B this season. Auto-eligible for the draft as a 2004-born player. Will almost assuredly play this season at Auburn with the Clippers holding…
— Kevin Sweeney (@CBB_Central) June 25, 2026
De réelles chances de NBA ?
Quant à la NBA… Qui sait si elle arrivera un jour pour le natif de Champigny-sur-Marne. Les Clippers n’ont en tout cas pas pour volonté de le ramener dès cette saison, selon les premières informations. C’est rarement le cas. Les exemples sont nombreux dans ces cas-là : Melvin Ajinça (51e en 2024), Hugo Besson (58e en 2022), Juhann Begarin (45e en 2021) ou encore Mathias Lessort (50e en 2017)…
Les Français draftés en fin de second tour mais qui n’ont jamais joué en NBA sont légion, en allant même jusqu’à Alain Digbeu (50e en 1997) ou Jean-Claude Lefebvre (84e en 1960) au siècle précédent. Les franchises NBA aiment garder les droits de joueurs draftés de manière indéfinie, en les gardant sous surveillance du coin de l’œil, en espérant qu’ils se développent assez un jour pour être impactant en NBA.
Les contre-exemples sont rares mais peuvent exister. À la manière d’un Petr Cornelie qui a été appelé par les Nuggets cinq ans après sa Draft en 2016, ou d’un Nando de Colo trois ans après la sienne en 2009. Tout dépendra de la manière dont Ngoy se développera du côté de la NCAA. MVP d’ÉLITE 2, meilleur rebondeur (11,8), meilleur contreur (2,6) et meilleure évaluation (20,6) d’un championnat adulte réputé physique, il a toutes les armes pour dominer les joueurs de son âge sur le circuit universitaire.
Et avec le pick #57 de cette Draft 2026, les Los Angeles Clippers sélectionnent…
NARCISSE NGOY ! 🎊🇫🇷🇫🇷🇫🇷🇫🇷🇫🇷🇫🇷🇫🇷 pic.twitter.com/iFKTUkn6Gr
— 50 Nuances 🇺🇸🏀 (@50NuancesDeNBA) June 25, 2026






























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